Archives du mot-clé Athènes

[Grèce] Les fascistes ont des noms et des adresses (14-24 octobre 2014)

Athènes : attaque incendiaire contre un commerce fasciste

Au petit matin du 24 octobre 2014, nous avons attaqué le bar “Bristol”, situé rue Davaki à Ambelokipi, avec un engin incendiaire. Cette entreprise appartient à Christos Zervas, un membre de l’aube dorée connu et candidat aux dernières élections municipales, en plus d’être un lieu fréquenté par les députés de l’aube dorée et autre racaille fasciste.

Nous dédions cette action à la mémoire de Pavlos Fyssas, Shehzad Luqman et les innombrables migrants qui ont été victimes de violence de l’Etat qui se manifeste aux frontières maritimes et terrestres.

Nous continuons la lutte antifasciste dans les rues et les places, et n’attendez rien de “l’anti-fascisme” étatique et ses partisans; au contraire, ils sont nos ennemis.

Nous n’oublions pas les personnes en captivité et poursuivies de la lutte. Les arrestations préventives, les persécutions et les tortures ne resteront pas sans réponse.

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Athènes : médecin nazi défoncé à Neos Kosmos

Dans la matinée du 23 octobre 2014, les camarades ont rendu une visite au cabinet médical du nazi Athena Mataraga, située au 16, rue Kasomouli à Neos Kosmos. Mataraga, un membre actif de l’aube dorée, était également un candidat figurant sur le scrutin de l’organisation nazie au cours des dernières élections de l’Association médicale d’Athènes.

Ce qui a été renvoyé au collègue du Dr Mengele était un petit pourcentage de la violence que les salauds de sa bande exercent sur les migrants, les travailleurs et les combattants.

Les vers seront extraits un par un de leurs trous. Rien ne restera sans réponse.

Antifascisme militant dans chaque quartier

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Athènes : fasciste fracassé à Exarchia

Lundi après-midi 20 octobre 2014, un fasciste a été repéré et fracassé dans le secteur d’Exarchia. La crapule molle qui se fait appeler Ioannis Kaptsis (originaire de l’île de Syros) portait un tee-shirt ‘Pit Bull Hellas’ avec un sac. Les reçus des achats de la zone d’Exarchia (c’est probablement un résident) ont été trouvés sur lui, ainsi que des contacts avec d’infâmes fascistes (Lagos, par exemple) et d’autres saloperies à l’esprit similaire (par exemple Giorgios Dorée, Maria Dorée) dans son téléphone portable.

Ni à Exarchia ni nulle part. Ecrasons les fascistes dans chaque quartier.

PS. Nous le remercions pour le don généreux de son argent qui nous permettra de renouveler le permis de séjour d’un camarade migrant.

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Thessalonique, Grèce : Bombe dans la maison d’un nazi d’Aube Dorée

Dans la nuit du mardi 14 octobre 2014, nous avons placé un engin explosif dans le bâtiment dans lequel habite le membre d’Aube Dorée Stathis Valakos, au 28 de la rue Lahana (2ème étage), à Thessalonique. Ce fasciste a été candidat au conseil avec Aube Grecque, liste liée à Aube Dorée lors des dernières élections municipales. Les ordures du genre de Stathis Valakos n’auront nulle part où se cacher. Nous les trouverons et les traiterons comme elles le méritent.

PS.1: Ne ne nous fions pas, et ne nous basons pas sur un prétendu “combat” de l’Etat contre le fascisme. Au contraire, nous le considérons comme quelque chose auquel nous sommes hostile. Le fascisme se combat par la présence permanente dans les rues, et les fascistes par des visites continues chez eux, dans leurs locaux et à d’autres moments de leur quotidien.

PS.2: Le visage de ce type peut se trouver avec une simple recherche sur Internet.

En mémoire de Shehzad Luqman et Pavlos Fyssas.

Nous rendons un peu de la force que nous donnent celles et ceux qui continuent la lutte à l’intérieur et à l’extérieur des murs.

Groupe de rue pour la diffusion de l’action directe

Publications traduites par contrainfo.

[Athènes, Grèce] Actions solidaires avec le prisonnier Antonis Stamboulos

Dans la nuit de vendredi 10 octobre, nous avons mis le feu à un véhicule diplomatique avec la plaque d’immatriculation DC 65-17 à Halandri, et à une autre voiture appartenant à la société de sécuritéSpartakos’ à Nea Filadelfeia, dans un élan de solidarité avec l’anarchiste révolutionnaire Antonis Stamboulos et sa lutte plus que digne (en grève ou pas*).

Force au camarade Antonis et à tous les révolutionnaires emprisonnés.

PS. Camarades, l’ensemble d’Athènes devrait être en feu ces jours-ci, et il n’y a pas de place pour des excuses

Traduit via contrainfo

Note:

*Antonis a arrêté sa grève de la faim et de la soif le 11 octobre 2014. Il est toujours incarcéré à la prison de Larissa. De nombreuses actions de solidarité se sont tenues en Grèce: cf ici et

[Athènes, Grèce] Le compagnon anarchiste Antonis Stamboulos en grève de la faim et de la soif

[Antonis Stamboulos a été arrêté mercredi 1er octobre 2014 par la police dans le quartier de Vyronas à Athènes, accusé d’avoir participé à une « organisation terroriste » et à des projets d’attaques incendiaires contre le pouvoir (les flics parlent dans la presse d’un attentat planifiée contre le siège de la ‘Neo Democratia’, parti de droite actuellement au gouvernement). De plus, les organes de communication de l’Etat évoque son éventuel complicité avec Nikos Maziotis, arrêté le 16 juillet dernier après une fusillade dans les rues d’Athènes alors qu’il était en cavale avec Pola Roupa et leur enfant depuis juillet 2012.]

Mise-à-jour 09/10/2014:

Le 7 octobre, près de 25 compagnon-nes se sont rassemblé-es environ une heure devant la prison de Larissa (nord-est de la Grèce), où Antonis Stamboulos a été transféré (plus précisément dans l’aile A). Il continue sa grève de la faim et de la soif.

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Banderole de la solidarité dans la ville de Veria, au nord de la Grèce: « guerre aux flics, juges,  journalistes, patrons - Solidarité avec les révolutionnaires anarchistes - Force à l’anarchiste Antonis Stamboulos, arrêté le 1er Octobre à Athènes« 

Mise-à-jour 07/10/2014:

Après son arrestation du 1er octobre 2014, Antonis Stamboulos est actuellement détenu en préventive, faisant face à des accusations de terrorisme.

Le 6 octobre, avec une autre lettre ouverte, le compagnon a annoncé une grève de la faim et la soif afin de dénoncer le fait qu’il est actuellement détenu dans le centre de transfert de prisonniers d’Athènes. En outre, il proteste contre la construction médiatique continue alimentée par flics antiterroristes à son encontre.

Le camarade en captivité a été décrit dans la presse, entre autres, comme un des principaux membres du groupe de guérilla urbaine « Lutte révolutionnaire », en tant que co-auteur d’un vol de banque à Kleitoria (Achaïe, Grèce), tandis que les porte-parole du pouvoir ont répandu que l’anarchiste recherchée Pola Roupa aurait été vue avec son enfant sur les marches de son appartement dans la rue Kallifrona à Kypseli (qui a été considérée comme une « planque »). Pendant ce temps, les informateurs en herbe et autres mouchards ridicules ont été que trop disposés à témoigner contre lui (par exemple, un voisin de la maison de ses parents a affirmé qu’il avait entendu des explosions dans le sous-sol de leur maison).

Le fait que les policiers l’aient emmené au centre de transfert de prisonnier - en dépit de la demande du procureur de le transférer à la prison de Korydallos - révèle qu’ils tentent de l’envoyer vers une autre prison plus lointaine ses parents, qui seront obligés de voyager pendant des heures pour lui rendre visite en prison, mais aussi afin de rendre le travail de son avocat de la défense plus difficile qu’il ne l’est déjà.

Antonis Stamboulos a déclaré qu’il ne laissera pas les salauds de la police antiterroriste et leurs patrons politiques écraser ses proches. C’est pourquoi, avant même qu’ils annoncent ils ont l’intention de l’envoyer, il a averti qu’il n’acceptera pas d’être emmené ailleurs qu’à Korydallos, près de sa famille et de son avocat.

Il a donc commencé sa grève de la faim et de la soif le 6 octobre.

Slogans tagués le 4 octobre par des anarchistes solidaires dans la rue Denizliou du quartier de Vyronas, exactement à l’endroit où le camarade a été enlevé par les flics:

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« Solidarité avec le compagnon A.Stamboulos »

2014-10-4

« Le combat continue; Antonis, tient bon « .

A partir de contrainfo, 7 octobre 2014 / La source en grec

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Lettre d’Antonis trois jours après son arrestation:

Le 1er octobre 2014, j’ai été arrêté, emmené cagoulé dans une salle d’interrogatoire de l’unité antiterroriste. De 17h00 jusqu’à 1h du matin, un groupe de flics cagoulés - et alors que j’étais menotté derrière le dos - a prélevé mes échantillons d’ADN, empreintes digitales et (essayé de prendre) des photos par la force, au milieu dironies, d’étranglements, d’entorses et de passages à tabac et de menaces de m’électrocuter, pensant que cela me ferait collaborer. À 1h du matin, j’ai vu les flics sans cagoule pour la première fois, qui me déclarent que je suis accusé de terrorisme. Jusqu’à 5h30 du matin, je suis resté dans une cellule de détention 1×3, toujours menotté les mains derrière le dos. Le lendemain, ils ont essayé de me photographier une fois de plus.

Pour ma part, je me suis abstenu de nourriture et d’eau dès le premier instant, et l’exigence de parler à un avocat. Après 24 heures de détention, ils m’ont finalement autorisé à prévenir un avocat, et j’ai réussi à la rencontrer pendant quelques minutes seulement avant d’être amené devant le procureur.

Je partage ce qui précède avec les compagnons combattants comme une petite expérience de lutte.

Peu importe si l’attitude de l’Etat envers nous, clémente ou sévère - cela dépend toujours des circonstances - ne peut jamais nous briser, tant que nous sommes conscients de la responsabilité qui découle de notre position en tant qu’anarchistes, dans les moments d’adversité.

Parce que les moments difficiles de la lutte sont ceux qui trempent la conscience. Parce que dans ces circonstances, chacun de nous est le défenseur des idéaux de la société pour laquelle nous nous battons à construire. Beaucoup de sang a été versé dans la lutte pour l’émancipation de la société de classe, il serait dès lors ridicule de fléchir face aux manoeuvres des flics. J’ai tenu une position négative contre les exigences des laquais étatistes d’extirper mes infos personnelles pour deux raisons. Premièrement, pour des raisons éthiques, puisque je crois que chaque anarchiste révolutionnaire se doit de ne pas donner un pouce même de terrain à l’ennemi de classe. Et deuxièmement, parce que j’étais conscient de la gravité de l’affaire dans laquelle ils m’impliquent, je voulais protéger mes compagnon-nes et d’ami-es des vautours qui me détiennent en captivité. Tant que les Clouseaus ne trouvaient pas mon nom, je n’étais pas du tout prêt à le leur donner. Au moment d’écrire ces lignes, deux jours après l’arrestation, la police m’a «enfin» identifié.

Il est clair que les chefs de l’ anti-terrorisme et en particulier leurs supérieurs politiques espéraient faire un scoop avec mon arrestation, d’où les fuites à la presse concernant le cahier de notes contenant « des itinéraires précisément chronométrés« , les cibles, vélos et saucisses*. Ils créent sur mesure une histoire qui va avec leur scénario; un scénario qui, à la fin, doit toujours les faire sortir gagnants.

Ce que j’ai fait, qui je suis et pourquoi j’étais là où j’ai été arrêté n’est en rien l’affaire de la police et des procureurs mais la mienne. Par conséquent, je n’ai pas à me justifier aux gardiens de la légalité bourgeoise, mais seulement au mouvement révolutionnaire, aux camarades et au peuple qui choisit de ne pas vivre comme un raya (esclave).

Je considère ce premier contact avec le monde extérieur comme étant nécessaire, ne me faisant aucune illusion sur ma mise en détention préventive.

Pour l’instant, je suis retenu captif entre les mains des serviteurs du capital, mais mon cœur appartient toujours au camp de la révolution.

La lutte continue.
Vive la révolution.
Vive l’anarchie.

Antonis Stamboulos
du Quartier Général de Police,
173, avenue Alexandras
Le 4 octobre 2014

* Note de contrainfo: Alors que le compagnon - qui a été arrêté dans le quartier de Vyronas, Athènes - était encore non identifié, le chef de la police a affirmé publiquement que l’une des «conclusions» les plus frappantes étaient des notes manuscrites considérés comme des mots de code pour des explosifs.

[MIse-à-jour] Lettre revue et corrigée depuis le grec par un compagnon (reçu par mail, 05/10/2014)

[Grèce] Sabotage de 66 distributeurs de billets dans 21 quartiers d’Athènes (1er mai 2014)

Nous vivons dans une époque où l’Etat est de plus en plus totalitaire, autoritaire et exploiteur. Il ne s’enveloppe plus sous le manteau de « l’Etat social » mais révèle plutôt son véritable visage : un instrument d’oppression et de domination, un représentant institutionnel du pouvoir bourgeois, un garant de l’esclavage salarié et de la prédominance de classe des patrons.

L’Etat s’attaque à n’importe quelle partie de la société qui continue à résister, ou une partie classée comme marginale ou « corps étrangers », avec persécutions, incarcérations, tortures, exécutions, travail forcé, interdictions de manifester, peur.

Cette attaque comprend le projet de réforme du code pénal récemment mis en place; un projet de loi qui vise à rendre les conditions de vie déjà déplorables en détention encore pire; un nouveau projet de loi qui créé une prison à l’intérieur de la prison, en réduisant les permissions, limitant communications et visites, promouvant et récompensant les balances parmi les détenus, infligeant des peines d’emprisonnement plus sévères et de nouvelles sanctions punitives, et imposant torture psychologique et physique.

Dans le même temps, à l’intérieur et à l’extérieur des prisons, des luttes ont lieu contre ce nouveau régime d’incarcération et contre les conditions spéciales de détention, de moments de négation et de lutte contre le monopole d’Etat du pouvoir.

Pour notre part, nous avons voulu relier ces luttes permanentes en solidarité avec les prisonniers, nous avons contribué à notre manière à la lutte polymorphe pour une recrudescence de la guerre sociale/de classe, en mettant hors service les DAB suivants dans les premières heures du 1er mai 2014 (par quartier):

  • Galatsi : 2 de la Banque Nationale de Grèce (rue Papaflessa), 1 de la Banque du Pirée (rue Tralleon), 1 d’Alpha Bank  rue Tralleon)
  • Gyzi : 1 de la Banque du Pirée (rue Valtinon), 1 d’Alpha Bank (place Gyzi)
  • Aghia Paraskevi : 1 de la Banque du Pirée (rue Ipirou)
  • Holargos : 1 de la Banque Nationale de Grèce (Avenue Mesogeion)
  • Ano Patissia : 1 de la Banque du Pirée (rue Patission)
  • Polygono : 1 de la Banque Nationale de Grèce (rue Mitropetrova)
  • Maroussi : 2 de la Banque Nationale de Grèce
  • Kypseli : 1 de l’Eurobank (rue Evelpidon), 2 de la Banque Nationale de Grèce (rue Kerkyras), 1 de la Banque du Pirée (rue Kerkyras)
  • Pangrati : 1 de la Banque Nationale de Grèce (place Varnava), 1 de la Banque du Pirée (rue Eratosthenous), 1 d’Alpha Bank (rue Eftichidou), 1 de la Banque du Pirée, 4 de la Geniki Bank (Avenue Ymittou)
  • Kaisariani : 1 de l’Alpha Bank (rue Ethnikis Antistaseos), 1 de la Banque du Pirée (rue Ethnikis Antistaseos), 1 de l’Eurobank (rue Ethnikis Antistaseos), 1 de la TT Hellenic Postbank (rue Ethnikis Antistaseos), 2 de la Banque Nationale de Grèce (rue Ethnikis Antistaseos), 1 de la Banque du Pirée (rue Nikiforidi)
  • Vyronas : 1 de l’Alpha Bank, 2 de la Banque Nationale de Grèce, 1 de la Banque du Pirée
  • Alimos : 3 de l’Alpha Bank, 2 de la Banque du Pirée
  • Ymittos : 1 de l’Alpha Bank et 1 de la TT Hellenic Postbank (place Ymittou)
  • Petralona : 1 de l’Alpha Bank, 1 de l’Eurobank  et 2 de la Banque du Pirée (rue Trion Ierarchon)
  • Nea Smyrni : 1 de l’Alpha Bank et 1 de la TT Hellenic Postbank (place Nea Smyrni)
  • Helliniko: 1 de l’Alpha Bank, 1 de l’Eurobank et 1 de la Banque du Pirée (rue Iasonidou)
  • Glyfada : 1 de l’Eurobank , 1 de la Banque Nationale de Grèce et 1 de la TT Hellenic Postbank (rue Gounari)
  • Dafni : 1 de l’Eurobank (rue Ethnarchou Makariou), 1 de l’Alpha Bank (rue Aghiou Dimitriou), 1 de l’Alpha Bank (Avenue Vouliagmenis), 1 de Eurobank (rue Eleftheriou Venizelou), 1 de la Banque du Pirée (station de M° Aghios Ioannis), 1 de la Banque Nationale de Grèce (station de M° Aghios Ioannis)
  • Aghios Dimitrios : 1 de la Geniki Bank, 1 de l’Alpha Bank, 1 de la Banque Nationale de Grèce
  • Faliro : 1 de l’Alpha Bank (rue Aghias Varvaras)
  • Neos Kosmos : 2 de la Banque Nationale de Grèce

Traduit de l’anglais de contrainfo (source)

 

[Grèce] Ripostes antifascistes en période électorale (7-10 mai 2014)

Grèce: La vermine fasciste se fait éclater à Athènes

7 mai 2014

Après avoir sprinté” pour distribuer des tracts dans les quartiers de Thission et Koukaki, un groupe de l’Aube Dorée a tenté de “souillerégalement le quartier de Kato Petralona avec du matériel électoral de l’Aube Grecque [un autre nom pour la campagne électorale nazie] . Malheureusement pour eux, nous leur avons fait payer cher leur troisième tentative d’approche de nos quartiers, qui sont inhabitables pour tout fasciste.

Un groupe de six antifascistes a repéré les dix néo-nazis et àmains nues”, à coups de poing, de gifles et de coups de pied nous les avons littéralement jeté hors du quartier, en les poussant dans un train de banlieue. Malgré leur esprit spartiate présumé, les plus jeune (et plus rapides) des fascistes malchanceux ont abandonné leurs compatriotes militants à la vue de antifascistes.

Traduit de l’anglais de contrainfo par aaa12

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Athènes: « Comment et pourquoi nous avons défoncé les locaux électoraux de l’aube dorée à Alimos? »

Dans les premières heures du mercredi 7 mai 2014, nous avons attaqué les bureaux loués par le parti de l’aube dorée rassemblant des candidats pour leur liste nommée « L’aube grecque pour Alimos » avant les élections municipales. Nous nous sommes approché-es des bureaux situés rue Dodekanisou, et après avoir défoncé la façade de verre, nous avons jeté de la peinture à l’intérieur dans le but de le rendre aussi « beau » que possible.

En faisant cette action directe, nous déclarons dans toutes directions que les meurtriers de Pavlos Fyssas, les descendants de l’Organisation X et les bataillons de sécurité, les escortes de police, ceux qui reçoivent l’émission nocturne d’Hitler, de Mussolini et Metaxas, et se réjouissent de totalitarismes, de Dachau et d’Auschwitz, devront faire face à un obstacle insurmontable à chaque pas qu’ils font: les gens déterminés seront constamment là pour leur barrer la route et les frapper à n’importe quel prix, par toutes les forces et moyens disponibles. Donc , nous frappons les fascistes misanthropes partout: dans les rues, les places, les écoles, les manifestations, les stades, les lieux de travail, ne leur laissant aucun espace.

Pas de liberté pour les ennemis de la liberté.

Amis de académique hooliganisme Club  » Juan José Borrelli « 

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PS . Solidarité et salutations de combat à tous les antifascistes militants

Traduit de l’anglais de contrainfo par nos soins

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Le Pirée, Grèce : Assaut fasciste repoussé du quartier de Koridallos

Le samedi 10 mai 2014, au moins 50 fascistes du parti de l’aube dorée ont fait leur apparition dans les quartiers de Nikaia et Koridallos, et plus tard ont pris d’assaut l’espace social autogérée Pasamontaña. Les fascistes ont tenté d’envahir le lieu de prédilection, mais cinq compagnon-nes ont repoussé l’attaque avec des extincteurs. Immédiatement après, une manifestation antifasciste a été appelée à 14 heures à Koridallos, les manifestants se sont rassemblé-es devant Pasamontaña, situé au 23, rue Dimitrakopoulou.

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« Mort aux nazis » slogan peint lors de la manif suite à l’attaque

banderole de Pasamontana à Koridallos (10 avril 2014) "A bas le nouveau projet de loi fasciste et les «conditions spéciales de détention»- Solidarité avec la lutte des prisonniers".

banderole de Pasamontana à Koridallos (10 avril 2014) « A bas le nouveau projet de loi fasciste et les «conditions spéciales de détention»- Solidarité avec la lutte des prisonniers ».

Pour plus de photos de la manif, clique ici.

Traduit de l’anglais par contrainfo

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Action antifasciste et anti-électorale à Kavala

10 mai 2014

Un groupe de compagnon-nes a réalisé une intervention antifasciste et anti-électorale, en distribuant des textes dans un marché en plein air et dans le centre-ville de Kavala. Peu de temps après, ils ont appris la présence de membres de l’aube dorée à proximité. Quelques 20 compagnon-nes ont approché les fascistes, ont commencé à les huer, ont scandé des slogans antifascistes et leur ont aussi donné quelques claques. La vermine fasciste s’est carrément cachée à l’intérieur du poste de police (situé à seulement 50 mètres de l’endroit où l’affrontement a eu lieu), les flics les ont abrités. Plus tard, les nazis ont essayé de retourner aux bureaux de l’aube dorée, escortés par les forces de police, mais les compagnon-nes leur ont barrés la route, et les fascistes se sont une fois de plus réfugiés à l’intérieur du poste de police, avec leurs électeurs en uniforme. Les gens sont restés attentifs à la présence de fascistes dans les quartiers.

Ni à Kavala, ni nulle part. Frappons la vermine partout.

Traduit de l’anglais de contrainfo par nos soins

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Athènes: des antifascistes arrêtés après une bagarre à Nea Smyrni

Le collectif anarchiste « Vogliamo Tutto e per tutti »*” qui a rapporté que le samedi 10 mai 2014 à midi, une bagarre a eu lieu sur la place Nea Smyrni entre des antifascistes et un fasciste local, qui était en possession et a utilisé deux bombes lacrymo. Les flics ont fait leur appition sur les lieux au cours de l’affrontement et, à la suggestion du fasciste pleurnichard, ont arrêté trois compagnon-nes qui traînent sur ​​la place et sont connu-e-s pour leur activité anti-fasciste. Les trois compagnon-nes, ainsi que le fasciste impliqué dans l’incident, devraient passé-es devant le procureur ce dimanche matin devant le tribunal d’Athènes rue Evelpidon.

Traduit de l’anglais de contrainfo par nos soins

Ndt:

*en italien, cette phrase signifie « Nous voulons tout et pour tous »

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Maroussi, Athènes: des antifascistes passent à l’offensive

Aujourd’hui (10 mai 2014), 25 à 30 personnes distribuaient du matériel de propagande électorale de l’aube dorée dans le centre de Maroussi (banlieue nord d’Athènes). Ils sont passés dans les rues centrales de la région, jusqu’à ce qu’ils atteignent le marché en plein air où ils ont été accueillis avec une désagréable surprise. Un groupe de 12 antifascistes s’est déplacé dans leur direction, et les fascistes se sont mis à courir comme des lapins, effrayés par le bruit des seuls slogans antifascistes, laissant derrière eux trois de leurs compagnons de lutte qui ont été traités comme il se doit par le groupe antifasciste. Après cela, les compagnon-nes ont quitté les lieux d’une manière coordonnée

Des antifascistes de la partie nord d’Athènes

PS.1 : Sur leurs diverses pages Web, les fascistes parlent de 50 personnes avec des casques et des barres de métal, mais les antifascistes étaient en fait 12 et à mains nues, et ont seulement lancé quelques pierres. Fascistes, nous vous souhaitons un bon rétablissement et une bonne digestion.

PS.2 : Nos actes et pensées vont à l’espace autogéré Pasamontaña, qui a été attaqué par les fascistes ce matin [voir ci-dessous, NdT]. Beaucoup de force , camarades .

PS.3 : fascistes, nous n’allons pas vous courir après. Nous savons qui vous êtes, et nous venons vous chercher.

PS.4 le fascisme est écrasé à la fois dans les consciences et dans les rues.

Traduit de l’anglais par nos soins

[Grèce] Gestes en solidarité avec la lutte des prisonniers à Athènes et à Veria (nord)

[Veria, Nord de la Grèce] Action contre la création de prisons de sécurité maximale

Compte tenu de la frénésie consumériste des vacances, nous avons décidé de peindre cinq distributeurs automatiques de billets dans le centre-ville de Veria dans la nuit du vendredi 18 avril, comme un petit signe de solidarité avec la lutte des prisonniers contre la création de prisons de sécurité maximale.

L’isolement vise à détruire physiquement et mentalement ceux qui luttent.

Nul captif dans les mains de l’Etat !

Traduit de l’anglais de contrainfo (source)

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Athènes, Grèce : Attaque à la grenade contre la voiture d’un maton

Le 8 Avril a eu lieu une attaque à la grenade visant la voiture (opel vectra argentée) du fameux maton G. Bardakis, au 33 rue Zaimi, à Egaleo près d’Athènes.

Cette attaque est un acte minime de souvenir pour l’assassinat du prisonnier Ilia Kareli.

Après avoir reçu suffisamment, en étant frappé, électrocuté, roué de coups de bâtons, aspergé avec des seaux d’eau glacée, torturé et humilié par les matons, Karelli a finalement fini par échapper aux mains de ses tortionnaires en mourant.

Nous savons que sa mort sera vite oubliée. Comme ce fut le cas pour les dizaines de morts, par maladie, drogues ou désespoir, dans l’enfer de la prison.

Les matons assassins ont eu beau essayer de nettoyer le sang en utilisant de la javel dans la cellule d’isolement, ils n’y sont pas parvenu. Il reste là, comme une marque sur le mur pour rappeler que le sang ne peut être lavé… qu’avec du sang.

Maintenant c’est notre tour…

La nuit est notre amie et son obscurité nous protège. Nous sortons nos armes de leurs planques, montons sur nos motos, et partons à la chasse. Parce que ce soir nous chassons des matons.

Nos yeux et nos oreilles sont partout.

Tout batard qui lève la main sur un prisonnier se la verra coupée à la racine. Toute personne qui humilie ou rabaisse des prisonniers nous trouvera personnellement dans sa maison, à la sortie de son gymnase ou au feu rouge auquel il attend dans sa voiture

Tous ceux qui font de la violence leur profession contre les personnes enfermées, vont maintenant se voir rendre la monnaie de leur pièce.

Nous envoyons notre force et nos salutations à chaque prisonni-ère/er-s qui soutient la mobilisation nationale contre la réforme fasciste de la construction des prisons de « Type C » de sécurité maximale.

Respect aux guérillas urbaines de la Fédération Anarchiste Informelle.

Solidarité et complicité avec les compagnon-ne-s anarchiste de praxis qui ont attaqué la police anti-émeute le lundi 6 Avril à l’extérieur de la prison de Domokos.

Pense révolutionnairement – Agit agressivement.

Avertissement :

Chaque maton qui a pris part à la torture et à l’assassinat de Kareli est, à partir de maintenant, recherché.

Nous avertissons ceux qui n’ont pas été arrêtés que leurs noms (déjà connus grâce au dossier de l’affaire et aux prisonni-ère/er-s) sont maintenant sur une liste permanente « à supprimer ». Peu importe le petit village où ils se cachent, peu importe qu’ils changent de profession, nous les trouverons et ils tomberont dans nos embuscades.

En ce qui concerne les matons/tortionnaires, ils devraient savoir que peu importe la prison ou l’aile sécurisée dans laquelle ils sont, ils devront affronter leur Destin. Tou-te-s les prisonni-ère/er-s sont au courant et nous avons des ami-e-s partout. Leurs jours sont comptés… (et difficiles)…

Des nihilistes – Gang de la vengeance

Traduction de contrainfo, 24 avril 2014

[Athènes, Grèce] Un supermarché exproprié dans le quartier de Vyronas – 11 avril 2014

Athènes, Grèce : un supermarché exproprié comme geste minime de résistance

Tout est volé ; tout nous appartient !

Nous reprenons quelques-unes des choses que nous avons produites par le travail forcé et que nos patrons nous ont volé…

L’établissement d’un état d’urgence, en accord avec les attaques prédatrices des patrons au travail et dans nos vies, impose la crainte de la répression aussi bien que la misère sur la société. Les disparités dans la vie quotidienne ont une dimension tragique, quand des mains se tendent pour mendier ou pour renverser des poubelles d’ordures espérant trouver de la bouffe. Chômage et augmentations constantes des prix des produits sur les étagères de supermarchés nous ont fait nous demander si nous pouvons même subvenir à nos besoins fondamentaux.

Nous ne tolérons pas cette situation ; nous résisterons.

Aujourd’hui (le 11 avril 2014), nous avons couvert nos visages et avons exproprié un de ces grands supermarchés. Nous avons montré notre visage avec notre mouvement et parce qu’il dérange (surtout) leur paix aussi bien que leur rentabilité, ils essayeront de nous traquer. Nous ne nous rendrons pas à eux, nous défions leur terrorisme, nous planifions nos façons de faire et répondons collectivement dans la rue. Nous collectivisons nos résistances et révolte contre nos oppresseurs.

Aujourd’hui, nous avons également marqué un arrêt à l’organisation de l’emploi de la main-d’œuvre (OAED).

Nous avons laissé quelques-uns des articles que nous avons pris dans le supermarché au bureau de chômage local comme un geste de solidarité de classe envers les autres travailleurs et les chômeurs; un acte de justice que nous, ceux d’en bas, faisons pour nous-mêmes, en redistribuant le gâteau. Dans ce système moderne de traite des êtres humains, dans cette galère contemporaine, les travailleurs dans des projets d’utilité publique, que l’organisation grecque de l’emploi de la main-d’oeuvre favorise, sont obligés de vivre comme des esclaves pendant cinq mois. Ils n’ont pas droit à des vacances ou des congés maladie; ils obtiennent des miettes, et face à la menace de radiation du registre des chômeurs en cas de refus de la position qui leur est assignée. Chacun de nous devrait savoir que nous sommes plus nombreux, et que si nous voulons nous organiser, nous pouvons renverser les exploiteurs de nos vies.

« pauvres mais malhonnêtes »

Repris de contrainfo, 15 avril 2014

Le communique en anglais ici

Voir la vidéo d'un média grec sur cette action

Voir la vidéo d’un média grec sur cette action

[Athènes, Grèce] Manifestation contre les camps de rétention – 11 janvier 2014

Le samedi 11 Janvier 2014, des personnes ont effectué une manifestation dans les quartiers du centre d’Athènes contre les centres de rétention pour migrants et l’opération de rafle d’Etat  » Xenios Zeus ». La manifestation était organisée par plusieurs collectifs qui sont actifs dans le centre-ville (à partir des quartiers de Aghios Nikolaos, Kypseli et Patissia, des antifascistes des quartiers du centre d’Athènes, de Kypseli – action antifasciste Patissia, l’ensemble de NoLager), et a été soutenue par d’autres groupes et individus du centre-ville, mais aussi de la banlieue ouest, est, nord et sud d’Athènes. Il y avait également la présence importante des migrants qui ont participé à la manifestation depuis le début, ou ont rejoint la manif spontanément. Près de 800 manifestants ont marché de la place Amerikis à travers les rues de Mythimnis, d’Attique, de Skiathou, d’Epidamnou, de Sifnou et de Patission, et sont retournés à la place Amerikis.

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Au cours de la marche, des centaines de dépliants ont été distribués dans sept langues différentes, des milliers de tracts ont été jetés, et les manifestants ont tagué des slogans et des pochoirs le long de la route. Il n’y a pas eu de problème, et la manifestation a été très chaleureusement accueillie par les résidents migrants. Entre autres, les slogans suivants ont été criés :

Les migrants sont nos frères et sœurs de classe / Pas de camps de concentration, jamais et nulle part

Les camps de concentration, les pogroms et Manolada / C’est la Grèce si vous êtes un migrant
[référence aux travailleurs agricoles migrants, qui ont protesté contre l’esclavage imposé par les propriétaires de fraises, et qui ont été frappés par des contremaîtres à Manolada, dans le Péloponnèse]

Laissez les professeurs être albanais, nos enseignants roms, et nos camarades de Téhéran

Le terrorisme c’est la recherche d’emploi, ayant pas d’assurance santé, et vivre sans-papiers

C’est ça, des papiers pour les migrants, des coups de pied aux patrons

Flics d’Aube dorée/ patriotes nationalistes / nous sommes les traîtres de l’unité nationale

"Contre les pogroms raciste de la police/de l'Etat - Jusqu'à la libération du dernier migrant des camps de concentration modernes"

« Contre les pogroms raciste de la police/de l’Etat – Jusqu’à la libération du dernier migrant des camps de concentration modernes »

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"Démolissons les camps de concentration"

« Démolissons les camps de concentration »

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Source: no lager

Traduction de l’anglais de contrainfo

[Athènes, Grèce] Emeute contre un défilé nationaliste d’aube dorée – 1er février 2014

Samedi 1er février en début de soirée, les fascistes d’Aube dorée ont prétexté un hommage à deux bidasses morts en 1996 dans un accident de travail à la frontière turque pour faire une démonstration de force dans les rues du centre-ville d’Athènes. Bien évidemment, les flics anti-émeute étaient présents en grand nombre pour défendre la tenue de la marche nationaliste. Les antifascistes ont de fait répondu présents et se sont affrontés avec les flics et construits de barrages de poubelles en feu (au passage, les larbins officiels du pouvoir s’en sont donnés à coeur joie, comme l’atteste de nombreuses vidéos: I, II, III). Deux personnes ont été blessées d’après la presse (sans préciser de quelle côté de la barricade elles se trouvaient…).On ne connaît pas le nombre d’arrestations.

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Rappelons que l’on n’a pas besoin de brandir les chiffres sur le fort taux de sympathisants nazis chez les porcs de la police en période délections pour savoir que flics et fascistes sont la face cachée d’une même pièce. Leur boulot est identique: entre chasse aux migrants, exaltation de la nation, de l’uniforme, d’agressions contre ceux qui luttent sans hiérarchie contre l’ordre social en place (comme celle qui s’est déroulée il y a quelques jours au port du Pïrée à Athènes), ils sont les garants de l’oppression et de la domination.

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Golden Dawn protest In Athens

Reformulé depuis leur presse anglophone, 1er février 2014

[Grèce] Riposte unitaire à une attaque fasciste contre le lieu auto-organisé ‘Resalto’ – Keratsini (Athènes), 25 janvier 2014

Le samedi matin 25 Janvier, dans le quartier de Keratsini au Pirée (port d’Athènes), une milice de néo-nazis a souillé l’ensemble du lieu* où Pavlos Fyssas a été assassiné par un membre de l’Aube Dorée en septembre 2013. Tout de suite après, plus de 80 membres d’Aube Dorée ont attaqué l’espace auto-organisé Resalto. Les néo-nazis ont été repoussés par quelques 15 compagnon-ne-s, qui étaient à l’intérieur du squat Resalto.

Voir une vidéo de l’agression ici

Selon les premières estimations, les fascistes sont arrivés dans le quartier en trois fois, et ont attaqué l’extérieur de ‘Resalto’ avec des pierres, des briques et de la peinture sous l’oeil bienveillant des agents de police. Tout cela a duré quelques minutes. Les merdes nationalistes sont parties dès qu’un flic de l’équipe de moto DIAS a été entendu en leur disant: « vous êtes faits ici »… Puis la police a aidé les fascistes à fuir le lieu de l’attaque par la rue Lambraki. Lors de l’attaque fasciste contre le squat ‘Resalto’, les fenêtres de la maison voisine ont été brisées, et des briques ont même été jetées dans la chambre d’un enfant. Certains fascistes ont été reconnus ; leur force provient des régions du Pirée, de Perama, de Nikaia et d’Athènes. La grande majorité d’entre eux étaient des jeunes hommes, et certains avaient des casques avec eux. Tous les compagnon-nes sont en bonne santé, tandis que plusieurs fascistes ont probablement été frappé à la tête avec des objets divers. L’incident a duré dix minutes tout au plus, en présence de flics DIAS qui ont offert la protection aux néo-nazis d’Aube Dorée durant tout le temps de l’agression. Dans le même temps, des groupes de compagnon-ne-es anarchistes et d’autres antifascistes du Pirée et d’Athènes ont été informés de ce qui s’est passé, et sont arrivés à Keratsini furieux et prêt à chasser les néo-nazis, mais ces derniers avaient déjà disparu du secteur.

Une demi-heure après que les fascistes soient partis, des flics en masse – des unités de moto DIAS ainsi que des escadrons anti-émeute MAT – ont été déployés dans la région. Le collectif Resalto appelé à une manifestation spontanée locale place Laou, en réponse à l’attaque. La manif, avec plus de 400 manifestants, a commencé après 14 heures et s’est déplacée à travers les rues de Keratsini, passant également à l’endroit où l’antifasciste Pavlos Fyssas a été poignardé à mort.

Cette manif a permis de se réapproprier l’espace en enlevant toutes les merdes fascistes inscrites sur les murs du quartier et d’hurler le rejet du nationalisme et du système qui le produit.

Assassins fascistes nous vous écraserons - RES(A)LTO

Assassins fascistes nous vous écraserons – RES(A)LTO

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Brisons le fascisme de la vie quotidienne – Keratsini, 25 janvier 2014

Traduit de l’anglais de contrainfo

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