Archives pour la catégorie action directe

[Rennes/Paris/Brest/Barcelone] Pas de bougies et de marches blanches, VENGEANCE ! (2)

  • 3ème manif (jeudi 30 octobre 2014) à Rennes*:

Près de 200 personnes ont défilé dans une ambiance tendue ce soir à Rennes à l’appel de mouvances radicales anti-capitalistes pour protester contre la mort de Rémi Fraisse samedi lors d’affrontements sur le site du barrage controversé dans le Tarn.

Partis du quartier de Villejean, près des universités de l’ouest de Rennes, les manifestants, dont de nombreux cagoulés, se sont dirigés vers le centre ville en scandant « vengeance pour Rémi » ou « flics, porcs, assassins! » derrière une banderole « Vengeance pour tous ».

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Ils ont également tagué sur leur passage de nombreux bâtiments. Arrivés aux abords du centre-ville, vers 20H00, les manifestants ont été bloqués par un important dispositif des forces de l’ordre qui les a empêchés d’y accéder. Ils ont essayé à plusieurs reprises de contourner les CRS et gendarmes. Une voiture a été retournée et des policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes.

Peu après 21H00, les manifestants, qui s’étaient rassemblés à proximité des barrages des forces de l’ordre, ont reflué vers les quartiers ouest, brisant une dizaine de vitrines (agences immobilière et bancaires notamment) et plusieurs abribus. Ils ont également mis le feu à plusieurs poubelles ainsi qu’à des conteneurs de bouteilles, poursuivis par les policiers de la BAC équipés de flashball. Vers 21H30, plusieurs feux étaient en cours dans l’artère, enfumée par les grenades lacrymogènes, dans laquelle avaient reflué les manifestants.

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Le préfet d’Ille-et-Vilaine Patrick Strzoda présent au coeur du dispositif peu après 22h a dénoncé la présence de « militants d’extrême gauche violents » avec des méthodes de « Blacks Bloc » (militants anti-capitalistes radicaux). « Leur intention était de se diriger vers le centre ville » mais le dispositif de forces de l’ordre mis en place les en a empêchés. « Les forces de l’ordre ont été agressées plusieurs fois avec des objets incendiaires », a-t-il ajouté. Trois personnes ont été interpellées au cours des heurts, a-t-il précisé. Des manifestants sur place ont indiqué aux journalistes qu’il y avait eu des blessés parmi eux sans préciser le nombre ni la gravité.

A Villejean à l’ouest de Rennes, avant le départ du cortège, les manifestants avaient commencé à distribuer un tract dénonçant la « terreur policière » qui ne « saurait survivre à la mort d’un camarade ». Le tract lance aussi l’appel suivant: « bloquez vos lycées et universités! Bloquons les villes, les gares, occupons la rue ».

[…]

Leur presse – afp, 30/10/2014 à 22h38

NdCNE:

*Lundi soir (27/10), plusieurs bâtiments ont été tagués, des barrières avaient été renversées au centre-ville, puis un feu de poubelles avait été allumé devant l’hôtel de police, avant que les manifestants ne se dispersent. La maire avait déposé plainte.

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Le lendemain soir, mardi, nouvelle manif: des tags ont recouvert du mobilier urbain. La façade d’une banque du ‘Crédit Mutuel’ de la place st-anne a été entièrement repassée à la peinture.

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premiers éléments sur la manifestation du 30 octobre 2014

premiers éléments sur le début de manif’ Dalle Kennedy

Présence de R.G depuis le matin (photos etc …)

Les magasins du quartier Kennedy ont reçu des coups de fils pour les inciter à fermer rideau, les récalcitrants ont été sermonnés.

Les transports publics (Métro et bus) ont été controlé par les CRS (fouille aléatoire etc ) puis fermés progressivement (plusieurs cars de garde mobile à l’arret villejean université). La volonté de nuire aux habitant-e-s et/ou de diviser, a été amplifié par les rumeurs et ragots des correspondant-e-s de nuits, emploi-jeunes, élu-e-s, keufs et surtout controleurs du métro et vigiles du métro etc …

Les R.G en se rendant dans les salles de prière ont incité les personnes repérés par eux comme  « bons musulmans » à prêcher la division.

Des voitures/équipages de la bac Rennes centre ville ont discretement protégé les journalistes présent-e-s (notamment un monospace gris stationné cours kennedy)

Des jeunes et des vieux du quartiers ont été trés trés deçu du départ vers le centre ville de Rennes en cortège (19h15/30).

Indy nantes, 30/10/2014 à 21h24

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 A Paris mercredi 29 octobre, le rassemblement était fixée en plein centre, à l’hôtel de ville pour 19h (certainement une volonté des organisateurs de s’adresser au pouvoir et de réclamer une justice pour un énième mort sous les coups de l’Etat…). Bref, toujours est-il que c’est parti en manif sauvage avec jets de pétards et caillassage sur les flics. Quelques attaques sur le mobilier urbain (dont une borne de ‘vélib’ Decaux) et des tags ont été inscrits sur les tentes du parvis. Interpellations au compte goutte, embarquées dans des paniers à salade (80 personnes, dont 3 manifestants toujours détenus ce 30 octobre à 18h au commissariat du 5ème pour port d’arme prohibé pour l’un, violence sur agent pour l’autre et outrage, dégradation et « meneur de manif » pour le dernier).

"L'Etat tue", "demain l'insurrection"

à gauche, « L’Etat tue », « demain l’insurrection »

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A Barcelone, le consulat de France a été bombardé de peinture accompagné d’un tag en solidarité mercredi 29/10.

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Le communiqué finit par: 

« Les manifestations se sont multipliées dans toute la France.
Plusieurs manifestations ont été annoncées cette semaine devant les consulats de France en Italie*.
L’action de ce mercredi est seulement le début - toutes les formes de soutien à la lutte sont la bienvenue.

Les armes de la police n’ont pas de frontière, notre solidarité non plus. »

* Notamment à Milan et Turin ce 30 octobre 2014:

Banderole suspendue sur le consulat de France à Milan

Banderole suspendue sur le consulat de France à Milan

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Lundi 27/10, une manif était organisée à Brest contre le barrage de Sivens et le terrorisme d’Etat. En chemin, un groupe de manifestants masqués a fait irruption à l’intérieur des locaux du PS alors que deux réunions s’y tenaient. Résultat : du matériel défoncé, et une fenêtre brisée.

[Saint-Denis, 93] Attaque du centre de recrutement de l’armée

Dans la nuit du 26 au 27 octobre, nous avons fracassé les vitres du centre de recrutement* de l’armée, rue Gabriel Péri.

Tous les pouvoirs sont assassins. Nous ne ferons pas leurs guerres, nous ne les laisserons pas en paix.

Guerre sociale pour la liberté !

des déserteurs belliqueux

* Le plus important d’Ile-de-France en terme de recrues.

Publié sur indymedia nantes,

[Berlin] La lutte des réfugiés de l’école Gerhart-Hauptmann reprend suite à une nouvelle menace d’expulsion

Mise-à-jour 30/10/2014:,  

L’expulsion prévue ce vendredi 31/10/2014 a été annulée, les autorités préférant pousser les réfugiés à accepter la solution de relogement qui leur ont proposé (et ce, juste après les avoir bernés une énième fois et annoncé leur expulsion dans la presse…). La mairie mise sur le fait de négocier la paix sociale. Car une expulsion signifierait beaucoup d’agitation dans la ville (et la mairie de Kreuzberg n’a pas oublié les attaques et sabotages qui avait riposté à l’occupation policière du quartier et à la tentative d’expulsion du squat durant l’été dernier. Il semblerait donc que les appels à la résistance et la volonté des 45 occupants restants de rester unis, solidaires et de résister physiquement en cas d’expulsion ait fait reculer les politiques locaux.

D’autres infos à suivre

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Ce jeudi 30 octobre 2014, un article d’Indymedia Linksunten évoque la volonté des autorités locales de Berlin d’expulser les migrants de l’école occupée Gerhart-Hauptmann située Ohlauer Strasse. Les flics ont annoncé ce même jour d’ériger une « zone à risque » autour de l’école à partir de 6h du matin. L’expulsion serait prévue pour le vendredi 31 octobre 2014.

La veille, de nombreuses forces policières ont pris d’assaut le quartier de Kreuzberg en vue de l’expulsion.

Sans surprise, le dialogue avec le pouvoir initié par une partie des occupants ayant échoué  – en l’occurrence un accord signé il y a plusieurs mois pour un relogement des demandeurs d’asile dans certaines conditions (rester ensemble par exemple) qui a été rompu récemment – a pu une nouvelle fois montrer à tous qu’il n’y rien à demander à l’Etat et ses représentants. En échange (donc en guise de foutage de gueule), la municipalité leur a proposé un bon d’hébergement d’un mois en auberge de jeunesse).

Des appels à actions décentralisées, à se tenir informer et se rendre sur place pour enrayer l’expulsion ont été lancés.

Sans attendre, on apprend que le bureau des verts du quartier de Treptow a été attaqué dans la nuit du 28 au 29 octobre 2014. Le communiqué explique ses bris de vitres par rapport aux décisions des gouvernants locaux (et en l’occurrence de la maire de Kreuzberg, Monika Hermann, du parti des verts) d’expulser les 45 réfugiés qui occupent l’école de la rue Ohlauer à l’Oranienplatz et ceux du Görlitzer Park. Quelques extraits:

« Ceci est un avertissement aux gouvernants et leurs partis de garder leurs mains loin de l’école.

Chaque expulsion a son coût ! Faisons-le grimper !

Allons devant l’école et montrons-nous solidaires ! […]

Pour une vie auto-déterminée !

Vous ne pouvez pas expulser un mouvement ! »

Dans la nuit de mercredi à jeudi 30 octobre, 160 réfugiés et solidaires ont manifesté, exprimant leur détermination à rester dans cette école, et donc à appeler à la résistance pendant l’expulsion. Un concert de soutien aux réfugiés a clôturé la soirée.

Voir toutes les infos sur la lutte des réfugiés de la rue Ohlauer et actions solidaires durant l’été 2014 à Berlin et partout à travers le pays.

[Gaillac/Albi/Nantes] Pas de bougies et de marches blanches, VENGEANCE !

Un camarade tué au Testet

Pendant la nuit de samedi à dimanche un manifestant, Rémi, a été tué au cours des affrontements qui se sont déroulés lors du rassemblement contre le barrage de sivens au Testet. Environ 7000 personnes ont convergé sur la zad du Testet après des mois d’attaques policières, de destruction de la zone humide et des habitats de ceux qui la défendaient. En fin d’après midi puis plus tard dans la nuit, des dizaines de personnes s’en sont pris aux forces de l’ordre qui protégeaient le chantier. Elles souhaitaient ainsi marquer leur colère et retarder la reprise des travaux, initialement prévue pour lundi. Elles ont été repoussées à coups de flashballs, de grenades assourdissantes, de désencerclement et de gaz lacrymogènes. D’après les témoignages des camarades du Testet, la personne décédée se serait écroulée suite à des tirs de grenade puis aurait été emmenée par les forces de l’ordre. La Préfecture affirme ne rien vouloir déclarer à ce sujet avant le résultat public de l’autopsie lundi. Le gouvernement a déjà commencé à stigmatiser les manifestants, et tente de diviser pour noyer le poisson. Mais ils savent bien que, quoi qu’ils fassent, cette mort aura des conséquences explosives.

Ce décès révoltant n’est malheureusement pas surprenant dans ce contexte. A Notre dame des landes, au Testet et partout où nous nous opposons à leurs desseins, nous avons dû faire face au déploiement crû de la violence d’Etat. Si nous avons bien compris de notre coté que nous ne pouvions nous contenter de les regarder docilement détruire nos vies, eux ont démontré qu’ils ne nous feraient aucun cadeau. Pendant les mois d’expulsion de la zad de Notre Dame des Landes, de nombreux camarades ont été blessés gravement par des tirs de flasballs et grenades. Sur la seule manifestation du 22 février 2014 à Nantes, 3 personnes, visées à la tête par des flashballs ont perdu un œil. Depuis des semaines au Testet plusieurs personnes ont été blessées elles aussi et d’autres accidents tragiques ont été évités de justesse lorsque des opposants se sont faits délogés, notamment des cabanes qu’ils avaient construites dans les arbres. Pourtant c’est bien, entre autre, parce que des milliers de personnes se sont opposées physiquement aux travaux, aux expulsions, à l’occupation policière de leurs lieux de vie que le projet d’aéroport de Notre dame des landes est aujourd’hui moribond, et que le barrage du Testet et ceux qui devaient lui succéder sont largement remis en question. C’est cet engagement en acte qui a donné une puissance contagieuse à ces luttes et qui menace partout aujourd’hui l’aménagement marchand du territoire.

Plus quotidiennement la répression s’exerce face à ceux qui luttent dans les prisons, dans les quartiers et dans les centres de rétention et entraîne là aussi son lot de morts trop souvent oubliées, plusieurs dizaines chaque année. Face aux soulèvements et insoumissions, la démocratie libérale montre qu’elle ne tient pas seulement par la domestication minutieuse des individus et des espaces de vie, ou par les dominations économiques et sociales, mais aussi par un usage déterminé de la terreur.

Nous appelons à occuper les rues et lieux de pouvoir partout dès demain, pour marquer notre tristesse, saluer la mémoire du camarade tué ce samedi et pour exprimer notre colère face à la violence d’Etat. Nous ne les laisserons pas nous tuer avec leurs armes dites « non létales ». Réagissons avec force pour qu’il y ait un avant et un après cette mort. Affirmons plus fort que jamais notre solidarité avec tous ceux qui luttent au Testet et ailleurs contre leurs projets guidés par les logiques de contrôle et de profit,barrage de sivens mais aussi avec tous ceux qui tombent plus silencieusement sous les coups de la répression partout ailleurs. Nous ne nous laisserons ni diviser ni paralyser par la peur. Nous continuerons à vivre et lutter sur les espaces qu’ils rêvent d’anéantir, et à leur faire obstacle.

Nous ne laisserons pas le silence retomber, nous n’oublierons pas !

Des occupant-e-s de la zad de Notre dame des Landes

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Le dimanche 26 octobre en fin d’après-midi, plus de 1000 personnes se sont rassemblées à Gaillac pour exprimer la rage contre la mort de Rémi.

Se tenant dans une atmosphère suintant la paix sociale (une marche blanche était prévue, sic), une partie du cortège, cagoulés, s’est mis à lancer pierres et fumigènes sur les flics tout en s’attaquant aux banques: quelques militants anti-barrage pacifistes sont rapidement interposés pour préserver ces institutions de misère et de mort. Un monument aux morts a été tagué et des drapeaux tricolores brûlés.

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B0-irOECIAAdQqC.jpg smallLe lendemain dans la soirée, de nombreux rassemblements se sont tenus en France, notamment à Rennes, Albi., où quelques destructions de banques et affrontements avec la police ont été rapportés par la presse. A Nantes, près de 1500 personnes ont manifesté. Des tags ont été inscrits sur les murs du centre-ville. Au bout d’une heure, la rage a définitivement pris le pas sur la tristesse:  dans le quartier Bouffay, rue Crébillon et sur le cours des 50 Otages, des abris-bus et panneaux publicitaires ont été détruits, des caméras de surveillance mises hors d’usage ; plus d’une vingtaine de vitrines de magasins et de banques ont été défoncées par des petits groupes masqués « très mobiles« , accompagnés de feux de poubelles un peu partout dans le centre. Huit personnes ont été interpellées pour « vols et violences à agents ».

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[Besançon] Retour sur la surveillance et ses multiples collabos

La presse locale évoque ce mardi 28/10 que la prolifération des caméras* en ville continue en ce moment et continuera dans les années à venir. Sans surprise, on est bien loin des 24 caméras annoncées en 2012. Tout ce flicage n’aura pas échappé à ceux qui lèvent la tête lorsqu’ils marchent dans la rue ou dans les parcs. Rien que durant l’été, les yeux de l’Etat (qui tournent à 360°) ont poussé en ville: une sur un poteau du parc granvelle, une autre au-dessus de la librairie catholique ‘Siloe’ et l’église st-maurice au bout de la grande rue, et deux autres surveillant la mairie et le secteur. Tout ceci vient s’ajouter aux nombreuses caméras placées dans les transports, les bâtiment publics et privées, aux arrêts du tramway et tout le long du trajet.

LA MISE EN PLACE de caméras de vidéosurveillance se poursuit à Besançon. Hier, la circulation a été coupée Grande Rue sur une partie entre la rue Moncey et la rue de la Préfecture. Les travaux de raccordement des caméras au réseau de fibre optique** nécessitent la réalisation d’une tranchée en travers de la rue. D’où l’obligation de couper la circulation.

Avec ce chantier, le nombre de caméras passe à 71 à Besançon, dont 16 rattachées à des monuments, bâtiments ou sur les différentes bornes de la ville. « Tous les quartiers sont concernés », annonce Danièle Poissenot, adjointe à la tranquillité publique. Le choix des implantations se fait de façon équitable entre chaque secteur tout en prenant en compte les spécificités.

La politique d’implantation se poursuivra dans les années à venir. «On pourrait facilement doubler le nombre de caméras. La demande des habitants est importante, ce qui n’était pas gagné au départ. Maintenant, il faut reconnaître l’utilité d’un tel dispositif. Ces dernières semaines, les caméras de vidéosurveillance ont permis de résoudre des affaires à Besançon.»

Reste que cela a un coût. Pour 2015, 500.000 € avaient été programmés. « Mais nous en avons reporté la moitié sur l’exercice 2016. Il n’y aura pas d’incidences cependant sur le programme d’installation prévu, des commandes ayant déjà été passées. »

Affaire à suivre. En attendant, les travaux Grande Rue se poursuivent aujourd’hui. Mais cette fois, sans gêne pour la circulation. Seul un léger empiétement perdurera.

L’estrepugnant, 28/10/2014, 05h29

NdCNE:

*suretL’entreprise qui a fournit les caméras à la mairie de Besançon se nomme Sur&tis (suretis.com): créée en octobre 2001 par le flic Eric Chalumeau (commissaire divisionnaire honoraire de la police nationale et auparavant directeur des études et l’ingénierie de l’institut des hautes études de sécurité intérieure – IHESI devenu INHESI, président actuel); Nicolas Gleizal en est le directeur général. Outre leur sale travail dans la surveillance de l’espace public, elle vient en aide aux bailleurs sociaux pour fliquer les habitant-e-s. On peut aller leur rendre visite à deux adresses distinctes ou repérer leurs véhicules par leur logo:

  • Sur&tis
    50, avenue du président Wilson
    Bâtiment 141,
    BP 10 153
    93 214 Saint-Denis La Plaine Cedex
    Tél : 01-84-17-38-60
    Fax : 01-84-17-68-03
  • Sur&tis
    Bureau Sud
    17, boulevard Champfleury
    84 000 Avignon
    Tél : 04-84-51-01-49

**Des entreprises sont connues comme responsables du flicage par fibre optique. On peut citer Orange ou encore SPIE.

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Les poteaux des caméras qui ont été abattus dans le quartier des 408 ont récemment été renforcés par la municipalité:

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Sûrs que la créativité des habitants sauront mettre ces caméras hors d’état de nuire à leur liberté.

besancon.sous-surveillance.net répertorie les caméras sur la carte de besançon. Le site est collaboratif et peut permettre d’esquiver/de démonter les yeux de l’Etat lors de vos déplacements. Quoi qu’il en soit, sortons couverts…

[Grèce] Les fascistes ont des noms et des adresses (14-24 octobre 2014)

Athènes : attaque incendiaire contre un commerce fasciste

Au petit matin du 24 octobre 2014, nous avons attaqué le bar “Bristol”, situé rue Davaki à Ambelokipi, avec un engin incendiaire. Cette entreprise appartient à Christos Zervas, un membre de l’aube dorée connu et candidat aux dernières élections municipales, en plus d’être un lieu fréquenté par les députés de l’aube dorée et autre racaille fasciste.

Nous dédions cette action à la mémoire de Pavlos Fyssas, Shehzad Luqman et les innombrables migrants qui ont été victimes de violence de l’Etat qui se manifeste aux frontières maritimes et terrestres.

Nous continuons la lutte antifasciste dans les rues et les places, et n’attendez rien de “l’anti-fascisme” étatique et ses partisans; au contraire, ils sont nos ennemis.

Nous n’oublions pas les personnes en captivité et poursuivies de la lutte. Les arrestations préventives, les persécutions et les tortures ne resteront pas sans réponse.

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Athènes : médecin nazi défoncé à Neos Kosmos

Dans la matinée du 23 octobre 2014, les camarades ont rendu une visite au cabinet médical du nazi Athena Mataraga, située au 16, rue Kasomouli à Neos Kosmos. Mataraga, un membre actif de l’aube dorée, était également un candidat figurant sur le scrutin de l’organisation nazie au cours des dernières élections de l’Association médicale d’Athènes.

Ce qui a été renvoyé au collègue du Dr Mengele était un petit pourcentage de la violence que les salauds de sa bande exercent sur les migrants, les travailleurs et les combattants.

Les vers seront extraits un par un de leurs trous. Rien ne restera sans réponse.

Antifascisme militant dans chaque quartier

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Athènes : fasciste fracassé à Exarchia

Lundi après-midi 20 octobre 2014, un fasciste a été repéré et fracassé dans le secteur d’Exarchia. La crapule molle qui se fait appeler Ioannis Kaptsis (originaire de l’île de Syros) portait un tee-shirt ‘Pit Bull Hellas’ avec un sac. Les reçus des achats de la zone d’Exarchia (c’est probablement un résident) ont été trouvés sur lui, ainsi que des contacts avec d’infâmes fascistes (Lagos, par exemple) et d’autres saloperies à l’esprit similaire (par exemple Giorgios Dorée, Maria Dorée) dans son téléphone portable.

Ni à Exarchia ni nulle part. Ecrasons les fascistes dans chaque quartier.

PS. Nous le remercions pour le don généreux de son argent qui nous permettra de renouveler le permis de séjour d’un camarade migrant.

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Thessalonique, Grèce : Bombe dans la maison d’un nazi d’Aube Dorée

Dans la nuit du mardi 14 octobre 2014, nous avons placé un engin explosif dans le bâtiment dans lequel habite le membre d’Aube Dorée Stathis Valakos, au 28 de la rue Lahana (2ème étage), à Thessalonique. Ce fasciste a été candidat au conseil avec Aube Grecque, liste liée à Aube Dorée lors des dernières élections municipales. Les ordures du genre de Stathis Valakos n’auront nulle part où se cacher. Nous les trouverons et les traiterons comme elles le méritent.

PS.1: Ne ne nous fions pas, et ne nous basons pas sur un prétendu “combat” de l’Etat contre le fascisme. Au contraire, nous le considérons comme quelque chose auquel nous sommes hostile. Le fascisme se combat par la présence permanente dans les rues, et les fascistes par des visites continues chez eux, dans leurs locaux et à d’autres moments de leur quotidien.

PS.2: Le visage de ce type peut se trouver avec une simple recherche sur Internet.

En mémoire de Shehzad Luqman et Pavlos Fyssas.

Nous rendons un peu de la force que nous donnent celles et ceux qui continuent la lutte à l’intérieur et à l’extérieur des murs.

Groupe de rue pour la diffusion de l’action directe

Publications traduites par contrainfo.

[Paris] Quelques bâtons dans les roues des expulseurs et de l’enfermement…

Quelques bâtons dans les roues

Dans la nuit du 22 au 23 octobre nous avons décidé d’emmerder un peu quelques collabos en leur crevant les pneus :

- un utilitaire Challancin (nettoyage dans les CRA)

- une voiture SNCF (collabos des expulsions)

- un utilitaire Vinci (constructeur de taules)

- une voiture Orange (qui exploite les prisonniers)

- 29 vélibs de ce batard de JC Decaux qui exploite aussi les prisonniers

Nous en profitons pour saluer les compagnons récemment condamnés pour le double braquage de Velvento, Kozani.

Indy nantes, 24/10/2014 à 20h13

[Berlin] Attaques en série contre l’Etat et sa police

Tôt samedi 18 octobre 2014, plusieurs engins incendiaires ont été lancés contre le poste de police Direktion 6 sur la Bulgarische strasse dans le quartier Treptow. Il y aurait eu trois engins lancés au total, dont deux qui se sont allumés. La façade a été légèrement noircie. Malheureusement, plusieurs flics sont rapidement intervenus avec des extincteurs pour éteindre le départ de feu. Une enquête pour incendie criminel a été ouverte pour tenter d’identifier le ou les assaillants, qui se sont évaporés dans la nuit.

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La presse allemande rappelle également l’attaque aux molotovs du poste de police situé au 54 de la Sonnenallee dans le quartier de Neukölln début mai 2014.

Toujours dans la même période mais cette fois-ci au nord-ouest de la ville, un comico a été lui aussi canardé de molotovs. Un groupe informel avait revendiqué l’attaque.

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Dans la nuit de mardi à mercredi 15 octobre, 17 fenêtres du poste de police municipale de la Juliusstrasse à Neukölln ont été fracassées à l’aide de pierres. Les flics ont compté 20 petits pavés jonchant le sol à proximité.

Le sénateur de la CDU chargé à leur sécurité, Franck Enckel, a en outre déclaré suite à ces multiples coups portés à l’autorité et aux forces répressives de l’Etat: « ce n’est malheureusement plus rare que des bâtiments publics, des pompiers et des postes de police municipaux soient attaqués. Ceux qui s’occupent à maintenir l’ordre et la sécurité sont à plusieurs reprises insultés, brimés, maltraités. […]. Ainsi au cours des dernières semaines, plusieurs voitures de police ont été attaquées à coups de pierres […]« 

 Un communiqué a été publié sur indymedia linksunten, intitulé Attaque du poste municipal – Pour plus de « terreur dans le quartier » (ceci en référence aux déclarations du sénateur Henckel au sujet du tumulte nocturne à Berlin qui résonne de plus en plus forts ces derniers temps dans les oreilles des gouvernants. Voici quelques extraits du communiqué ci-dessous:

[…] Il y avait besoin d’une troupe qui effectue le travail désagréable de discriminer les gens, d’intimider et faire glisser du vélo avec le motif d’infractions administratives.

Il y avait besoin d’aide pour leur permettre d’expulser des familles roms et tsiganes des quartiers du centre-ville, lorsqu’il s’agit de criminaliser, d’humilier et de réprimer.

En même temps, d’étendre la politique raciste au Parc Görlitz pour garder le gilet de la police berlinoise propre.

En même temps, de patrouiller dans un quartier comme Neukölln ou Wedding et d’expulser les gens, de sorte que la voie pour les prochaines phases de refoulement et de réévaluation soit libre.

Bien sûr, nous sommes contre le délire de l’ordre allemand (sic!) !

Car seulement l’idée de chaos laisse libre cours à la pensée, comme un changement radical dans la pensée et la vie des gens dans ce pays peut devenir possible ici. […]

Nous devons attaquer le modèle d’organe de répression et de sécurité, du délire d’ordre et la politique raciste du sénat partout où cela nous est possible.

C’est pourquoi nous avons provoqué un peu (plus) de « terreur dans le quartier » et dans la nuit de mardi fait tomber les vitres du poste de police municipal de la Juliusstrasse à Neuköln.

Solidarité avec tous ceux qui sont harcelés chaque jour par les flics ! […]

[Projet d’aéroport de NDdL] Lettre envoyée aux entreprises spécialisées en ingénierie écologique

Depuis plusieurs jours, des entreprises spécialisées en ingénierie écologique reçoivent par courriels et par la poste cette étrange lettre de menace à propos de l’appel d’offre relatif au suivi des mesures compensatoires.

Monsieur Alain Michelin,
Président de l’association « Du bordel pour l’Ouest »
Siège social : ZAD, bocage de Notre-Dame-des-Landes.

                                      A l’adresse des chefs d’entreprises dans le secteur de l’ingénierie écologique


Objet : Avertissement relatif à l’appel d’offre (n° 14-134622) concernant le « suivi des mesures compensatoires relatives à la restauration des fonctions liées aux zones humides ».

Madame, Monsieur,

Vous êtes susceptibles de répondre à un appel d’offre concernant le suivi des mesures compensatoires pour la déserte routière du futur Aéroport Grand Ouest. Le maitre d’ouvrage du barreau routier censé relier les 4 voies Nantes-St-Nazaire et Nantes-Rennes, est la DREAL. Le prestataire désigné commencera le travail à partir du 5 décembre 2014 pour une durée de 36 mois.

Si nous vous faisons parvenir ce courrier, c’est dans la louable intention de vous mettre en garde des risques encourus par l’entreprise qui décrochera ce marché. Vous ignorez peut-être les pertes dont les autres entreprises liées à ce projet furent précédemment l’objet. Celles qui ont travaillé sur le terrain, à la ZAD, furent confrontées à de multiples interruptions de travail, dégradations, harcèlements téléphoniques.

Les pertes et dégâts matériels infligés sont à anticiper car ils ont de graves conséquences économiques et ne se limitent pas au périmètre de la ZAD. Chaque local, siège social, où qu’il soit, est une cible potentielle. Sans parler de la mise à mal de l’image de marque des entreprises concernées. Certaines ont renoncé à leur contrat. Les travaux sur place sont au point mort.

Nous tenions donc avant le 5 décembre 2014, à avertir toute entreprise susceptible de répondre à l’appel d’offre de certains précédents notables qui sont lourds de conséquences. Nous joignions à ce courrier deux documents que nous vous invitons à lire très attentivement :

Le premier est intitulé « Rappel des incidents, sabotages, délits et perturbations dont diverses entreprises liées au projet d’aéroport ont fait l’objet ». C’est une liste qui recense les incidents par rapport aux sous-traitant sur le terrain. Le secteur de l’ingénierie écologique est en première ligne. Cette liste est non exhaustive bien sûr, elle ne répertorie pas les attaques contre Vinci ou le parti socialiste*, le dossier complet est consultable sur la ZAD sous forme de bottin que nous tenons à votre entière disposition.

Le second intitulé « Démarches à suivre pour les interventions sur le terrain », a été dérobé à Aquabio. L’arsenal de procédures préventives qui y sont décrites n’a en rien empêché ces derniers d’essuyer de multiples incidents jusqu’à renoncer au contrat.

Par ailleurs, vous n’êtes pas sans savoir que le mouvement d’opposition au projet d’aéroport a lancé une audacieuse campagne intitulée : « Adopte un sous-traitant ». Si vous décrochez l’appel d’offre n°14-134622, vous ferez sans doute vous aussi l’objet d’un « suivi » qu’il vous faudra compenser financièrement. Par conséquent, nous ne saurions trop vous conseiller de réfléchir à deux fois avant de répondre à cet appel d’offre, l’intégrité de votre entreprise pourrait en être gravement affectée, ainsi que celle de votre assureur.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’assurance de notre considération tenace.

                                                         Alain Michelin, Président de l’association Du Bordel pour l’Ouest

Annexe I : « Rappel des incidents, sabotages, délits et perturbations dont diverses entreprises liées au projet d’aéroport ont fait l’objet »


Exercice 2009-2010

Les interventions sur le terrain sont, déjà à l’époque, très compliquées. Forages perturbés : en
janvier 2009, une bonne centaine de personnes empêche la foreuse d’effectuer les premiers sondages. En avril 2009, une nouvelle action d’entrave aux forages est menée, avec « vol de terre », « bris de matériel ». Les opposants ont dispersé et mélangé les échantillons de terre prélevés par la foreuse. Les interventions des géomètres sont également perturbées : harcèlement, vol de matériel, arrachage de bornes et piquets. Idem pour les fouilles archéologiques. La société de géomètres CPA fait l’objet d’une visite nocturne.

Exercice 2011

Le travail de biotope sur le terrain gravement entravé : interruptions, salariés forcés à partir, dégradations, pneus crevés, tags, vol de matériel et de documents, harcèlement. Les études sont au final rendues impossibles par la destruction systématique des outils de mesure laissés sur place.

† 18 avril 2011 à Rezé : envahissement des locaux de biotope.

† Mai 2011 : Forages sur le site de la « future » tour de contrôle. Routes barrées, champs barricadés, 80 vaches et une centaine de personnes font barrage.

† Juin 2011 : Visite chez Fondasol. Ouest France du 7 juin nous explique : «Dans les locaux de Fondasol, trois camions et trois engins de forage ont été vandalisés : serrures bouchées à la colle, manettes tordues, etc. Impossible, dans ces conditions, d’intervenir pour RTE. Le Réseau de transport d’électricité a mandaté Fondasol pour l’expertise des sols, à Notre-Dame-des-Landes, pour, à terme, adapter les installations électriques à l’arrivée du nouvel aéroport. Une enquête est en cours. » Suite à cette action l’entreprise Fondasol renonce au contrat.

† 16 juillet 2011, à Meze près de Sète (34), le siège social de l’entreprise Biotope a eu ses serrures engluées et sa façade taguée « vinci bétonne, biotope cautionne, stop l’éco-labo ». Dans la même rue, le pas de porte d’un des patrons fondateurs de cette boite d’études environnementales portait l’inscription « on t’a trouvé ! ».

† Nuit du 18 au 19 juillet 2011, en Loire atlantique, Biotope, entreprise chargée d’effectuer des relevés biologiques sur la zone concernée par le projet d’aéroport de Notre Dame Des Landes, et FIT conseil, agence immobilière sous-traitant les procédures de rachat des dernières maisons invendues sur la zone, ont été attaquées. Tags, pneus des voitures de fonction crevés, serrures collées..

† Suite à ces attaques répétées, le président de Biotope, confesse à Presse Océan dans un article daté du 21 novembre 2013 : « l’agence a déjà été victime en 2011 d’une flambée d’intimidation. Des militants avaient pénétré dans nos locaux, volé quelques dossiers et versé du purin. J’avais même reçu à mon domicile un cercueil contenant de vieux ossements. A chaque fois, on a porté plainte. Mais ça n’avait pas été élucidé. » »

† En octobre 2011, lors de travaux de fouilles, les gendarmes et les techniciens de l’INRAP tombent nez à nez avec une bombe factice. Une « mauvaise surprise » commente Ouest France.

Exercice 2012- 2013

† Mai 2012 : Sabotage sur un chantier de la 4 voies, lié au projet de barreau routier.

† Mars 2013 : Des poteaux électriques de déviation de ligne installés dans le cadre du projet de barreau routier sont détruits. Les travaux sont complètement interrompus depuis.

† Printemps 2013 : Des mares de compensation sont rebouchées sur la zone.

† Juin 2013 : Campagne de forages relative au suivi du respect de la loi sur l’eau est gravement perturbée : harcèlement des employés, sabotage systématique des piézomètres. Un site de forage fût barricadé, du fumier épandu sur la parcelle à forer. Les forages sont suspendus.

† Novembre 2013 : Les locaux de biotope Nantes sont cambriolés. Presse Océan du 21 novembre 2013 précise qu’il s’agit d’un « acte de vandalisme dont le coût financier est encore difficile à estimer. « On nous a dérobé des dossiers, des ordinateurs, des disques durs, des éléments de sauvegarde, notre serveur local, détruit du matériel scientifique… », énumère Frédéric Melki (Président de Biopote). « En matériel, cela se chiffre à des dizaines de milliers d’euros. Pour les contenus, nous sommes en train de fouiller nos sauvegardes, pour estimer la perte réelle du travail perdu. » » Et le président de Biopote de poursuivre qu’il attribue ce cambriolage au mouvement de lutte contre l’aéroport « à cause de tags retrouvés dans les bureaux : « des jeux de mot de mauvais goût, comme ‘ZAD te faire foutre ». » Et de conclure : « Ce cambriolage est une vraie perte, et plombe le moral des salariés qui voient disparaître des jours ou des mois de travail. »

Exercice provisoire 2014

† 16 mai 2014 : L’entreprise Chupin espaces verts, en charge de la mise en oeuvre des mesures compensatoires, a vu son dépôt tagué et ses espaces verts dégradés.

† 26 mai 2014 : Un groupe de naturalistes de la société Aquabio (sous contrat avec Vinci) ont été surpris. Il leur a été vivement conseillé de partir, ce qu’ils ont fait, à pied… Leur matériel a été volé. Suite à cet évènement nous avons reçu le mail suivant de la société aquabio pour nous expliquer qu’en « s’en prenant à nos collègues et à notre matériel, les opposants au projet se trompent de cible ». Il n’empêche qu’ils avaient frappés juste : « AQUABIO décide d’annuler toute intervention liée à ce projet d’aéroport. »

† 5 décembre 2014 : votre entreprise fait l’objet d’une visite nocturne ?

Annexe II : Document interne Aquabio cf. PDF ci-joint…

Publié sur Indymedia Nantes, 20/10/2014 à 19h53

NdCNE:

*Une chronologie non exhaustive d’actions directes contre l’aéroport du Grand Ouest entre le 16 octobre et le 30 novembre 2012 est disponible au format PDF.