Archives du mot-clé destruction de caméras

[Besançon] Retour sur la surveillance et ses multiples collabos

La presse locale évoque ce mardi 28/10 que la prolifération des caméras* en ville continue en ce moment et continuera dans les années à venir. Sans surprise, on est bien loin des 24 caméras annoncées en 2012. Tout ce flicage n’aura pas échappé à ceux qui lèvent la tête lorsqu’ils marchent dans la rue ou dans les parcs. Rien que durant l’été, les yeux de l’Etat (qui tournent à 360°) ont poussé en ville: une sur un poteau du parc granvelle, une autre au-dessus de la librairie catholique ‘Siloe’ et l’église st-maurice au bout de la grande rue, et deux autres surveillant la mairie et le secteur. Tout ceci vient s’ajouter aux nombreuses caméras placées dans les transports, les bâtiment publics et privées, aux arrêts du tramway et tout le long du trajet.

LA MISE EN PLACE de caméras de vidéosurveillance se poursuit à Besançon. Hier, la circulation a été coupée Grande Rue sur une partie entre la rue Moncey et la rue de la Préfecture. Les travaux de raccordement des caméras au réseau de fibre optique** nécessitent la réalisation d’une tranchée en travers de la rue. D’où l’obligation de couper la circulation.

Avec ce chantier, le nombre de caméras passe à 71 à Besançon, dont 16 rattachées à des monuments, bâtiments ou sur les différentes bornes de la ville. « Tous les quartiers sont concernés », annonce Danièle Poissenot, adjointe à la tranquillité publique. Le choix des implantations se fait de façon équitable entre chaque secteur tout en prenant en compte les spécificités.

La politique d’implantation se poursuivra dans les années à venir. «On pourrait facilement doubler le nombre de caméras. La demande des habitants est importante, ce qui n’était pas gagné au départ. Maintenant, il faut reconnaître l’utilité d’un tel dispositif. Ces dernières semaines, les caméras de vidéosurveillance ont permis de résoudre des affaires à Besançon.»

Reste que cela a un coût. Pour 2015, 500.000 € avaient été programmés. « Mais nous en avons reporté la moitié sur l’exercice 2016. Il n’y aura pas d’incidences cependant sur le programme d’installation prévu, des commandes ayant déjà été passées. »

Affaire à suivre. En attendant, les travaux Grande Rue se poursuivent aujourd’hui. Mais cette fois, sans gêne pour la circulation. Seul un léger empiétement perdurera.

L’estrepugnant, 28/10/2014, 05h29

NdCNE:

*suretL’entreprise qui a fournit les caméras à la mairie de Besançon se nomme Sur&tis (suretis.com): créée en octobre 2001 par le flic Eric Chalumeau (commissaire divisionnaire honoraire de la police nationale et auparavant directeur des études et l’ingénierie de l’institut des hautes études de sécurité intérieure – IHESI devenu INHESI, président actuel); Nicolas Gleizal en est le directeur général. Outre leur sale travail dans la surveillance de l’espace public, elle vient en aide aux bailleurs sociaux pour fliquer les habitant-e-s. On peut aller leur rendre visite à deux adresses distinctes ou repérer leurs véhicules par leur logo:

  • Sur&tis
    50, avenue du président Wilson
    Bâtiment 141,
    BP 10 153
    93 214 Saint-Denis La Plaine Cedex
    Tél : 01-84-17-38-60
    Fax : 01-84-17-68-03
  • Sur&tis
    Bureau Sud
    17, boulevard Champfleury
    84 000 Avignon
    Tél : 04-84-51-01-49

**Des entreprises sont connues comme responsables du flicage par fibre optique. On peut citer Orange ou encore SPIE.

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Les poteaux des caméras qui ont été abattus dans le quartier des 408 ont récemment été renforcés par la municipalité:

poteau

Sûrs que la créativité des habitants sauront mettre ces caméras hors d’état de nuire à leur liberté.

besancon.sous-surveillance.net répertorie les caméras sur la carte de besançon. Le site est collaboratif et peut permettre d’esquiver/de démonter les yeux de l’Etat lors de vos déplacements. Quoi qu’il en soit, sortons couverts…

[Besançon] Quadruple attaque contre la surveillance aux ‘408’ (fin septembre 2014)

Depuis les installations de caméras de surveillance par la municipalité PS décidées en février 2013 (dont leur nombre n’a cessé de grimper depuis avec la rénovation urbaine et l’arrivée du tramway), il n’est pas rare que des attaques visent les yeux de l’Etat dans le quartier des ‘408’ (mi-juin 2014). A Planoise aussi, les habitants ne se laissent pas surveiller et s’attèlent à détruire ces outils de contrôle: voir ici et . Tous ces multiples moyens utilisés sont autant de pistes à explorer pour propager ces saines pulsions destructrices…

Besançon : acharnement sur les caméras des 408

cam4Incendiées, sciées, dégradées : les caméras de la ville installées dans le quartier des 408, à Besançon, font l’objet d’un rare acharnement.

Dans la nuit du vendredi 26 au samedi 27 septembre 2014, des individus mal intentionnés ont essayé, en vain, de scier le poteau métallique d’une caméra de vidéosurveillance installée dans le quartier des 408. Mécontents de leur échec, la nuit suivante, ils ont attaqué le poteau à la disqueuse, entaillant le support de la caméra et les fils électriques qu’il contient aux trois quarts.

Finalement, à 20h15 la nuit dernière, du lundi 29 au mardi 30 septembre, les délinquants ont incendié le poteau. Lorsque les pompiers et une patrouille de policiers sont arrivés sur place, ils ont été la cible de jets de projectiles. Aucun n’a été blessé, mais l’intervention de la Brigade anticriminalité (BAC) a été nécessaire pour calmer les esprits.

Et à une heure plus avancée de la nuit, certains individus ont…. entièrement scié le poteau de la caméra à l’aide d’une disqueuse, le faisant tomber à terre.

Le poteau par terre et sans sa caméra aux 408

Le poteau par terre et sans caméra(s) aux 408 (photo reprise d’un réseau social)

Leur presse locale – Macommune.info, 30/09/2014 à 18h59

[Besançon] Riposte à une interpellation et sabotage d’une caméra de surveillance dans le quartier des 408

Dans la nuit de samedi à dimanche 15 juin, Une caméra de surveillance a été mise hors-service dans le quartier de la Grette aux 408. Le mât de la caméra a été scié à 90% à la disqueuse et les câbles ont été sectionnés. Cependant, les flics ont réussi à identifié une personne proche du lieu et l’ont placé en GAV avec comparution immédiate ce lundi 16 juin. Il a été condamné à 7 mois de prison dont 4 avec sursis et mise à l’épreuve avec mandat de dépôt. De plus, la ville de Besançon lui réclame une somme à hauteur de 4.645€ pour s’être révolté contre la surveillance. À sa sortie de prison, il devra aussi justifier d’un travail ou d’une formation et aura interdiction de se présenter à moins d’un kilomètre de l’avenue Brûlard

Cette même caméra avait permis aux porcs d’identifier six personnes suspectées d’avoir pris à partie une patrouille de police dimanche 8 juin 2014 alors qu’elle tentait d’interpeller un habitant du quartier pour une affaire de violence aux abords d’un stade. La voiture des flics est repartie avec de gros impacts sur le pare-brise et une portière vandalisée, tandis qu’un bleu aurait reçu des coups. Les flics sont revenus en masse dans le quartier jeudi 12 juin pour interpeller 4 hommes et deux femmes, accusé-es de ne pas être resté-es sages devant la police et ses méthodes connues des habitant-es des 408. Il-elle-s devaient être présenté-es devant un juge en comparution immédiate vendredi 13 juin 2014 pour « incitation à la rébellion », « rébellion » et « violence contre agent détenteur de la force publique » mais depuis nous n’avons aucune nouvelle de cette vengeance d’Etat.

Texte reformulé depuis plusieurs articles de la presse locale

[Chanteloup-les-Vignes, 78] Emeute à la cité de la Noé après une vague de répression

Yvelines : cocktails molotov et heurts avec la police à la cité de La Noé

Après des échauffourées dans l’après-midi, qui avaient vu une soixantaine d’habitants s’en prendre aux force de l’ordre à la cité de la Noé à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), les tensions sont montées d’un cran dimanche en début de nuit. Un peu après 22h30, les pompiers ont été appelés après que la Maison de l’ du quartier ait été incendiée.

 Selon les premières constatations, une voiture était également en feu.

Les pompiers ont pu rapidement limiter les dégâts provoqués par les cocktails molotov lancés contre les murs de la Maison de l’Emploi qui ont été noircis. Une douzaine de fenêtres du bâtiment ont été cassées et, à l’intérieur, les locaux ont été dégradés, des bureaux ou du matériel ayant été renversés.

Dans le même temps, le poste de police a lui également été la cible d’un cocktail molotov, tandis qu’à la gare de Chanteloup-les-Vignes les caméras de videosurveillance semblaient elles aussi avoir subi des dégradations.

Un peu avant minuit, le calme était à peu près revenu alors que plusieurs dizaines de CRS et de gardes mobiles avaient été déployés dans la cité.

La colère grondait depuis la fin d’après-midi alors qu’une série d’arrestations avait eu lieu dans la cité. Les habitants s’estiment victimes de violence gratuite et de harcèlement quotidien de la part des forces de l’ordre. Lors d’une improvisée, ils demandaient la libération de jeunes gens injustement arrêtés selon eux.

La police livre une version des faits bien différente. Tout aurait commencé vers 16 heures, lorsque les policiers de brigade anti-criminalité () prennent en chasse une voiture dans la cité. La poursuite est rapidement abandonnée. Puis sur leur chemin, les forces de l’ordre reconnaissent, un jeune homme suspecté d’avoir dérobé, la veille, dans un supermarché, le sac à main d’une commerçante de la ville qui contenait 20 000 € de bijoux. Elles veulent alors procéder à son interpellation.

Lorsqu’une policière s’approche du jeune homme, elle a, selon la police, été insultée et même frappée. Une échauffourée s’en est suivie et une soixantaine de personnes qui s’en seraient violemment prises aux fonctionnaires de police qui ont fait usage de gaz lacrymogènes. Des renforts de police ont été appelés et cinq jeunes ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat de Conflans-Sainte-Honorine.

Les forces de l’ordre comptent six blessés dans leurs rangs par des pierres ou des coups. Le chef d’état-major le la police des Yvelines, Yannick Gomez, assure que toute la lumière sera faite sur cette affaire qui sera traitée avec le plus grand sérieux.

Leur presse – Leparisien.fr (Julien Constant), 16/03/2014 à 21h33

[Rennes] Saboter la sécurité de l’Etat…

Rennes : Trois caméras de surveillance dégradées place Saint-Anne

Hubert Chardonnet, adjoint en charge de la sécurité, a annoncé, hier, que les trois caméras de surveillance situées aux abords de la place Sainte-Anne (rue Saint-Michel et rue de Penhoët) avaient été détruites, samedi dernier, lors des violences urbaines : « Ils ont notamment coupé les fils et dégradé les caméras. Elles sont en cours de remplacement.

Samedi soir, place Sainte-Anne, en marge d’un meeting du FN, près de 200 militants anti-FN avaient affronté 200 CRS. Plusieurs vitrines avaient été brisées et le commissariat de police de la rue de Penhouët avait été dégradé.

cam4

Leur presse – ouestfrance.fr, 18/02/2014

[Besançon] Contre la rénovation urbaine et ce qui va avec

La ville de Besançon est en voie d’aseptisation et d’embourgeoisement, où les pauvres se font dégager pas seulement par les bleus* et autres CRS, mais par les urbanistes, promoteurs, architectes et commerçants en tous genres qui viennent mettre en application leurs projets qui n’ont pour but que de laisser place à l’argent et ceux qui en ont.

La rénovation urbaine passe avant tout par la construction du tramway (qui arrive début 2014) qui a été menée durant ces dernières années par l’entreprise ‘Eurovia, filiale de Vinci**: on peut y voir une modification de l’espace urbain avec une architecture qui ne laisse aucune place aux rencontres, à l’occupation de la voie publique, avec une surveillance et un contrôle qui s’accentuent par la multiplication des caméras (on peut aller jeter un oeil sur l’emplacement des caméras ici), par les nombreux spots d’éclairage tout le long du trajet du tramway (ayant pour but de diminuer les zones franches)… La mise en place des puces électroniques pour chaque carte d’abonnement au réseau de transport en commun ‘Ginko’ fait aussi partie du contrôle sur nos vies et en l’occurrence sur nos déplacements.

Le nouveau visage de la place Flore, avec l’installation de ces sièges présents partout dans la ville sur lesquels personne ne cherchent à s’assoir, faisant partie de cette logique de chasser les indésirables..:

l'architecture et le mobilier urbain de la place flore

La gentrification est bien sûr aussi le fait des commerçants, toujours prêts à faire dégager « zonards », SDF ou autres indésirables qui s’attarderaient sur la voie publique: nombre d’entre eux foutent des produits nocifs sur leur marche et terrasse (récemment des personnes ont rapporté que les pourritures qui gèrent le restaurant du ‘taj mahal’ rue claude pouillet versent de la javel comme repoussoir).

En matière de logements, les promoteurs immobiliers se partagent la part du gâteau. L’entreprise Eiffage, qui est aussi connue pour construire des taules, spécule entre autre sur la construction du centre commercial et de ces lofts luxueux de la place Pasteur. En effet y est prévu ce gigantesque parking souterrain qui débouchera sur la rue claude pouillet. Autant dire que cette rue occupée jusqu’à présent par les fêtard-e-s devra faire place nette aux habitant-es friqué-es et à leurs véhicules. On peut également parler de la construction des logements de la rue Bersot et de la rue Proudhon, qui sont construits par l’entreprise immobilière SMCI*** à des prix exhorbitants au mètre carré (à plus de 3000 euros).

Dans le quartier Battant, par lequel le tramway passera (et qui est source d’augmentation du prix des loyers pour les promoteurs), les prix vont aussi flamber, avec la réhabilitation d’anciens logements (actuellement en état de pourriture) rue de la Madeleine et rue Battant par cette même société immobilière. Par ailleurs, un supermarché pour riches ‘Casino Shop’ est actuellement en construction au 6, rue de la Madeleine…

Passage Rambaud dans le quartier des Chaprais, sur les nouveaux apparts construits par la société immobilière 'Sogeprim' (

Quelque part à Besançon sur des nouveaux apparts construits par le promoteur immobilier ‘Sogeprim’

Rappelons une évidence: la ville n’a pas vocation à nous appartenir (elle ne l’a jamais été historiquement), elle reste avant tout un instrument des puissants pour canaliser les révoltes contre ce monde. Cependant on peut tous agir directement contre cette ville carcérale que le pouvoir tente de nous imposer. Par des collages d’affiche, des tags, par le sabotage et la destruction des multiples tentacules de la domination capitaliste et étatique qui s’offrent à nous. Ne pas se résigner, ne pas fuir ce carcan dans lequel nous sommes embourbés mais agir collectivement (ou pas!), manifester contre ces projets en mettant en avant que c’est le fruit pourri du même processus: celui d’une gigantesque ville-prison en construction.

Tant qu’ils spéculerons sur nos vi(ll)es, qu’ils se méfient de nos mauvaises intentions !

Pour finir, quelques matos d’agitation repris du site affiches.noblogs.org

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Transmis par mail, 20 janvier 2014

Notes:

*On pourra aussi évoquer la construction d’un nouveau poste de police place Cassin au coeur du quartier de Planoise, avec tout son arsenal de protection (vitres blindées, caméras, etc…). Ce même secteur de Planoise, qui abritent de nombreux commerces, a désormais son lot de caméras de surveillance: il y a pas si longtemps (été 2013), des habitant-e-s ont répondu par la destruction et le feu à ce système de vidéosurveillance.

**détails sur l’entreprise Vinci et ses multiples filiales sur stopvinci.noblogs.org

***SMCI possède son agence à Besançon rue Gambetta (en face des locaux du site de désinformation macommune.info et à côté de la direction de l’enseigne de La Poste)

[Argentan] Mutinerie destructrice et incendiaire au centre de détention – 6 décembre 2013

Mutinerie dans une prison de l’Orne

Des détenus du Centre de détention d’Argentan (Orne) ont déclenché aujourd’hui un mouvement de rébellion, qui a duré trois heures et provoqué d’importants dégâts matériels, a-t-on appris auprès de la direction interrégionale des services pénitentiaires, de FO pénitentiaire et du parquet.

« Il s’agit d’une mutinerie. Une quinzaine de détenus se sont retranchés dans leur aile et ont mis le feu », a indiqué à l’AFP Hugues de Phily, le procureur de la République d’Argentan (Orne). L’incident a duré de 17H00 à 20H00, selon le parquet. « Il a fallu l’intervention d’une quinzaine d’hommes de l’Eris (équipe régionale d’intervention et de sécurité, le GIGN de la pénitentiaire ndlr) pour mettre fin à cette mutinerie, a précisé M. de Phily.
La prison d’Argentan compte environ 600 détenus, selon la même source.

Dans un communiqué, FO pénitentiaire a affirmé que « plusieurs dizaines de détenus » ont participé au « mouvement de rébellion et de révolte » et que « les dégâts matériels sont importants ». Selon une source syndicale, de l’huile a été déversée dans les coursives, ainsi que du verre brisé et des débris. Des luminaires et des équipements vidéo ont été cassés, selon la même source.
Une cinquantaine de pompiers se sont rendus sur place.

Leur presse carcérale – LeFigaro.fr (AFP), 06/12/2013 à 22h18

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Argentan : mutinerie en cours à la prison

Une vingtaine de détenus auraient dégradé et incendié du mobilier ce vendredi au centre de détention d’Argentan dans l’Orne. Des CRS doivent arriver en renfort de Rennes ce soir.

Selon une source syndicale chez les surveillants de la prison d’Argentan, un groupe de 15 à 20 détenus aurait commencé à faire des dégâts ce vendredi matin après une fouille des cellules dans un des secteurs du centre de détention. 

Une fouille au cours de laquelle aurait été retrouvés des téléphones portables et des lames de rasoir.

Peu habitués à voir leurs cellules fouillées, les détenus mécontents qui étaient regroupés dans la salle de l’office pendant la fouille auraient commencé à s’en prendre au mobilier, qu’ils auraient cassé et incendié. 

Le calme serait revenu une fois que les détenus ont été remis en cellule, mais dans l’après-midi, à l’issue de la promenade, les détenus ont commis de nouvelles dégradations.
Face à cette situation tendue, l’administration auarit décidé de faire appel à des renforts pour ramener le calme. Des compagnies de maintien de l’ordre basées à Rennes seraient en route pour le centre de détention d’Argentan.

Leur presse carcérale – Fr3 Basse-Normandie (L.Q), 06/12/2013 à 19h04