Archives mensuelles : décembre 2012

[Belgique] Expropriation vandale de la marchandise de luxe à Liège – Nuit du 30 au 31 décembre 2012

Des voleurs brisent des vitrines à Liège

Photo d'illustration (pillards d'Hackney lors des émeutes de l'été 2011 en Grande-Bretagne suite à l'assassinat de Mark Dugan par la police)

Photo d’illustration (pillards d’Hackney lors des émeutes de l’été 2011 en Grande-Bretagne suite à l’assassinat de Mark Dugan par la police)

Deux individus ont brisé avec un pavé les vitrines de deux commerces à Liège dans la nuit de dimanche à lundi. Ils ont volé des vêtements de valeur, des fardes de cigarettes et de l’argent.

Les deux voleurs ont brisé la vitrine d’un magasin de vêtements situé rue Saint-Nicolas à Liège. Ils se sont sauvés en emportant des vêtements de valeur. Environ une heure plus tard, ils se sont attaqué à une autre vitrine d’une librairie située rue Blès, toujours à Liège. Après avoir jeté un pavé dans la vitrine, ils ont dérobé des fardes de cigarettes ainsi que le contenu de la caisse. Les deux vols sont attribués aux mêmes auteurs. Ceux-ci n’ont pas été retrouvés par la police.

Leur presse – 7sur7.be (Annabel Claix à partir de Belga.be), 31/12/2012 à 10h00

[Belgique] 5 matons tabassés après avoir infligé une sanction disciplinaire à un détenu – Prison de St-Gilles, 29 décembre 2012

Le détenu agressif de Saint-Gilles a été transféré à Nivelles

Le détenu qui s’est rebellé hier à la prison de St-Gilles, blessant cinq agents, a été transféré hier soir vers la prison de Nivelles. C’est ce qu’indique Hilde Verhoeven de la direction générale des établissements pénitentiaires.

Elle a confirmé que le détenu s’était rebellé après s’être vu infliger une sanction disciplinaire. La direction générale n’a pas souhaité préciser pour quels faits le détenu avait été condamné. Elle n’a pas non plus indiqué quelle sanction disciplinaire avait été décidée. On sait qu’il purgeait une peine de 5 ans.

Poursuite pour coups et blessures

En plus de sa peine, ll sera maintenant poursuivi pour coups et blessures avec la circonstance aggravante que les coups ont été portés à des agents pénitentiaires.

Samedi vers 16h15, un détenu comparaissait pour des faits de violence antérieurs devant la commission disciplinaire. Il s’était rebellé au cours de cette comparution et a blessé 5 gardiens. Le détenu n’était pas armé, mais les 5 agents ont reçu des coups directs. Trois d’entre eux ont dû être hospitalisés, mais ils sont entre temps rentrés chez eux.

Selon Laurent Lardinois qui s’exprimait au nom du la CGSP, aucune réaction de protestation n’est en cours pour l’instant de la part des gardiens. Ecoutez ci-contre l’interview de Laurent Lardinois par Betty Cleeren.

Leur presse – RTBF.be (Patrick Bartholomé), 30/12/2012 à 13h23

[International] Appel à des actions contre toutes les prisons lors du Réveillon

Le réveillon devant les prisons !

Partout, depuis les centres de rétention jusqu’aux institutions pénales !

Les manifs bruyantes devant les prisons pendant le réveillon sont une tradition courante dans plusieurs endroits du monde pour se souvenir de ceux qui sont détenus par l’État; une façon d’exprimer sa solidarité avec les personnes emprisonnées.

Si nos manifs se tiennent en dehors des prisons ou des centres de rétention – où les prisonniers font face à la déportation parce qu’ils n’ont pas les bons papiers voir pas du tout de papiers – nous voulons venir ensemble pour casser la solitude et l’isolement.

Le système carcéral n’est pas réformable, parce qu’il est pourri depuis sa racine, ici et partout. Ça ne rend pas les gens meilleurs ni ne contribue à résoudre les conflits sociaux. La coexistence en vigueur, basée sur l’esprit de compétition et l’injustice, met sous les verrous ou déporte des gens, d’une part pour être débarrassée de tout ce qui est considéré comme problématique, d’une autre pour intimider et faire des exemples de ceux qui cherchent désespérément la liberté.

Que les gens soient incarcérés parce qu’ils ont probablement volé ou détruit la propriété, ou même resquillé, ou qu’ils soient en prison parce qu’ils ont fui leur pays d’origine à cause d’un manque de perspective ou de la peur d’être poursuivi en justice – tout cela repose sur le même fait : l’existence de normes prédominantes qui déterminent ce qui est bien ou mal, ce qui doit être protégé et ce qui doit être sanctionné. Les lois et les règles sont décidées par une poignée, et à leur tour d’autres doivent se soumettre à celles-ci. Nous devons en finir avec cette logique de la sanction et son confinement qui en résulte. C’est pourquoi, pour nous, l’abolition de chaque institution coercitive est seulement possible au sein d’un processus qui voudrait renverser l’existence actuelle dans sa totalité, afin de rendre possible un monde sans exploitation et oppression.

Quel que soit l’endroit où vous êtes, rencontrez-vous pour le réveillon devant les prisons, faites du bruit et prenez les rues pour exprimer l’idée d’un monde sans domination et coercition. Nous voulons utiliser notre solidarité et entraide pour abattre tous ces murs pierre par pierre.

Nous voulons un monde sans murs ni frontières.
Nous nous battrons ensemble : JUSQU’À CE CHACUN-E SOIT LIBRE !

Des individus/groupes anarchistes et autonomes

Traduit en collaboration avec contra-info à partir du texte de l’affiche ci-dessous (la télécharger en format PDF), collée dans plusieurs villes allemandes. 

Silvester zu den Knästen! Überall vor Abschiebezentren und Strafanstalten!

Un texte similaire a été publié en anglais sur anarchist news325 no state….

[Besançon] Quelques gestes contre le chantier du tramway …

D’après un article de la presse locale (l’Est Répugnant, daté de ce samedi 29/12/2012), des engins du chantier de construction du tramway ont été sabotés. Outre les intempéries qui vent-dalisent les barrières, plusieurs véhicules d’entreprises de construction (Eurovia de Vinci par exemple… la liste complète des entreprises de construction travaillant sur le chantier du tram consultable en ligne) ont eu leurs pneus crevés. Par ailleurs, plusieurs vols de cuivre ont été constatés du côté du quartier de la Malcombe…

Extrait de l’article « ENTRE VENT ET VANDALISME » (publié le 29/12/2012 à 05h00):

VOL DE CUIVRE ET PNEUS CREVÉS

Le vandalisme ? « Il a bien entendu sa part et il nous arrive régulièrement de devoir remettre en place des barrières, mais, cette fois, le vent était principalement en cause. »

Du coup, vu l’importance des réparations à effectuer hier matin (chaque barrière coûtant dans les 30 €, à la charge des entreprises), les sociétés de BTP ont reçu l’appui d’employés municipaux pour tout remettre en ordre.

Quant aux autres affres que subit le chantier ? « Nous avons eu un vol de câble en cuivre du côté de la Malcombe en tout début de chantier et une vague de pneus crevés sur les engins de chantier sur le secteur est des travaux à l’automne dernier », relate Hervé Girardot, « mais, mis à part cet épisode de jeudi-vendredi, c’est plutôt calme, heureusement. »

[Besançon] Inauguration vandale de la toute nouvelle façade de la permanence UMP – Nuit du 27 au 28 décembre 2012

L’UMP25 avait mis les moyens récemment pour rendre leur permanence plus « propre » (il suffisait de voir la façade pour constater les nombreux passages d’inconnus via les échantillons de peinture rouge, noire, verte laissés sur la vitre du local)… Mais ça n’aura duré que quelques semaines…. pour notre plus grand bonheur…

Nouvelle dégradation à la permanence de l’UMP de Besançon:

Pour la seconde fois, l’UMP a été la cible de vandalisme la nuit dernière. L’insulte taguée sur la vitrine de la permanence de l’UMP à Besançon vient d’être nettoyée par les militants. 

0722

Une plainte contre X doit être déposée pour dégradations et peinture sur vitrine, porte, façade, graffitis et message insultant. Dans un communiqué, le secrétaire départemental de l’UMP Michel Viennet, estime les dégâts à 1000 euros et indique qu’il va demander à Michel Oumouri, conseiller municipal à Besançon, de réitérer sa requête auprès du maire de Besançon pour l’installation d’un système de vidéo protection place Victor Hugo « pour la tranquillité des riverains, des commerçants et des usagers du secteur ». D’après lui, ce système pourrait d’une part être très dissuasif et d’autre part  faciliter le travail et les investigations des forces de l’ordre en cas de nouvelles agressions ».

En fin d’après-midi, le maire de Besançon Jean-Louis Fousseret a condamné cette dégradation et il « regrette tout autant que l’UMP saisisse cette occasion pour engager une polémique qui n’a pas lieu d’être sur la vidéo-protection. En effet, contrairement à ce que prétend son porte parole local, à la suite d’une précédente dégradation, le maire a bien pris en compte la demande de ce parti d’étudier la mise en place d’un tel dispositif. » « Comme chacun le sait, l’installation de tels systèmes n’est pas sans soulever des questions éthiques et doit donc être traité au travers d’un comité local au sein duquel l’UMP est d’ailleurs représentée par M. Omouri » a précisé Jean-Louis Fousseret.

A Besançon, la permanence de l’UMP et celle du Parti Socialiste ont plusieurs fois subi des dégradations.

Leur presse locale – Fr3 Franche-Comté (Isabelle Brunnarius), 28/12/2012 à 18h54 via @JuraLibertaire

[La police assassine] Vérité & Justice pour Abdelhakim Ajimi : mobilisations à Grasse et à Aix-en-Provence – Janvier 2013

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Cliquer sur le tract pour le voir/télécharger en format PDF [mis en page par Le Chat Noir Emeutier]

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Reçu par mail, 29/12/2012:

Bonjour à toutes et à tous,

Suite au procès des 7 policiers impliqués dans la mort d’’Abdelhakim Ajimi qui s’’est tenu du 16 au 20 janvier 2012, W. Lebeaupin, J.-M. Moinier et J. Manach, condamnés par le Tribunal de Grasse à des peines de prison avec sursis, ont fait appel devant la Cour d’’Aix-en-Provence. L’’audience aura lieu lundi 14 et mardi 15 janvier 2013. Les avocats de la famille Ajimi, Me Henry Leclerc, ancien Président de la Ligue des Droits de l’Homme et Me Franck De Vita seront présents.

En amont, une mobilisation aura lieu à Grasse samedi 12 janvier 2013 : RDV à 14h en haut du boulevard Victor Hugo (c’est-à-dire sur le lieu du drame).

UNE MOBILISATION EST ORGANISEE À AIX-EN-PROVENCE LUNDI 14 et MARDI 15 JANVIER 2013 devant et dans la Cour d’’appel : 20, place de Verdun – 13616 Aix-en-Provence.

Covoiturage au départ de Grasse : RDV chaque matin à 6h15, parking de la gare SNCF.

Les séances étant publiques, il est possible d’entrer dans l’’enceinte de la Cour d’’appel muni d’’une pièce d’’identité.

Un point presse sera tenu les 14 et 15 janvier devant l’’entrée de la Cour d’’appel, à chaque pause déjeuner et à partir de 16h.

Merci A CHACUN DE PREVENIR ses correspondants aux niveaux local et national : particuliers, groupes militants, PRESSE PAPIER, RADIO, TV, WEB…

Pour le Comité Vérité et Justice pour Abdelhakim Ajimi,

Nique la Police, de Nice (06) à Grigny (91) ….

A Nice, un policier reçoit un tir de plombs sur son gilet pare-balles

Un policier a reçu un tir de plombs au niveau de son gilet pare-balles, près du cou, alors qu’il était en intervention ce vendredi après-midi boulevard Louis-Braille, à Nice-Est.

Le fonctionnaire n’est pas blessé, mais choqué. A défaut de pouvoir tuer, un plomb peut crever un oeil.

La police a aussitôt investi la barre d’immeubles HLM d’où proviendrait le tir. Vers 17 h 30, elle a interpellé deux suspects dans un appartement au cinquième étage, ainsi qu’un fusil à plombs.

Le député-maire de Nice, Christian Estrosi, a déjà dénoncé cette nouvelle agression contre les forces de l’ordre tout comme le syndicat Unité SGP-Police. « Trop c’est trop », a indiqué le syndicat dans un communiqué.

« Les policiers nationaux de notre département ne tolèrent plus ces actes criminels gratuits à leur encontre. Les délinquants de tout genre doivent savoir qu’ils ne peuvent agir impunément contre les forces de l’ordre. »

Dans nos éditions de ce jour, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, s’inquiétait de la répétition de tels faits sur la Côte d’Azur, après la violente agression d’un adjoint de sécurité, mardi dernier à Nice.

Leur presse de l’ordre – Nice Matin, 28/12/2012 à 18h30

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Grigny : un policier blessé au visage dans une cité

Un policier âgé de 34 ans a été sérieusement blessé jeudi soir au visage après avoir reçu un projectile lancé par des inconnus à proximité de la cité sensible de Grigny 2 (Essonne).  Vers 20h50, quatre policiers, membres de la compagnie de sécurisation (CS) de l’Essonne basée à Grigny, ont été pris à partie alors qu’ils sécurisaient la gare RER situé au pied de la copropriété de Grigny 2, une cité de la commune nouvellement classée en zone de sécurité prioritaire (ZSP).

Selon le syndicat Alliance, une vingtaine d’agresseurs auraient lancé des pierres sur les policiers blessant l’un d’eux au visage.

Selon nos informations, la victime souffre d’une triple fracture au niveau d’une pommette. Il a aussi perdu neuf dixièmes de vision à l’oeil droit, mais cette altération n’est pas irréversible. Le policier, qui a six ans d’ancienneté dans le métier, s’est vu prescrire une incapacité temporaire de travail (ITT) de 30 jours.

Une enquête a été ouverte, mais aucun des agresseurs n’a pour l’heure été interpellé.

«Les jeunes des quartiers n’hésitent plus à s’en prendre aux forces de l’ordre, déplore le syndicat Unité-SGP 91. Ils n’ont plus peur d’être condamnés et ont un sentiment d’impunité.» Selon le syndicat, «tant qu’il n’y aura pas l’application stricte et nécessaire des lois, ces violences gratuites se reproduiront».

Leur presse de l’ordre – Le Parisien.fr (Florian Loisy), 28/12/2012 à 11h54

[Tract/Paris] Le vent se lève… Sabotons la machine à expulser

Le vent se lève... Sabotons la machine à expulserOn entend beaucoup parler ces derniers temps des centres de rétention et des politiques migratoires, essentiellement à travers la rhétorique du scandale : mise en avant de l’image de la famille innocente et bien intégrée, qui travaille ici, dont les enfants sont scolarisés, insistant sur l’ignominie qu’il y a à les enfermer dans des camps. Toute une rhétorique employée pour mobiliser l’indignation citoyenne, pour crier au racisme en se vivant comme des résistants, pour lancer de vains appels à réformer la gestion de la machine à expulser, à améliorer les conditions d’enfermement, à trier les « bons » des « mauvais » sans-papiers.

N’y allons pas par quatre chemins : nous ne souhaitons pas ajouter nos larmes à ce bal des pleureuses, nous ne luttons pas contre la machine à expulser par empathie et encore moins par pitié, ni dans le but de la rendre plus humaine, mais pour la détruire. De la même façon, nous ne partons pas du principe que les personnes enfermées dans ces camps seraient des victimes à secourir, ou qu’il faudrait assister leur intégration (ou leur réintégration) dans cette société que nous voulons désintégrer totalement. Les logiques syndicales, humanitaires et réformistes ont depuis longtemps démontré leur rôle de cogestion des logiques d’exploitation, de contrôle et d’enfermement, en bref de domination.

Les sans-papiers, comme tous les autres exploités, n’ont jamais eu besoin de souteneurs ou de chevaliers vaillants pour se révolter, beaucoup n’ont jamais attendu le feu vert de quelconques militants et politiciens. En témoigne, parmi une multitude d’actes individuels et collectifs, des plus quotidiens aux plus spectaculaires, l’incendie de la plus grande prison pour étrangers d’Europe, le centre de rétention de Vincennes en juin 2008.

Le centre de rétention n’est qu’un seul des rouages de la machine à expulser qui n’est elle-même qu’un seul des rouages de la machine infâme qu’est ce monde de barbelés et de domination. De fait, elle n’est pas un concept à discuter sur les bancs douillets d’une université, elle s’incarne dans une foultitude de responsabilités concrètes : des associations humanitaires comme la CIMADE, France Terre d’Asile, l’Ordre de Malte, Forum Réfugiés et la Croix-Rouge qui co-gèrent les centres et les zones d’attente en bonne entente financière avec l’Etat ; RATP, Air France, Carlson Wagon-Lit, Royal Air Maroc et SNCF  : tous déportent, et certains ajoutent leurs contrôles à ceux des flics ; le groupe Accor qui dépanne l’Etat de quelques places de prison dans ses hôtels ; les institutions qui organisent les rafles en guet-apens comme Pôle Emploi, CAF, la Sécu… ; les entreprises qui organisent la logistique à l’intérieur des taules comme Sodexo, Avenance, GDF-SUEZ, Veolia, Eurest… ; les constructeurs comme Bouygues, Vinci, Eiffage ; les suceurs de sang et de sueur des boîtes d’intérim comme Randstad, Adecco, Manpower ; les syndicats qui négocient les critères d’expulsion à la table de l’Etat comme la CGT, CFDT, SUD, UNSA, FO et tous les partis politiques qui font leur beurre électoral sur la question des migrants…

Toute une maxi-brochette de collabos sans lesquels l’Etat, ses flics, ses juges et ses gendarmes ne pourraient pas gérer cette machine de déportation. Les motivations de ces charognards n’ont rien de bien raciste, car l’argent n’a pas de couleur, et c’est pour la manne financière dont ils profitent qu’ils prêtent tout leur concours à ce système de merde.

Pointer les responsabilités claires de ces collaborateurs ne signifie pas les réduire à la seule question des expulsions et des frontières. On retrouve tous ces vautours dans la gestion quotidienne de l’exploitation, de l’enferment, de la domination, car nous sommes tous, avec ou sans-papiers, du gibier à frontières, à matons, à patrons, à humanistes.

Ils ont des noms et des adresses, chacun peut leur renvoyer un peu de leurs responsabilités à la gueule de la façon qu’il estime la plus pertinente.

Dans cette guerre sociale sans trêve, il est toujours temps d’exprimer notre haine sans concession, et d’attaquer sans médiations tout ce qui nous rend esclaves.

Centres de rétention, papiers, prisons, frontières, gestionnaires et co-gestionnaires de la domination : 

Autant en emporte le vent de la liberté !

[Tract trouvé dans les rues de Paris, décembre 2012] via Base de Données Anarchistes, 11 décembre 2012

vent-ff728

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[Inde] Les ouvriers agricoles d’une plantation de thé, en lutte depuis deux semaines, brûlent leur patron et sa femme avec – Kunapathar (Assam), soirée du 26 décembre 2012

Inde: Des ouvriers du thé brûlent leur patron

 MONDE – Des travailleurs en colère ont incendié le domicile de leur patron. Ce-dernier et son épouse ont trouvé la mort…

Des centaines de travailleurs dans des plantations de thé indiennes ont mis le feu au bungalow de leur patron dans le nord-est de l’Inde, révèle ce vendredi la BBC. Le propriétaire Mridul Kumar Bhattacharyya et son épouse Rita ont trouvé la mort dans l’incendie, ont confirmé les autorités locales. Les deux corps n’ont été découverts dans les décombres que plus tard. Les deux véhicules du couple ont également été détruits.

Un conflit de deux semaines

Les 700 ouvriers en colère, en conflit avec leur patron depuis deux semaines ont entouré son bungalow mercredi soir, à Kunapathar, dans l’état d’Assam. Mridul Kumar Bhattacharyya  aurait déjà eu des problèmes il y a deux ans, avec les ouvriers d’une autre plantation. D’après la police, leur hiérarchie aurait demandé à certains de quitter leur logement.

Trois personnes ont été arrêtées par les forces de l’ordre. Plusieurs incidents de ce type, mettant en cause des ouvriers dans la culture du thé, ont eu lieu dans la province d’Assam ces dernières années.

 Leur presse – 20 Minutes (A.D.), 28/12/2012 à 09h59

[Italie] Attaque incendiaire contre une banque – Ferrara, nuit du 24 au 25 décembre 2012

Selon leur presse locale, une banque BNL a été visée par une attentat dans le centre-ville de Ferrara aux environs de 03h45, dans la nuit du 24 au 25 décembre 2012.

BNL_Ferrara

Deux bouteilles de gaz de camping ont été placées devant l’édifice et ont explosé, ce qui a pulvérisé la vitrine et provoqué un début d’incendie. Des flammes se sont propagées à l’intérieur des locaux, ce qui les rend inutilisables.

BNL_Ferrara-2

 Traduit de l’italien de leur presse via Informa-Azione, 27 décembre 2012