Archives mensuelles : septembre 2011

[CHILI] Manifestation étudiante et affrontements avec l’armée à Santiago – 29 septembre 2011

Emeutes lors d’une manifestation étudiante au Chili

SANTIAGO. Les émeutes et les affrontements entre étudiants et policiers ont eu lieu au Chili lors d’une nouvelle manifestation des étudiants ce jeudi à Santiago pour exiger une éducation gratuite de qualité, a constaté l’AFP.

Les émeutes se sont déroulées à proximité du Parc O’Higgins, au sud de la capitale chilienne, et ce alors que le gouvernement avait fixé des modalités sur le déroulement de la manif.

La police a répondu avec des gaz lacrymogènes et de canons à eau pour disperser les manifestants, qui ont lancé des pierres et des bâtons contre les militaires, selon les images diffusées par la télévision chilienne.

Même les gaz lacrymogènes lancés par la police ont touché des maisons privées et des bâtiments, provoquant la panique parmi les résidents autour du parc.

La manifestation avait commencé pacifiquement devant l’Université de Santiago.

Les protestations des étudiants ont duré pendant cinq mois avec des appels qui ont atteint plus de 80 000 personnes et dont la plupart s’est terminée en affrontements entre des manifestants cagoulés et la police.

Presse bourgeoise – ABC.com (avec l’AFP),29/09/2011

Traduit par Le Chat Noir Emeutier, 30/09/2011

Nouvelle manifestation en marge des négociations entre le gouvernement chilien et les étudiants

Des heurts ont éclaté lors de la manifestation estudiantine au Chili, le 29 septembre 2011.

Nouvelle manifestation, le jeudi 29 septembre 2011, à Santiago du Chili, la capitale. Des dizaines de milliers d’étudiants se sont rassemblés pour réclamer davantage de moyens pour l’éducation. Un mouvement débuté depuis cinq mois. Lors de ce rassemblement des heurts ont éclaté et la police antiémeute a répliqué avec du gaz lacrymogènes et des lances à eau. Quatre policiers ont été blessés, 17 manifestants arrêtés. Une manifestation qui intervient le jour même de la reprise des négociations entre gouvernement et étudiants.

Il aura fallu cinq mois de conflit avant que de réelles négociations ne s’ouvrent au Chili. Hier en fin de journée, le gouvernement et les étudiants ont enfin accepté de se réunir. Auparavant, les deux parties ont du faire des concessions.

L’une des figures de la contestation, Camilla Vallejo, avait réclamé que la loi de budget de 2012 soit sur la table des négociations. Refus catégorique du porte-parole du gouvernement. Andres Chadwick a rappelé que le budget n’est jamais divulgué à aucun secteur avant sa présentation au Congrès. Les autorités avaient aussi demandé que lycéens et étudiants retournent en classe. Impensable pour les contestataires, ils ne veulent pas relâcher la pression.

Même si ces conditions préalables n’ont pas été remplies, les discussions ont bel et bien démarré. Mi-septembre, le gouvernement avait déjà invité les manifestants au dialogue. Une invitation déclinée par les jeunes qui jugeait la marge de négociation trop faible.

Le gouvernement est aujourd’hui sous pression. La côte de popularité du président Chilien, Sebastian Pinera, est en chute libre. Au contraire du mouvement estudiantin, soutenu par 89% de la population.

Presse bourgeoise – RFI, 29/09/2011

Chili/étudiants: nouvelle manifestation émaillée de heurts, mais début de dialogue

SANTIAGO – Après cinq mois de mobilisation, les étudiants chiliens ont entamé jeudi des négociations avec le gouvernement sur une réforme de l’éducation, alors qu’une nouvelle manifestation étudiante, rassemblant des dizaines de milliers de personnes, a été émaillée de heurts.

La police anti-émeute, à bord de véhicules 4X4 blindés, a répliqué par des gaz lacrymogènes et des lances à eau à des jets de pierre, de peinture et de projectiles divers en plusieurs points du centre-ville, dont le parc O’Higgins, a constaté l’AFP. La manifestation s’était auparavant déroulée dans le calme.

La police a fait état d’au moins 17 arrestations et de quatre policiers blessés.

La marche de jeudi, qui a rassemblé 90.000 personnes, selon ses organisateurs, visait à continuer à exercer une pression sur le gouvernement, alors qu’ont débuté en fin de journée des négociations entre gouvernement et étudiants sur une réforme de l’éducation, le premier dialogue réel après cinq mois de mobilisation.

En préalable aux pourpalers, au ministère de l’Education, les deux parties ont affiché leur intransigeance.

La dirigeante étudiante Camila Vallejo a réclamé que la loi de budget 2012 soit sur la table des négociations, une demande rejetée par le porte-parole du gouvernement Andres Chadwick qui a rappelé que le budget n’est jamais divulgué à aucun secteur de la société avant sa présentation au Congrès.

Le gouvernement a pour sa part demandé qu’étudiants et lycéens retournent en classe dès l’ouverture des négociations. Il avait refusé à la mi-septembre de rééchelonner le calendrier scolaire 2011, pour permettre aux manifestants de rattraper le temps perdu dans le conflit.

Les étudiants ont affirmé que leur retour en cours dépendrait de la bonne volonté du gouvernement pendant les négociations.

Mobilisés depuis cinq mois, étudiants, lycéens et enseignants réclament une réforme profonde de l’éducation et notamment davantage de moyens pour l’enseignement public, parent pauvre d’un système à deux vitesses depuis que l’Etat s’en est désengagé dans les années 1980, sous la dictature.

Le mouvement étudiant, qui a soulevé des thèmes plus larges comme les profondes inégalités masquées par la réussite économique du Chili, a bénéficié d’un fort soutien populaire, avec 89% d’appuis à leurs demandes, selon un sondage cette semaine.

Le président Sébastian Pinera, pour sa part, a vu sa popularité chuter à 22% d’opinions favorables, un record à la baisse pour un chef de l’Etat chilien depuis le retour de la démocratie il y a 21 ans.

Presse bourgeoise – Romandie (©AFP / 29 septembre 2011 23h46)

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[MAYOTTE] Grève générale contre la vie chère depuis mardi 27 septembre 2011

Mayotte. Grève générale et répression coloniale

Troisième jour de grève illimitée contre la vie chère à Mayotte
De nouveaux affrontements avec les forces de l’ordre

Via Internationalistes 13

Encore une fois le pouvoir vient de nous faire la démonstration que Mayotte est bien une colonie en envoyant les blindés contre les manifestants et en faisant venir des renforts de gendarmerie.


« Mabawas nachouké ! » A l’appel des syndicats, une manifestation contre la vie chère est reconduite depuis mardi 27 septembre dans le centre-ville de Mamoudzou, chef-lieu du nouveau département. Dès le premier jour, la marche contre la vie chère a tourné à l’affrontement.

La tension est montée d’un cran mercredi dans les rues de Kawéni et Mamoudzou. Les blindés ont fait leur apparition et des gendarmes réunionnais ont été appelés en renfort.

Les manifestants reprochent au préfet «  le déploiement spectaculaire de force de gendarmerie ».

Le quotidien France Mayotte considère que «  Mayotte a vécu l’une des pires journées de son histoire. » et titrait aujourd’hui en Une “Mayotte dans le chaos. ”… La manifestation est reconduite demain.

Source: Mille Babords, 30/09/2011

Mayotte: La grève générale se transforme en violentes manifestations

Mayotte, le dernier département d’Outre-Mer, est meutri par « une grève générale illimitée » qui s’étale dans le temps (depuis le lundi 26 septembre).

Pour lutter contre la vie chère, les Mahorais ont transformé leur île en un véritable champ de bataille: violences, turbulences routières, pillages des magasins proches, affrontements entre les civils et les forces policières…

Selon malango-actualite.fr, les forces de l’ordre auraient utilisé des bombes lacrymogènes pour répliquer aux jets de pierres dont la police a été victime. Selon cette même source, des journalistes auraient été malmenés par les manifestants.

La semaine dernière, trois centrales syndicales: CGT Ma, Cisma CFDT et FO, ainsi que l’association des consommateurs ASCOMA ont déposé un préavis de grève illimitée. Hier, les manifestants étaient dans les rues de Kawéni et du chef lieu Mamoudzou, notamment au rond-point stratégique El Farouck, où ils bloquaient la circulation.

Les militants revendiquent une baisse des prix dans le secteur alimentaire et plus de concurrence pour favoriser la compétitivité des prix et ainsi le pouvoir d’achat.

Jeudi, Alamidou Madi M’Colo (FO), équipé d’un mégaphone et à bord d’une voiture policière, a appellé au calme et a surtout demandé le dégagement du rond-point El Farouck, axe central qui relie le Nord et le Sud.

Presse bourgeoise – Zinfos974,  30/09/2011 – 11:45

Emeutes dans les rues de Mamoudzou

Emeutes dans les rues de Mamoudzou Après deux journées d’affrontements, la manifestation contre la vie chère a été reconduite aujourd’hui à Mamoudzou. Les Mahorais ont décidé de descendre une nouvelle fois dans la rue pour revendiquer des mesures pour faire baisser la note de leur budget nourriture. Leur cri de ralliement est désormais  » mabawas nachouké ! – les ailes de poulet moins chères ! « , selon la presse locale.

Blindés, jets de pierre, gaz lacrymongènes…Depuis mardi, le centre ville de Mamoudzou a pris des allures de champ de bataille. En marge des manifestations contre la vie chère, des affrontements ont éclaté entre les forces de l’ordre et les manifestants. Mardi, 5 personnes avaient été blessées dans ces heurts et hier, les affrontements ont fait 12 victimes légères. Dans les rues de Kawéni et Mamoudzou, la capitale, policiers et manifestants se sont affrontés tout au long de la journée d’hier. La tension est encore montée d’un cran après le rassemblement de mardi qui avait déjà tourné au râlé-poussé.

Mercredi 28 septembre,  » Mayotte a vécu l’une des pires journées de son histoire « , écrit le quotidien France Mayotte qui titre à la Une : “Mayotte dans le chaos”. En effet, la manifestation contre la vie chère a tourné en affrontements hier dans le centre de Mamoudzou.

Des casseurs qui se sont infiltrés dans le cortège ont semé le chaos sur leur passage. Des barrages de pneus et poubelles enflammés, ainsi que des jets de galets ont poussé les gendarmes à faire volte-face. Ils ont fait usage des gaz lacrymogènes et des fumigènes pour disperser la foule.

Des gendarmes réunionnais ont été dépêchés sur place pour prêter main forte à leurs collègues mahorais. Magasins et stations service ont dû baisser leurs rideaux par crainte de pillages. Selon La Lettre de Malango, les blindés ont fait leur apparition dans les rues hier pour sécuriser les voitures et débloquer la circulation. Cinq civils et un agent de la brigade anti-criminalité ont été blessés dans les affrontements.

La manifestation a été reconduite ce jeudi 29 septembre sans qu’une tentative de négociation n’ait été amorcée pour ramener le calme. Les manifestants sont clairement déterminés à faire entendre leur mot d’ordre  » mabawas nachouké – les ailes de poulet moins chères ! « , écrit la presse locale.

Presse bourgeoise – L’info.re, 29/09/2011

Nouveaux affrontements à Mayotte

La deuxième journée de grève générale illimitée contre la vie chère à Mayotte a été marquée par la paralysie des commerces et de nombreuses administrations, et par des affrontements entre jeunes et forces de l’ordre. Après la manifestation, des heurts plus intenses que mardi ont éclaté. Les gendarmes ont utilisé des gomme cogne et des grenades lacrymogènes pour répliquer aux jets des pierres des jeunes incontrôlés ayant investi la place du Commandant Passot, un des grands carrefours de Mamoudzou. Des débordements se sont également multipliés à Kaweni, quartier sensible de Mamoudzou.

L’intersyndicale (CGTma, CISMA/CFDT, UTFO) et les associations de consommateurs (ASCOMA, AFOC) ont dénombré 3.000 manifestants tandis que la préfecture en annonçait 500. Au départ de la manifestation à la mi-journée, certains manifestants, talonnés de près par les gendarmes mobiles, ont fait sortir les salariés des bureaux environnants et forcé les magasins à fermer.

Plusieurs commerces sur l’itinéraire du cortège des grévistes ont préféré baisser le rideau pour prévenir d’éventuelles casses. Les stations essence n’ont pas ouvert non plus. Le trafic des barges a été fortement perturbé et diverses embarcations reconverties en « taxi-boats » ont bien gagné leur journée en assurant la traversée entre Petite-Terre et Grande-Terre.

La polémique a enflé sur la présence massive des gendarmes mobiles au cours des manifestations, une présence qualifiée par les organisations syndicales et par une partie de la population de « véritable provocation » de la part du préfet. Alors que ce dernier se déclare ouvert au dialogue, les syndicats ont posé ce mercredi en fin d’après-midi comme préalable à toute négociation la levée des barrages des forces de l’ordre.

le 28/09/2011

Heurts lors de manifs à Mayotte

Des incidents ont fait cinq blessés légers aujourd’hui en marge de manifestations qui ont réuni entre 900 et 3.500 personnes contre la vie chère à Mamoudzou, la capitale de Mayotte. Les syndicalistes ont dénoncé des provocations des forces de l’ordre qui, voulant à tout prix disperser la foule, ont lancé des fumigènes puis des gaz.

La police de son côté a indiqué avoir dû utiliser des bombes lacrymogènes à la suite de jets de pierre par des jeunes de Kaweni, un des quartiers sensibles de Mayotte.
Parmi les cinq blessés figure un agent de la brigade anti-criminalité (BAC).

Les manifestations ont rassemblé entre 900 personnes selon la préfecture, et 3.500 personnes, selon les organisations syndicales, en particulier le secrétaire général de la CGTMa Salim Naouda. Les organisations syndicales et les associations des consommateurs avaient lancé une grève générale contre la vie chère à partir de 07H30 locales. Deux manifestations, venant l’une du sud l’autre du nord de la capitale, se sont retrouvées au centre-ville, devant l’embarcadère de la barge en Grande Terre, après avoir ralenti la circulation sans vraiment la perturber ni la bloquer.

« Tous ensemble », comme on pouvait lire sur certains tee-shirts et banderoles, les différents groupes réunis ont déferlé ensuite vers Kaweni où se trouve notamment la zone industrielle, poumon des activités économiques et sociales de l’île. Les forces de l’ordre ayant reçu l’ordre de les en empêcher, la tension a monté de part et d’autre. « Ni la police, ni la préfecture n’étaient au courant de l’itinéraire de la manifestation. Les forces de l’ordre ont donc décidé de s’opposer à toute manoeuvre susceptible de paralyser la circulation », a déclaré à l’AFP le capitaine Charmane Chamassi, responsable de la communication de la police nationale. Les organisateurs ont décidé de reconduire leur mouvement mercredi.

Par ailleurs, des syndicats d’enseignants ont relayé le mot d’ordre national de protestation contre la suppression des postes. La CGT Educ’Action, Sud éducation et FNERC ont décidé d’associer leurs revendications à celles de la lutte contre la vie chère.

le 27/09/2011

Presse bourgeoise – le figaro

Vie chère : nouveaux affrontements à Mayotte

@clicanoo

Ca chauffe en ce moment à Montceau-les-Mines !

Montceau : des CRS en renfort

Le préfet de Saône-et-Loire envoie une demi-compagnie de CRS à Montceau-les-Mines.

La semaine dernière, c’est un policier qui a été pris à parti. Ces dernières heures, plusieurs véhicules ont été incendiés. Le député-maire PS de Montceau-les-Mines a dénoncé le manque de forces de l’ordre dans sa commune.

« Compte-tenu des événements observés ces derniers jours à Montceau-les-Mines, François Philizot, préfet de Saône-et-Loire a obtenu le renfort d’une demi-compagnie de CRS qui appuiera les effectifs sur place tant que de besoin », indique un communiqué du représentant de l’Etat.

« Ce dispositif correspond aux mesures régulièrement mis en place lors de poussées de violence, telles que celle constatée à Montceau-les-Mines. Il y est fait recours aussi souvent que nécessaire et les forces mobiles ont, depuis le début de l’année, déjà été déployées dans cette agglomération.

Cela complète le travail constant du commissariat moncellien qui regroupe en 2011, 76 policiers. A noter que si le commissariat accuse effectivement une baisse de ses services, celle-ci n’est que de 6%, soit 5 fonctionnaires, depuis 2008″, conclut le communiqué de la préfecture.

Les forces de police ne sont pas assez nombreuses

Ce renfort de CRS intervient alors que Didier Mathus, député-maire de Montceau-les-Mines, a déclaré mardi 27 septembre 2011 : « Les forces de police font ce qu’elles peuvent, mais elles ne sont pas assez nombreuses. Cela fait des mois que je réclame au préfet des effectifs au commissariat puisqu’on a supprimé des postes depuis trois ans. Il n’y a plus que 80 fonctionnaires au lieu de 100 il y a encore 3 ans ».

Presse bourgeoise – Fr3 Bourgogne, 27/09/2011

Cette impunité policière qu’il faut briser !

A peine créé, le site Copwatch-Nord-IDF est depuis mercredi poursuivi en justice par l’Etat. Dire la vérité sur ce que fait la police ne passe pas. La montrer en pleine action et en images encore moins. Celles et ceux qui la subissent au quotidien (à des degrés divers) savent qu’on ne peut rien sans preuves lorsque ces chiens de garde de l’Etat tabassent, torturent en GAV ou assassinent: cette milice en profite pour mentir, tromper la population…bref , à désinformer  grâce la collaboration des médias.

Les syndicats des flics (et tous sans exception) cherchent à faire passer ce site pour haineux, celui-ci reprenant une « vieille »méthode d’auto-défense utilisée aux USA.

Voici ci-dessous le communiqué lu sur Copwatch en réponse aux plaintes devant la justice des syndicats policiers (mais aussi en réponse à tout ce qui a pu être lu dans la presse qui pue dernièrement):

A l’attention des syndicats de police

 C’est sans surprise que nous constatons que le second syndicat de policiers, ALLIANCE, a réagi à la création du site internet copwatch nord-idf. Alliance tente une stratégie de communication que nous connaissons que trop bien. D’abord on fait passer le site pour anti- flic puis on fait croire que les familles de policiers vont être mises en danger. Tout cela est une belle mise en scène mais il faudrait parfois penser à évoluer. Ce site ne diffuse et ne diffusera jamais une seule donnée concernant les familles des policiers et comme nous l’avons dit précédemment, toutes ces informations récoltées sont basées sur un travail de terrain, d’observation, de contre-renseignement mais aussi de ruses. Nous appliquons les mêmes méthodes que vous, à la seule différence que vous, vous détruisez des familles entières. Avez vous réagi à la diffusion de policier de la PAF de Coquelles tabassant les migrants de Calais???NON.

 Pendant des mois nous n’avons rien dit, mais alors rien, mais qu’est ce qu’on a bossé sur vous. Et des choses, on va vous en montrer….

 Les méthodes anglo-saxonnes en matière de lutte contre l’oppression et la répression des forces de sécurité sont sans doute les meilleurs en la matière. Les polices états-uniennes subissent le copwatch depuis 20 ans et les résultats ont été sans équivoque. En conséquence et cela dans un futur proche, nous dévoilerons de nouvelles vidéos sur la répression calaisienne à l’encontre des migrants et des activistes. A Lille, une enquête sur les relations entre la police Lilloise, supporter fasciste du losc et groupe néo nazis de la maison flamande sera divulguée après 8 mois de recherches. Enfin à Paris, c’est la chasse aux pauvres et toutes les violences commises depuis des mois que nous diffuserons. Nous conseillons aux syndicats policiers de mesurer leur propos et leur menace au vu de ce que nous possédons. Nous allons montrer qui vous êtes réellement et la répression quotidienne que vous faites subir à la frange la plus pauvre de la population.

Nous étendrons le copwatching, nous vous l’imposerons et vous le subirez.

Des individus

copwatchnord-idf

Voir le communiqué de lancement du site

[SEINE-ET-MARNE] Quand la mairie PS de Savigny fait appel à ses habitant.e.s pour briser la grève …

Savigny fait appel à ses habitants pour surveiller les élèves

L’initiative de la mairie de Savigny-le-Temple pour s’organiser aujourd’hui face à la grève dans l’Education nationale fait polémique, même si elle devrait tourner court, faute de volontaires.

«Je fais appel au volontariat des habitants de Savigny-le-Temple pour organiser l’accueil des enfants dont les enseignants seront grévistes […]. Il s’agira de prendre en charge une classe entière de 8h20 à 11h30 et de 13h20 à 16h30 », ce mardi, jour de grève dans l’Education nationale. Le courrier du maire PS de Savigny a fait bondir Stéphane, un papa de 34 ans.

Pas question pour lui de confier ses enfants de 3 et 5 ans à n’importe qui, même si la loi impose à la mairie un service minimum d’accueil (SMA) : « Cet appel au volontariat des gens est stupéfiant. On ne sait pas qui gardera nos enfants. Peut-être des gens non formés, qui auront des gestes déplacés ou un accès de violence, par exemple. Et en cas de problème, qui sera responsable? C’est vraiment une solution de facilité pour la commune. »

Un personnel insuffisant

Hier, seules deux personnes s’étaient portées volontaires. La ville comptait pourtant sur les habitants pour aider ses effectifs à accueillir le maximum d’enfants dans ses écoles et à la cantine lors des grèves, car « s’il n’y a pas suffisamment de personnel, la structure ferme », justifie Marie-Line Pichery, maire de Savigny. Il faut dire que sa ville a fort à faire : 30% de la population est scolarisée, soit 8000 jeunes à accueillir chaque jour et 2700 repas à servir à la cantine. Et les animateurs vacataires recrutés ne sont pas toujours en nombre suffisant.

Au début de la loi SMA, en 2008, la commune était réfractaire à l’idée d’un appel au volontariat. Mais après un rappel à l’ordre du préfet et vu ses difficultés d’organisation, elle n’a eu d’autre choix que de demander un coup de main à la population. « Je comprends que des habitants puissent s’émouvoir, mais la ville respecte strictement la loi et il y aura toujours du personnel municipal pour encadrer ces bénévoles », rassure Marie-Line Pichery.

A Provins, Tournan-en-Brie et Combs-la-Ville, communes de taille semblable, seul un encadrement professionnel s’occupera des enfants aujourd’hui : animateurs, personnel municipal ou de cantine, agents de maternelle… « Nous faisons cela pour des raisons de maîtrise et d’assurance », justifie-t-on à Combs. A Pontault-Combault, 72 classes sur 97 seront fermées aujourd’hui : la ville n’applique par le SMA, faute de moyens, explique-t-elle. Nous faisons également appel aux habitants, mais très peu sont disponibles, donc le résultat est le même. »

Presse bourgeoise – Le Parisien, 27/09/2011

Brèves d’actions directes en Ukraine et Russie – septembre 2011

 

Russie/Ukraine : chronologie des dernières attaques

 

29.08.2011 – A St Petersbourg, la RATS (section de terreur rouge et anarchiste, « red and anarchist terror section ») a incendié un rouleau compresseur et un bulldozer sur le chantier du centre d’affaire de Gazprom -le plus horrible monstre étatique-capitaliste russe, qui fait commerce de pétrole et de gaz.

Le même jour à Moscou, un engin artisanal a été lancé contre le poste de police de Degunino Est (municipalité de la banlieue de Moscou). Deux patrouilles, le mur et les fenêtres du bâtiment ont été endommagées par l’explosion. Il s’agit de la deuxième attaque explosive anonyme contre la police de Moscou depuis fin août (la première deux jours avant). Aucun groupe n’en a revendiqué la responsabilité.

31.08.2011 – A St Petersbourg, RATS frappe encore ; des voitures de la police incendiées, et diffusion du communiqué suivant : « Tout le monde sait ce que signifie la haine de la police – en ce moment, notre pays est divisé en deux groupes inégaux- ceux qui gouvernent et ceux qui obéissent par peur de la répression (…) Notre action est un petit cadeau pour la prise de fonction du nouveau gouverneur de la la police de St Petersbourg, Poltavchenko. »

03.09.2011 – Aux abords de la ville de Samara, sur le fleuve Volga, un groupe de pirates anonymes a attaqué dans la nuit des yachts de luxe en lançant des molotovs depuis leur barque.

09.09.2011 – Dans la région de Moscou, le bâtiment administratif du village de Povarovo a été attaqué avec des molotovs. Aucune revendication de l’attaque.

12.09.2011 – Sur le territoire de l’Altai, incendie du centre des affaires judiciaires. Gros dégâts au bâtiment et des archives.

13.09.2011 – Près d’Ulianovsk, une attaque anonyme incendiaire a touché les bureaux du député Ruslan Seukov, membre du parti de gouvernement Russie Unie.

19.09.2011 – A Melitpol, en Ukraine, les bureaux du procureur ont été incendiés. L’entrée générale est endommagée…

Que la lutte se diffuse et s’approfondisse ! Vivat Anarhia !

Source: Brèves du désordre, 26/09/2011

 

[Besançon] Manifestation pour la défense de l’éducation ce mardi 27 septembre 2011

Comme partout en France, journée de grève et de manif ce mardi contre les suppressions de postes dans l’éducation (secteurs public et privé)

A Besançon

14h30

Place de la Révolution

Manifestation anti-fasciste à Lille samedi 8 octobre 2011

Manifestation anti-fasciste samedi 8 octobre à Lille

Une manifestation antifasciste d’ampleur : la seule solution pour barrer la route à l’extrême droite le 8 octobre !

Profitant d’un contexte social tendu et d’une crise du capitalisme sans précédent, l’extrême droite entend poursuivre son implantation tout azimut. Partout en France et en Europe, elle distille son racisme et sa xénophobie sous la forme de l’anti-islam et de l’ultra nationalisme ainsi que de l’homophobie et du sexisme.

Le 8 octobre 2011 à Lille, c’est un ensemble de groupuscules fascisants provenant de toute la France qui appelle à se rassembler et à manifester. Toute la frange la plus dure de l’extrême droite française sera présente, des nationalistes autonomes aux identitaires en passant par les néo-nazis.

Face à cette provocation de l’extrême droite, nous nous organisons en conséquence ! Pour ne pas laisser étaler leur politique de haine, de racisme et de stigmatisation de l’immigration, opposons leur la solidarité des travailleurs-euses face aux idées de l’extrême droite. Ensemble soyons uni-es, déterminé-e-s et solidaires dans l’action contre le fascisme qui est le bras armé du capitalisme.

Rendez-vous samedi 8 octobre 2011 à 15h
devant le marché couvert de Wazemmes (Lille)

Une soupe sera proposée par le CSP 59 à l’arrivée du cortège place de la République

signataires : AL, Alternatifs, CNT, Comité « Libérez-les », Comité Solidarité Basque, CSP 59, Gauche Unitaire, Initiative Communiste Ouvrière, JC Lille, LDH, Mrap 59/62, NPA, Parti de Gauche, Sud Éducation 59/62, Sud Étudiant-e Lille, Turbulences Sociales, UEC Lille, Alliance Rouge et Noire, Coordination Communiste 59/62, FA Béthune, Flamands Roses

Liste mise à jour sur le site de la CNT Nord Pas-de-Calais

[GRECE] Actions des étudiant.e.s en lutte contre la réforme des universités – dimanche 26 septembre 2011

 

Grèce : des étudiants interrompent le journal télévisé

Un groupe d’étudiants a envahi les studios de la chaîne nationale dimanche soir pour contester la réforme des universités.

Un groupe d’étudiants grecs a fait irruption, dimanche soir 25 septembre, au siège de la chaîne de télévision publique, entraînant l’interruption des émissions, a annoncé un porte-parole du gouvernement. Au même moment la police faisait usage de gaz lacrymogènes contre une manifestation d’étudiants à proximité du Parlement.

« Il y a eu occupation de la chaîne de télévision publique NET et nous oeuvrons au rétablissement de la situation », a déclaré à l’AFP le porte-parole du gouvernement Elias Mossialos.

Une cinquantaine d’étudiants a pénétré dans les locaux du siège de la chaîne avec, selon la police, l’intention de diffuser un message s’opposant à la réforme des universités. Cette réforme a provoqué des protestations et des sit-ins dans plusieurs facultés. Mais les responsables de la chaîne ont repoussé leur demande.

Manifestations contre la politique économique du gouvernement.

A l’extérieur du Parlement, dans le centre d’Athènes, la police a fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants hostiles à la politique économique du gouvernement, qui bloquaient une avenue du centre de la capitale passant devant le Parlement, a constaté un photographe de l’AFP.

Quelque 2.000 personnes se sont rassemblées sur la place Syntagma, foyer des manifestations organisées contre le gouvernement par le mouvement des « indignés », qui a pris pour modèle celui des manifestants espagnols.

Les manifestants sont plus particulièrement en colère contre une taxe controversée sur les salaires, contre la diminution des pensions et contre l’augmentation de la TVA. L’austérité, réclamée par les bailleurs de fonds de l’UE et du FMI, qui se poursuit pour la deuxième année consécutive, a donné lieu à de nombreuses manifestations.

Presse bourgeoise – Le Nouvel Observateur (avec l’AFP), 26/09/2011

 

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