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[Paris] A propos des dernières rafles de prostituées sans-papiers à Belleville

Scoop : sauf changement radical, la police continuera à faire son sale boulot en 2014…

Paris : A propos des rafles de fin d’année à Belleville

Ces dernières semaines les rafles de prostituées se sont multipliées en France et sur les trottoirs de plusieurs arrondissements parisiens (13e/18e/19e/20e…).

Gouvernement, médias et mairies préparaient le terrain depuis un moment. On se souvient du conseil d’arrondissement sur le thème de la « prostitution dans le bas Belleville » en février 2012 [1] où le commissaire du 19è demandait aux habitants du quartier d’ aider la police à identifier les appartements servant aux passes. Sur la tribune à ses côtés Patrick HUANG, le président de l’association des commerçants de Belleville [2] méritait une fois de plus son statut de crapule. Plusieurs zélés citoyens, que l’idée de pouvoir participer à la traque policière rendait frétillants, avaient essayé de donner des informations sur le champ, avant de se faire heureusement rembarrer.

Journées de rafles à Belleville (plusieurs dizaines de personnes arrêtées la semaine du 19 décembre). Un dispositif écrasant, des dizaines de keufs de tous poils qui quadrillent le quartier, entrée des métros, des cités, et contrôlent tout ce qui ressemble de près ou de loin à une chinoise. Les membres de la « communauté chinoise »marchent un peu plus vite. La nuée de pseudos-bobos compulsivement absorbée par ses achats de fin d’année, de commerçants légaux ou non, de clients potentiels refroidis par l’irruption des flics et de pauvres en goguette poursuit sa route quand elle n’applaudit pas des deux mains. Quand on a déjà intégré la transformation de la ville en parc vidéo-surveillé, que les provocations quotidiennes de la BST et consorts (BAC, correspondants de nuits, GPIS) ne nous font plus bondir, quand le harcèlement permanent visant à dégager les indésirables (les pauvres : biffins, fraudeurs, sans-papiers…) de ce centre commercial à ciel ouvert nous semble une évidence ou une fatalité, on est plus à une infamie près [3]. Cette nouvelle opération policière est passée d’autant plus inaperçue, dans la pacification ambiante, que les keufs avaient une excuse toute faite : agir pour le bien de leurs proies. C’est vicelard, il fallait y penser. C’est pour « leur bien » qu’elles sont arrêtées, éventuellement expulsées. C’est pour « leur bien » que les appartements où elles travaillent sont perquisitionnés. C’est encore pour « leur bien » que la police détermine arbitrairement ou non, qui est proxénète et qui est « juste » exploité, procès et enfermement à la clé… C’était également pour « leur bien » que l’assemblée nationale votait il y a plusieurs mois une loi de pénalisation des clients [4]. L’enfer est pavé de bonnes intentions.

Pour celles et ceux qui veulent bien les croire, ces humanistes invoquent de « grands principes »inattaquables, en théorie. La lutte contre le trafic d’êtres humains et la marchandisation des corps, celle pour le droit des femmes. L’idée sous-jacente est assez simple : soit tu es dans le camp des gentils : tu adhères à ces grands principes et tu délègues la « lutte » pour leur application aux spécialistes (l’état, ses humanitaires, ses législateurs, ses flics…) soit tu n’adhères pas à ces grands principes ou tu refuses de déléguer quoi que ce soit à l’état et dans ce cas là tu fais automatiquement partie des méchants. Le très démocratique front commun du bien contre le mal (qui dépasse les clivages réels pour mettre ensemble des idées incompatibles) oublie la question des intérêts que les uns trouvent à préserver l’existant que les autres veulent détruire. Sous leurs enrobages humanistes, toutes ces hypocrites charognes ne dénoncent évidemment que ce qui les arrange. Ils ne fustigent certaines formes de l’exploitation et de la marchandisation des corps que pour mieux laisser l’essentiel debout.

Quel sens ça a de s’attaquer au travail du sexe en laissant le salariat intact ?

Dès qu’on enlève les lunettes des morales sociales et religieuses qui considèrent que le corps des femmes est sacré, que la sexualité ne doit avoir lieu que dans le couple (marié ou non) et pour la procréation, on a du mal à comprendre pourquoi la transformation des corps en machines productives ou en biens de consommation, en marchandises [5], ne pose problème que lorsqu’il s’agit de travail du sexe… (et des prostituées présentes dans les rues, les autres formes de prostitution « haut standing », moins visibles, étant mieux acceptées)…

Sans la morale religieuse, on a du mal à comprendre la diférence profonde entre la prostitution et les autres formes du salariat. C’est quoi, le salariat, à part une institution fondée sur la contrainte, sur la nécessité d’avoir de la thune pour survivre dans ce monde ? C’est quoi le salariat, à part l’échange du temps, de la santé et de l’intelligence des salariés contre les miettes plus ou moins ridicules que le patron veut bien leur lâcher ? À part un chantage qui tient par la menace (de la précarité, de la prison) ? Chacun sait que s’il choisit de ne pas travailler et de se servir dans l’étalage des richesses pour vivre, il risque de se retrouver enfermé, et que sa vie ne vaut pas grand chose en regard de la défense de la propriété privée. De quoi maintenir le plus grand nombre dans le chemin du droit (travaille ou crève, travaille et crève). Le moins qu’on puisse en dire, c’est que le fait de se faire de la thune, de tirer bénéfices de la misère ou de la faiblesse d’autrui nous pose un grave problème. Regardons les choses en face : tout patron est proxénète, et l’état (qui tire de la thune de chaque contrat de travail légal (et exige même de prélever une dime sur « l’économie informelle ») est le plus grand de tous. Les trafics d’êtres humains que ces faux critiques dénoncent mollement ne sont qu’une des conséquences de l’existence de frontières, et de tous les dispositifs qui rendent de plus en plus difficile leur traversée. Laissons-les avec leurs larmes de crocodiles.

Contrairement à ceux-là nous assumons n’avoir aucun intérêt dans la préservation de l’existant, et opposons à leur voie démocratique la reprise en main de nos vies et de nos capacités d’actions et la diffusion d’attaques non médiées. Une réelle lutte contre la marchandisation des corps, contre les trafics d’êtres humains et la destruction des catégories hommes et femmes est indissociable de la perspective de la destruction des frontières, du capital, de l’état et du patriarcat.

Opposant l’individu à la majorité, l’éthique au droit et à la morale, la réciprocité et l’entraide à la compétition pour la survie, lançons nos forces et nos intelligences à l’assaut de cet existant irrespirable. La tâche est vaste et incertaine mais qu’importe ? Il y a plus d’aventure à vivre sur le chemin vers la liberté que dans ces vies mornes et vides de sens.

Détruisons ce qui nous détruit !

[Tract trouvé dans les rues du Nord-est de Paris, janvier 2014]

Voir le tract au format PDF

Notes:

[1] Mi-février 2012, un conseil de quartier du 19è arrondissement sert de tribune au commissaire du 19ème pour annoncer l’amplification de la traque aux travailleuses du sexe, notamment chinoises, dans le bas Belleville. À ses côtés également plusieurs crapules politiciennes et humanitaires.

[2] Association tristement connue pour avoir organisé une manifestation pour demander plus de sécurité en 2010, manif suite à laquelle, officiellement, la BST a été crée (celle là même qui s’est encore distinguée ces jours-ci).

[3] Ça commence où une vie de merde ?

[4] La traque des travailleuses du sexe et de leurs clients a pour conséquence de déplacer les zones de travail vers des endroits plus isolés, où les personnes sont potentiellement plus exposées tant aux violences/rackets des clients que des flics.

[5] C’est quoi la pub si ce n’est une objectisation des corps ?

non-fides.fr, 2 janvier 2014

En plus de non fides, vous pouvez aller visiter le site Retour à Belleville, qui est revenu sur les événements de 2010 à Belleville [2]

[Paris] Anarchistes vs. Police : nous ne voulons pas de leur guerre privée

LuciolesEn ce lundi 25 novembre 2013, alors que nous diffusions comme plusieurs fois par mois le bulletin anarchiste Lucioles aux alentours de la station de métro Belleville, deux chiens de garde de la B.S.T ont commencé à nous renifler, comme souvent depuis quelques mois. Cette fois-ci, après s’être entretenu au talkie pendant quelques minutes à propos de ces anarchistes, l’un d’eux a une idée géniale, Tony notre plus grand fan (petite taille, brun et petit bouc noir), accoure vers un sac contenant des bulletins et essaye immédiatement de s’en emparer. Mais, les compagnons ne laissent pas faire et résistent à ce vol à la tire en maintenant le sac. S’ensuit une épreuve de force jusqu’à ce que les flics réussissent à l’arracher. Leur prétexte ésotérique : le plan vigipirate. Il s’agirait d’un sac abandonné, un colis suspect (alors qu’il se trouvait à nos pieds), et donc, les bleus utilisent ce prétexte pour faire un contrôle d’identité et tenter (sans succès) d’interrompre la diffusion.

Les compagnons refusent de donner leur identité. En l’espace de vingt minutes, c’est une vingtaine de flics qui nous encerclent et le ton monte. Un attroupement se forme rapidement autour de nous, les gens sont solidaires, mais les flics sortent les gazeuses, ce qui ne dissuade pas les solidaires de venir récupérer des bulletins dans nos mains. La diff continue d’ailleurs, à d’autres sorties du métro, pendant que trois compagnons sont isolés par les flics pour procéder à un contrôle. Pendant le contrôle, les flics sont très provocants, avec des remarques racistes, des remarques incompréhensibles sur les parties génitales et les sports de combat (sauf dans leurs esprits de petits machos) et quelques bousculades. Une vieille dame exprime son soutien aux anarchistes du quartier, et aux cris de « vive l’anarchie », le contrôle continue une vingtaine de minutes.

Mais ce contrôle ne sort pas de nulle part :

  • Les correspondants de nuit, ces agents de proximité de la guerre aux pauvres, dont le boulot répressif est depuis longtemps souligné en divers endroits (Cf. ce tract), se sont d’abord essayé au harcèlement pour empêcher diverses activités anarchistes (tables, collages, diffusions…) dans le quartier, tentant eux aussi à l’occasion le contact physique et la guerre privée contre le bulletin Lucioles et les anarchistes de Belleville. Cela est passé entre autres par une plainte contre le tract mentionné plus haut, pour « diffamation publique envers des fonctionnaires » (Cf. Rien à déclarer et Toujours rien à déclarer).
  • Au début de l’été dernier, trois compagnon/nes se font embarquer au commissariat du 19e suite à un collage pour un contrôle d’identité, des auditions et des prises d’empreintes et d’ADN auxquelles les compagnons se sont refusé/es, afin de ne pas participer à leur propre fichage et de ne pas faciliter le travail des flics. Le nom de Lucioles revient régulièrement pendant les auditions.
  • Dans la nuit du 11 au 12 novembre, deux compagnon/nes se font serrer dans le quartier après avoir posé des tags, comme par exemple sur une église (« Cureton, bouffe ta morale et ta soutane ») et sur une école (« Nique la carrière, vive la buissonnière »). Un peu moins de 24 heures de garde-à-vue où les compagnon/nes se refusent à toute déclaration, ainsi qu’aux relevés signalétiques. L’un des deux est convoqué au tribunal pour mi-janvier.
  • Dans l’après-midi du 17 novembre, un collage part en embrouilles avec un vieux porc raciste, gardien d’immeuble de l’A.R.E.P.A. (au niveau du 11, Rue de Belleville). Cette vieille canaille, notoirement détestée dans le quartier pour emmerder les SDF du coin, qui tente à chaque fois d’empêcher les collages à cet endroit, bute cette fois sur une réponse physique, il est alors aidé par une poucave qui saisit un des compagnons pour le livrer aux flics. La cavalerie débarque en nombre, appelée par le porc, en sortant la grosse artillerie du maintien de l’ordre (CRS, BST et compagnie, équipés de gazeuses, flash-balls, matraques). Un compagnon fera alors 24 heures de garde-à-vue, et tout le matériel est saisi. Comme à chaque fois, le compagnon ne collaborera pas, refusant les déclarations et la signalétique.

Autant de petits épisodes, additionnés aux remarques et aux sales regards du quotidien pour les compagnons du quartier, qui montrent bien la volonté du pouvoir local de nous mettre des bâtons dans les roues. On le voyait déjà lorsque trois compagnon/nes de Lucioles étaient incarcérés par l’antiterrorisme avec le concours de la police du 20e (présente sur des perquisitions) en janvier 2011 et où les flics s’intéressaient déjà à Lucioles (Cf.Trois compagnons arrêtés à Belleville et incarcérés). Nous remarquons que les flics sont généralement sur les dents, et que dés que possible face à nous comme avec n’importe quel insoumis, ils cherchent à faire nombre, probablement effrayés par les possibilités de débordements dans un des derniers quartiers non-pacifiés de la capitale. Nous comprenons bien que ce n’est pas de nous que l’ordre a si peur, mais de la poudrière sociale qu’est le Nord-Est parisien.

Ce communiqué n’a pas pour but de provoquer l’indignation citoyenne ni de se plaindre, mais de sortir de la logique que l’ennemi cherche à faire prévaloir : une guerre privée entre eux et nous. Car nous nous foutons bien d’eux, et c’est aux habitants du quartier avec qui nous partageons ce journal depuis plusieurs années que nous souhaitons dialoguer, en espérant partager bien plus que la belle mais banale haine du flic. Ceux et celles qui se mangent la même répression que nous, et qui se reconnaissent potentiellement en nous comme nous nous reconnaissons en eux et en elles.

A un moment, l’un des flics nous encerclant sort une gazeuse, un des compagnons gueule alors aux badauds présents sur place que les flics commencent à sortir leurs armes, le flic répond en disant au compagnon que lui aussi était en possession d’armes en montrant les bulletins qu’il avait dans ses mains. Effectivement, si leurs gazeuses ne peuvent que nous brûler les yeux, nous espérons bien que nos idées puissent quand à elles mettre devant les yeux de chacun les nombreuses possibilités d’attaquer ce monde à brûler, car c’est la guerre sociale que nous voulons.

Tout continue, vive l’anarchie.

Quelques contributeur/ices de Lucioles

[A paraitre dans le prochain numéro] 

[Paris/A propos d’un tract sur les ‘correspondants de nuit’] Toujours Rien à Déclarer

Le 9 septembre 2013, une nouvelle convocation pour première comparution de la juge d’instruction Maïa Escrive a été émise contre Dan et Olivier [1] pour le le 9 octobre, la précédente étant restée lettre morte [voir ici], ainsi que celles de la Brigade de répression de la délinquance aux personnes (B.R.D.P.). Il s’agit toujours du tract «Correspondants de nuit : des agents de proximité de la guerre aux pauvres».

Mais rien à changé, les deux compagnons n’ont toujours RIEN A DÉCLARER.

Bien conscients que cette tentative de « délit de presse » pourrait rapidement devenir une arme de l’Etat contre les subversifs, les attaquant cette fois-ci sur l’écrit public, nous partageons ci-dessous quelques détails techniques et invitons celleux ayant essuyé le même genre de convocations à en faire part publiquement, dans le souci de ne pas rester isolés comme le souhaiterait la justice :

D’avoir à Paris, les 5 et 6 octobre 2010, en tout cas sur le territoire national et depuis temps non prescrit, commis le délit de diffamation publique envers des fonctionnaires publics, en étant l’auteur d’un article intitulé « QUI SONT-ILS ? CORRESPONDANTS DE NUIT : DES AGENTS DE PROXIMITÉ DE LA GUERRE AU PAUVRE » signé « quelques anarchistes incivils du quartier » et en le diffusant sur les sites http://retourabelleville.blogspot.com et www.non-fides.fr a raison des propos suivants :

« recrutés chez les ratés des écoles de police et gendarmerie (…) » ;

« Ils sont pilotés par les élus locaux pour effectuer un travail de fichage sur les populations indésirables (sans-abris, sans-papiers, squatters, prostituées, toxicos, repris de justice et autres pauvres). » ;

« ils sont en quelque sorte les couteaux-suisses du pouvoir » ;

« Pour résumer, ce sont des balances professionnelles, qui rédigent des fiches (…) sur les individus socialement suspects, qui préparent le terrain à des interventions policières, qui participent de fait à l’occupation policière du quartier. » ;

« Ils sont des agents de proximité de la guerre aux pauvres » ;

« Sache qu’ils se désinfectent les mains après te l’avoir serrée » ;

Lesquels propos sont susceptibles de porter atteinte à l’honneur et à la considération de M. AMANI, M. ARCHIMEDE, M. GASPAR et Mme HALFINGER, agents de la ville de Paris ;

Faits prévus et réprimés par les articles 23, 29 alinéa 1, 42, 43 et 44 de la loi du 29 juillet 1881 ;

Vu la plainte avec constitution de partie civile déposée le 20 décembre 2010 par M. AMANI, M. ARCHIMEDE, M. GASPAR et Mme HALFINGER,

en vertu d’un réquisitoire de M. le Procureur de la République en date du 29 Mars 2011 […]

Notes

[1] L’un d’eux est accusé d’être l’auteur et d’avoir diffusé le tract sur Retour à Belleville et Non Fides, l’autre de l’avoir diffusé sur Non Fides.

Source: Non fides, 17 septembre 2013

[Paris] Enième coup de pression contre le site Non-Fides.fr

Mardi 22 janvier à 16h45, la BRDP frappe à la porte d’Olivier et annonce : «perquisition!». Olivier est visé cette fois-ci parce que c’est à son nom qu’est hébergé le site non-fides.fr. Encore une fois, il s’agit pour eux de retrouver les auteurs du tract «Correspondants de nuit : des agents de proximité de la guerre aux pauvres» publié le 06 octobre 2010 sur Indymedia Nantes et relayé ensuite sur divers sites (dont Non Fides) et largement distribué à Belleville et dans le Nord-Est de Paris, pour lequel cinq correspondants de nuit et la mairie de Paris avaient porté plainte pour « diffamation » et « provocation à la commission d’une infraction non suivie d’effet ». De nombreuses convocations ainsi qu’une perquisition chez Dan avaient déjà eu lieu.

Au-delà de leurs petites enquêtes anecdotiques dans lesquelles les flics savent bien qu’ils n’obtiendront pas grand chose en terme de répression, il s’agit pour les « services spécialisés » (DCRI, SAT, etc.) et à travers eux le parquet, de maintenir la pression sur des personnes « en attente » de procès sur les affaires de machine à expulser et leurs ballades et sabotages de DAB et aussi de remettre à jour quelques données en volant des ordinateurs, clés USB, etc.

Il va de soi qu’aucun gigotement des forces de répression de l’Etat n’arrêtera nos rebellions.

Sans peur ni résignation,
vive la guerre sociale.

Des anarchistes.

N.B. : La BRDP, qui se présente elle-même comme une « antichambre de la section antiterroriste » (dixit les flics) est spécialisée dans la répression de la diffamation, jusqu’à la menace nominative. Ils se sont déjà illustrés pour leur enquête sur le texte «Analyse d’un dossier d’instruction antiterroriste» dans laquelle ils avaient interrogé un compagnon soupçonné d’animer le blog «Même pas peur», puis Olivier et Camille lors de leur arrestation en janvier 2011 par la section antiterroriste.

Source: Base de Données Anarchistes, 23 janvier 2013