Archives du mot-clé agences immobilières défoncées

[Rennes/Paris/Brest/Barcelone] Pas de bougies et de marches blanches, VENGEANCE ! (2)

  • 3ème manif (jeudi 30 octobre 2014) à Rennes*:

Près de 200 personnes ont défilé dans une ambiance tendue ce soir à Rennes à l’appel de mouvances radicales anti-capitalistes pour protester contre la mort de Rémi Fraisse samedi lors d’affrontements sur le site du barrage controversé dans le Tarn.

Partis du quartier de Villejean, près des universités de l’ouest de Rennes, les manifestants, dont de nombreux cagoulés, se sont dirigés vers le centre ville en scandant « vengeance pour Rémi » ou « flics, porcs, assassins! » derrière une banderole « Vengeance pour tous ».

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Ils ont également tagué sur leur passage de nombreux bâtiments. Arrivés aux abords du centre-ville, vers 20H00, les manifestants ont été bloqués par un important dispositif des forces de l’ordre qui les a empêchés d’y accéder. Ils ont essayé à plusieurs reprises de contourner les CRS et gendarmes. Une voiture a été retournée et des policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes.

Peu après 21H00, les manifestants, qui s’étaient rassemblés à proximité des barrages des forces de l’ordre, ont reflué vers les quartiers ouest, brisant une dizaine de vitrines (agences immobilière et bancaires notamment) et plusieurs abribus. Ils ont également mis le feu à plusieurs poubelles ainsi qu’à des conteneurs de bouteilles, poursuivis par les policiers de la BAC équipés de flashball. Vers 21H30, plusieurs feux étaient en cours dans l’artère, enfumée par les grenades lacrymogènes, dans laquelle avaient reflué les manifestants.

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Le préfet d’Ille-et-Vilaine Patrick Strzoda présent au coeur du dispositif peu après 22h a dénoncé la présence de « militants d’extrême gauche violents » avec des méthodes de « Blacks Bloc » (militants anti-capitalistes radicaux). « Leur intention était de se diriger vers le centre ville » mais le dispositif de forces de l’ordre mis en place les en a empêchés. « Les forces de l’ordre ont été agressées plusieurs fois avec des objets incendiaires », a-t-il ajouté. Trois personnes ont été interpellées au cours des heurts, a-t-il précisé. Des manifestants sur place ont indiqué aux journalistes qu’il y avait eu des blessés parmi eux sans préciser le nombre ni la gravité.

A Villejean à l’ouest de Rennes, avant le départ du cortège, les manifestants avaient commencé à distribuer un tract dénonçant la « terreur policière » qui ne « saurait survivre à la mort d’un camarade ». Le tract lance aussi l’appel suivant: « bloquez vos lycées et universités! Bloquons les villes, les gares, occupons la rue ».

[…]

Leur presse – afp, 30/10/2014 à 22h38

NdCNE:

*Lundi soir (27/10), plusieurs bâtiments ont été tagués, des barrières avaient été renversées au centre-ville, puis un feu de poubelles avait été allumé devant l’hôtel de police, avant que les manifestants ne se dispersent. La maire avait déposé plainte.

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Le lendemain soir, mardi, nouvelle manif: des tags ont recouvert du mobilier urbain. La façade d’une banque du ‘Crédit Mutuel’ de la place st-anne a été entièrement repassée à la peinture.

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premiers éléments sur la manifestation du 30 octobre 2014

premiers éléments sur le début de manif’ Dalle Kennedy

Présence de R.G depuis le matin (photos etc …)

Les magasins du quartier Kennedy ont reçu des coups de fils pour les inciter à fermer rideau, les récalcitrants ont été sermonnés.

Les transports publics (Métro et bus) ont été controlé par les CRS (fouille aléatoire etc ) puis fermés progressivement (plusieurs cars de garde mobile à l’arret villejean université). La volonté de nuire aux habitant-e-s et/ou de diviser, a été amplifié par les rumeurs et ragots des correspondant-e-s de nuits, emploi-jeunes, élu-e-s, keufs et surtout controleurs du métro et vigiles du métro etc …

Les R.G en se rendant dans les salles de prière ont incité les personnes repérés par eux comme  « bons musulmans » à prêcher la division.

Des voitures/équipages de la bac Rennes centre ville ont discretement protégé les journalistes présent-e-s (notamment un monospace gris stationné cours kennedy)

Des jeunes et des vieux du quartiers ont été trés trés deçu du départ vers le centre ville de Rennes en cortège (19h15/30).

Indy nantes, 30/10/2014 à 21h24

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 A Paris mercredi 29 octobre, le rassemblement était fixée en plein centre, à l’hôtel de ville pour 19h (certainement une volonté des organisateurs de s’adresser au pouvoir et de réclamer une justice pour un énième mort sous les coups de l’Etat…). Bref, toujours est-il que c’est parti en manif sauvage avec jets de pétards et caillassage sur les flics. Quelques attaques sur le mobilier urbain (dont une borne de ‘vélib’ Decaux) et des tags ont été inscrits sur les tentes du parvis. Interpellations au compte goutte, embarquées dans des paniers à salade (80 personnes, dont 3 manifestants toujours détenus ce 30 octobre à 18h au commissariat du 5ème pour port d’arme prohibé pour l’un, violence sur agent pour l’autre et outrage, dégradation et « meneur de manif » pour le dernier).

"L'Etat tue", "demain l'insurrection"

à gauche, « L’Etat tue », « demain l’insurrection »

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A Barcelone, le consulat de France a été bombardé de peinture accompagné d’un tag en solidarité mercredi 29/10.

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Le communiqué finit par: 

« Les manifestations se sont multipliées dans toute la France.
Plusieurs manifestations ont été annoncées cette semaine devant les consulats de France en Italie*.
L’action de ce mercredi est seulement le début - toutes les formes de soutien à la lutte sont la bienvenue.

Les armes de la police n’ont pas de frontière, notre solidarité non plus. »

* Notamment à Milan et Turin ce 30 octobre 2014:

Banderole suspendue sur le consulat de France à Milan

Banderole suspendue sur le consulat de France à Milan

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Lundi 27/10, une manif était organisée à Brest contre le barrage de Sivens et le terrorisme d’Etat. En chemin, un groupe de manifestants masqués a fait irruption à l’intérieur des locaux du PS alors que deux réunions s’y tenaient. Résultat : du matériel défoncé, et une fenêtre brisée.

[Paris] Retour sur la manif agitée du 1er mai à Belleville

« ou alors ça va péter » retour sur la manif libertaire du 1er mai 2014 à Paris

monopbellevill1La traditionnelle manif libertaire du 1er mai (appelée par FA, CNT, CNT-AIT et AL) s’est déroulée cette année sous la pluie et les bris de vitrine.

Quelques centaines de personnes y ont pris part et tout ne s’est pas passé dans le calme des slogans du camion sono. Arrivées au niveau du magasin franprix de la rue de Belleville, plusieurs personnes sont entrées à l’intérieur pour une auto-réduction. Le vigile s’est interposé et des employés ont tenté de fermer le rideau de fer. En réponse, plusieurs coups de bâton sont venus étoiler la vitrine. Peu de temps après dans la même rue, deux banques ont été attaquées. Alors qu’un RG, l’habituel coordinateur des flics en manifs, s’approchait de trop près, il a été chassé et s’est pris des coups. Le SO de la manif (principalement autocollé CNT) qui était déjà intervenu pour calmer le jeu près d’une banque, s’est interposé pour protéger le flic et empêcher la casse. Une embrouille s’en suit, les organisateurs, rageux de ne pas contrôler tout ce qui se passe, exigent que ceux/celles qui cassent quittent « leur » manif.

Plus loin, toute la devanture d’un monoprix tombe et un distributeur du crédit lyonnais est détruit. Au coin de rue suivant les CRS sont amassés protégeant une autre banque et se prennent des bouteilles et des pierres.

À la sono, une bureaucrate de la CNT annonce que son organisation ne veut pas continuer à manifester dans une atmosphère de violence extrême non décidé collectivement (sic !)… À partir de ce moment, le cortège continue sur le boulevard Beaumarchais escorté par des flics en tenue anti-émeute et en civil. Alors qu’on sent la pression policière se resserrer, la manif emprunte la rue étroite du Chemin vert et se retrouve bloquée dans une nasse comme on pouvait s’y attendre. Après quelques minutes, les flics laissent repartir la manif et quelques personnes passer dans un couloir puis l’entonnoir se referme sur des personnes ciblées. D’autres s’interposent, les flics gazent, matraquent et celles arrêtées se font écraser au sol puis tirer hors des cordons de flics. La scène se reproduit à au moins trois reprises tandis que la CNT se préoccupe uniquement de ses véhicules.

Deux personnes au moins ont été arrêtés et sont actuellement en garde à vue, on ne sait pas encore pour quel motif.

Aujourd’hui, pour la respectabilité de leur organisation, certain-e-s libertaires se sont dissociés pour des vitrines de banque et de supermarchés brisées. Le SO a travaillé main dans la main avec les civils pour la « bonne tenue » de la manifestation.

Nous sommes solidaires des personnes arrêtées. Ce qui peut rompre la monotonie ambiante nous rend joyeux et la rage contre ce monde ne peut-être contenue dans le parcours d’une manifestation cogérée entre flics et SO.

Solidarité avec les personnes arrêtés !

Pillage, saccage, sabotage !

Liberté pour tou-te-s !

                                                                                                                                 Lafon, laforme ?

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[Le 2 mai à 21h03] Au moins quatre personnes en garde-à-vue, pour « violences volontaires aggravées sur agent dépositaire de la force publique ». GAV reconduites pour 24h.

[Le 3 mai à 01h07] Cinq personnes en GAV, trois d’entre elles ce soir sont sorties à 20h. Trois personnes accusées à tort de dégradations, et deux accusées de violence sur agent dépositaire de l’autorité publique.

Source: indymedia Nantes

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Paris: Des anarchistes s’invitent au cortège anarchiste du 1er mai

Le premier mai est une journée particulière pour les anarchistes puisqu’elle commémore l’exécution des martyrs de Chicago par la justice étasunienne, condamnés à tord pour l’explosion d’une bombe faisant 7 morts dans le camp de la police lors d’une manifestation de masse pour la journée de travail de 8h.

Cette journée est donc dédiée à la mémoire de ces martyrs et est supposée se passer le plus paisiblement du monde en paradant dans de nombreuses villes, drapeaux à la main et camion sono en fin de cortège, afin d’exprimer clairement un puissant sentiment d’indifférence et de passivité face aux exactions de l’État.

Cependant, lors du défilé de Paris, la fête aura été troublée par des éléments indésirables. Le cortège libertaire hétéronome organisé par la FA, AL, la CNT et la CNT-AIT (tendance Gap) aurait été infiltré par des anarchistes. Ces derniers ont fait preuve d’une violence inouïe en attaquant les vitrines d’une banque. Du jamais vu pour les libertaires présents.

« Non seulement ils portent atteinte à la propriété privée, ce qui est inadmissible, mais ils troublent la paix publique, ce qui est encore plus grave ! » confie une manifestante et militante synthésiste encore sous le choc. « C’est totalement contre-productif comme attitude. Nous nous efforçons de faire connaitre l’anarchisme à travers le vente de livres et l’organisation de foires à l’autogestion avec la participations des autorités locales. Ce n’est pas pour voir nos efforts réduits à néant par des squatteurs crasseux et des individus violents qui ne payent aucune cotisation à personne ! C’est à se demander si ce n’est pas la CIA qui les finance. »

Peu après l’attaque de la vitrine bancaire, un évènement plus dramatique se produit. Un agent de la DCRI déguisé en civil pris l’initiative d’aller stopper les fauteurs de trouble. C’est alors que les « hitléro-totos » s’en prirent à lui et le passèrent à tabac. Heureusement le Service d’Ordre de la CNT veille et parvient à extirper le policier des pattes de ses agresseurs. Un membre dudit Service d’Ordre explique que « c’était très dur à voir. Autant de haine chez des individus… J’ai presque cru qu’ils allaient sortir un flash-ball pour lui tirer au visage. C’est un coup à perdre un œil ça. D’autant plus qu’on le connait très bien le Lafon [NdlR – il s’agit du policier en question], il est toujours aux manif’ avec nous. On pourrait presque dire que c’est un intime. »

Après avoir vaillamment sauvé leur camarade des griffes autonomes, la CNT appelle au calme par le biais de leur camion sono: « Les policiers sont des travailleurs comme les autres, arrêtez d’être méchants ou sinon on arrête la manif’ ! »
Aussi surprenant que cela puisse paraître cette déclaration ne fit pas l’unanimité au sein du cortège. Les anarchistes infiltrés étaient peut-être plus nombreux que prévu.

On nous expliquera plus tard que les auteurs de ces violences sont des anarchistes « très très sectaires et très très méchants qui passent leur temps à foutre le bordel un peu partout. Ils invitent même les gens à ne pas participer aux élections que certains d’entre nous utilisent pour promouvoir l’anarcho-légalisme-électoraliste dans le respect des institutions et dans une démarche citoyenne. »

Ailleurs dans le monde il semblerait que de nombreux incidents de ce genre aient aussi eu lieu. Mais faute de cortège rassemblant des organisations libertaires, aucune critique constructive de cette violence aveugle n’aura été faite sur place et personne n’aura pu venir au secours de la police.

Anarcho-Figaro

Repris de aaa12.noblogs.org

[Rennes] Manif émeutière contre le meeting du FN (8 février 2014): la gôche antifasciste travaille

Rennes : la manifestation antifasciste contre le FN dégénère

Hier soir, une réunion publique du Front national dans le cadre des élections municipales se tenait à la salle de la Cité, à Rennes. La manifestation qui tentait de s’y opposer a dégénéré laissant place à des dégradations et des heurts avec les forces de l’ordre.

Plusieurs organisations de gauche, comme le Parti de gauche, Europe Écologie, le NPA, la CGT, Solidaires mais aussi le collectif antifasciste, la fédération anarchiste, ou encore le Collectif rennais autonome contre l’extrême droite (Craced) avaient appelé à différents rassemblements.

Vers 18 h 30, c’est sur la place de la Mairie que les partis politiques et les syndicats se sont regroupés. Environ 150 manifestants étaient, notamment, venus dénoncer la réunion de ce meeting « dans la maison du peuple un lieu emblématique du mouvement ouvrier et syndical rennais ».

Vitrines brisées et voiture incendiée

Les différents groupes antifascistes, environ 500 personnes au départ, s’étaient eux donnés rendez-vous, à la même heure, en bas de la place des Lices, non loin de la salle où se tenait le meeting du FN, rue Saint-Louis. Pour éviter d’éventuels heurts, 200 policiers avaient été déployés dans ce secteur.

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Les premiers accrochages avec les forces de l’ordre se sont déroulés vers 19 h 30, rue de la Chalotais, alors que les manifestants d’extrême gauche marchaient vers le local de campagne du Front national, situé boulevard de la Liberté. Le cortège est ensuite remonté en direction de la place des Lices. Sur son passage plusieurs vitrines d’agence immobilière, rue de la monnaie, place Saint-Michel ont été brisées ainsi que celle d’une banque place des Lices. Un poste de police, situé rue de Penhouët, a également été pris pour cible et une voiture a été incendiée rue de Saint-Malo.

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Des interpellations

Vers 20 h environ 350 personnes, pour la plupart le visage dissimulé, se sont regroupées place Sainte-Anne. Là des bouteilles de verre, des pierres, des pavés, des bouts de bois ont été lancés en direction des CRS qui bloquaient l’entrée de la rue d’Échange. Un canon à eau et des jets de gaz lacrymogène ont été utilisés pour repousser les manifestants qui voulaient en découdre. La manifestation s’est finalement dispersée vers 20 h 30.

De son côté, le FN a finalement tenu son meeting devant quelques dizaines de personnes.

Hier soir, au moins trois manifestants ont été interpellés et cinq policiers ont été légèrement blessés.

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le comico s'est mangé quelques coups aussi...

le comico s’est mangé quelques coups aussi…

une agence immobilière en chemin

une agence immobilière en chemin

Leur presse – letélégramme.fr, 09/02/2013 à 13h35

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Manif anti-FN à Rennes : les quatre interpellés ont été relâchés

Les quatre personnes interpellées samedi soir à Rennes lors de la manifestation violente contre une réunion du Front national ont été relâchées. Une enquête est en cours. A Rennes, la tension est grandissante entre anti-fascistes et membres de groupuscules d’extrême-droite.

« Tout le monde a été remis dehors« , a-t-on indiqué à la police d’Ille-et-Vilaine, en précisant qu’une enquête était en cours après les incidents qui ont fait cinq blessés légers dans les rangs des forces de l’ordre.

Quelque 600 à 700 manifestants ont protesté dans le centre-ville de Rennes contre la tenue d’une réunion électorale du FN dans une salle qui a accueilli une centaine de militants.

Bloqués par les forces de l’ordre à l’approche de la salle, des casseurs s’en sont pris à des vitrines et à un commissariat, avant d’incendier un véhicule. Des policiers ont été atteints par des jets de pavés, avant de faire usage de gaz lacrymogènes et d’un canon à eau. « Des enquêtes vont suivre sur ces événements« , a indiqué la police. Dans un communiqué, le FN 35 s’étonne de la remise en liberté de ces personnes et parle d’impunité.

« Mensonges et esprit polémique qui ne sauraient duper personne »

Le maire PS de Rennes, Daniel Delaveau, a condamné ces violences, tout en accusant le FN d’avoir choisi la provocation en organisant la réunion dans un lieu symbolique des luttes sociales à Rennes. « Le Front national, qui n’est pas un parti comme les autres, a choisi de tenir un meeting salle de la Cité, avec le sens de la provocation dont il est coutumier. Ses mensonges et son esprit polémique ne sauraient duper personne« , a estimé M. Delaveau. De son côté, le FN a accusé dimanche le ministre de l’Intérieur Manuel Valls de « protéger les voyous +antifas+ » qui déploient une « violence inouïe » comme à Rennes, et l’a enjoint de dissoudre ces groupes qu’il compare à des « milices du pouvoir« .

Tension grandissante à Rennes

La tension a augmenté depuis plusieurs mois à Rennes. En juin dernier déjà, des patrons de bar étiquetés à l’extrême gauche nous ont décrit des scènes de bagarres très violentes entre anti-fascistes et membres de groupuscules d’extrême droite. En fait, à Rennes, à chaque fois, que ces militants d’extrêmes droite se réunissent, ceux de l’extrême gauche organisent des contre manifestations.
Le 9 mai dernier lors d’un rassemblement d’une dizaine de militants d’extrême droite, une bagarre à coup de marteaux a éclaté dans un bar de Rennes, plusieurs personnes ont été blessées. Des plaintes ont été déposées.

Leur presse – Fr3 bretagne avec AFP (Sylvaine Salliou), 10/02/2014 à 16h53

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Les partis et organisations de gôche, en bon chiens de garde du capitalisme, n’ont pas tardé à condamner les émeutiers à travers un communiqué (comme ils en ont toujours eu l’habitude…). Ces saloperies s’étonnent qu’il n’y aient pas eu assez de flics !

PG 35 / Ensemble (FASE+GA+GU)

La fin de la manifestation du samedi 8 février contre la tenue d’un meeting du Front National, salle de la Citée, a été marquée une série d’incidents majeurs.

Le Parti de Gauche et Ensemble tiennent a rappeler que pour eux ce meeting en ce lieu symbole du mouvement ouvrier et social sur Rennes est et restera une insulte à la mémoire de générations de militants, de syndicalistes, qui ont consacré leurs combats à l’universalisme, à la solidarité, à la lutte contre le racisme, à l’égalité femmes/hommes.

Le Parti de Gauche et Ensemble ont affirmé lors du rassemblement ce jour là place de la Mairie leur totale solidarité avec les organisations syndicales, associations, organisations politiques alors présentes pour dénoncer la tenue de ce meeting.

Le Parti de Gauche et Ensemble s’étonnent de la préparation des conditions de sécurité qui ont prévalues, autour de la salle de la Citée, de la part de la ville de Rennes et des forces de sécurité. Le risque était évident, malgré cela, les matériaux des chantiers de la place St Anne sont par exemple restés accessibles.

Le Parti de Gauche et Ensemble condamnent clairement la casse et les détériorations commises.

Le combat contre l’extrême droite est un combat politique sans concession qui repose sur la défense des idées et des valeurs, la mobilisation de tous et surtout par un changement radical et sans faiblesse de la politique sociale actuelle. Ce n’est qu’à ces conditions que nous réussirons à vaincre l’extrême droite.

Via rennes-infos.org, 10 février 2014