Archives du mot-clé Grèce

[Grèce] Les fascistes ont des noms et des adresses (14-24 octobre 2014)

Athènes : attaque incendiaire contre un commerce fasciste

Au petit matin du 24 octobre 2014, nous avons attaqué le bar “Bristol”, situé rue Davaki à Ambelokipi, avec un engin incendiaire. Cette entreprise appartient à Christos Zervas, un membre de l’aube dorée connu et candidat aux dernières élections municipales, en plus d’être un lieu fréquenté par les députés de l’aube dorée et autre racaille fasciste.

Nous dédions cette action à la mémoire de Pavlos Fyssas, Shehzad Luqman et les innombrables migrants qui ont été victimes de violence de l’Etat qui se manifeste aux frontières maritimes et terrestres.

Nous continuons la lutte antifasciste dans les rues et les places, et n’attendez rien de “l’anti-fascisme” étatique et ses partisans; au contraire, ils sont nos ennemis.

Nous n’oublions pas les personnes en captivité et poursuivies de la lutte. Les arrestations préventives, les persécutions et les tortures ne resteront pas sans réponse.

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Athènes : médecin nazi défoncé à Neos Kosmos

Dans la matinée du 23 octobre 2014, les camarades ont rendu une visite au cabinet médical du nazi Athena Mataraga, située au 16, rue Kasomouli à Neos Kosmos. Mataraga, un membre actif de l’aube dorée, était également un candidat figurant sur le scrutin de l’organisation nazie au cours des dernières élections de l’Association médicale d’Athènes.

Ce qui a été renvoyé au collègue du Dr Mengele était un petit pourcentage de la violence que les salauds de sa bande exercent sur les migrants, les travailleurs et les combattants.

Les vers seront extraits un par un de leurs trous. Rien ne restera sans réponse.

Antifascisme militant dans chaque quartier

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Athènes : fasciste fracassé à Exarchia

Lundi après-midi 20 octobre 2014, un fasciste a été repéré et fracassé dans le secteur d’Exarchia. La crapule molle qui se fait appeler Ioannis Kaptsis (originaire de l’île de Syros) portait un tee-shirt ‘Pit Bull Hellas’ avec un sac. Les reçus des achats de la zone d’Exarchia (c’est probablement un résident) ont été trouvés sur lui, ainsi que des contacts avec d’infâmes fascistes (Lagos, par exemple) et d’autres saloperies à l’esprit similaire (par exemple Giorgios Dorée, Maria Dorée) dans son téléphone portable.

Ni à Exarchia ni nulle part. Ecrasons les fascistes dans chaque quartier.

PS. Nous le remercions pour le don généreux de son argent qui nous permettra de renouveler le permis de séjour d’un camarade migrant.

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Thessalonique, Grèce : Bombe dans la maison d’un nazi d’Aube Dorée

Dans la nuit du mardi 14 octobre 2014, nous avons placé un engin explosif dans le bâtiment dans lequel habite le membre d’Aube Dorée Stathis Valakos, au 28 de la rue Lahana (2ème étage), à Thessalonique. Ce fasciste a été candidat au conseil avec Aube Grecque, liste liée à Aube Dorée lors des dernières élections municipales. Les ordures du genre de Stathis Valakos n’auront nulle part où se cacher. Nous les trouverons et les traiterons comme elles le méritent.

PS.1: Ne ne nous fions pas, et ne nous basons pas sur un prétendu “combat” de l’Etat contre le fascisme. Au contraire, nous le considérons comme quelque chose auquel nous sommes hostile. Le fascisme se combat par la présence permanente dans les rues, et les fascistes par des visites continues chez eux, dans leurs locaux et à d’autres moments de leur quotidien.

PS.2: Le visage de ce type peut se trouver avec une simple recherche sur Internet.

En mémoire de Shehzad Luqman et Pavlos Fyssas.

Nous rendons un peu de la force que nous donnent celles et ceux qui continuent la lutte à l’intérieur et à l’extérieur des murs.

Groupe de rue pour la diffusion de l’action directe

Publications traduites par contrainfo.

[Athènes, Grèce] Actions solidaires avec le prisonnier Antonis Stamboulos

Dans la nuit de vendredi 10 octobre, nous avons mis le feu à un véhicule diplomatique avec la plaque d’immatriculation DC 65-17 à Halandri, et à une autre voiture appartenant à la société de sécuritéSpartakos’ à Nea Filadelfeia, dans un élan de solidarité avec l’anarchiste révolutionnaire Antonis Stamboulos et sa lutte plus que digne (en grève ou pas*).

Force au camarade Antonis et à tous les révolutionnaires emprisonnés.

PS. Camarades, l’ensemble d’Athènes devrait être en feu ces jours-ci, et il n’y a pas de place pour des excuses

Traduit via contrainfo

Note:

*Antonis a arrêté sa grève de la faim et de la soif le 11 octobre 2014. Il est toujours incarcéré à la prison de Larissa. De nombreuses actions de solidarité se sont tenues en Grèce: cf ici et

[Athènes, Grèce] Le compagnon anarchiste Antonis Stamboulos en grève de la faim et de la soif

[Antonis Stamboulos a été arrêté mercredi 1er octobre 2014 par la police dans le quartier de Vyronas à Athènes, accusé d’avoir participé à une « organisation terroriste » et à des projets d’attaques incendiaires contre le pouvoir (les flics parlent dans la presse d’un attentat planifiée contre le siège de la ‘Neo Democratia’, parti de droite actuellement au gouvernement). De plus, les organes de communication de l’Etat évoque son éventuel complicité avec Nikos Maziotis, arrêté le 16 juillet dernier après une fusillade dans les rues d’Athènes alors qu’il était en cavale avec Pola Roupa et leur enfant depuis juillet 2012.]

Mise-à-jour 09/10/2014:

Le 7 octobre, près de 25 compagnon-nes se sont rassemblé-es environ une heure devant la prison de Larissa (nord-est de la Grèce), où Antonis Stamboulos a été transféré (plus précisément dans l’aile A). Il continue sa grève de la faim et de la soif.

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Banderole de la solidarité dans la ville de Veria, au nord de la Grèce: « guerre aux flics, juges,  journalistes, patrons - Solidarité avec les révolutionnaires anarchistes - Force à l’anarchiste Antonis Stamboulos, arrêté le 1er Octobre à Athènes« 

Mise-à-jour 07/10/2014:

Après son arrestation du 1er octobre 2014, Antonis Stamboulos est actuellement détenu en préventive, faisant face à des accusations de terrorisme.

Le 6 octobre, avec une autre lettre ouverte, le compagnon a annoncé une grève de la faim et la soif afin de dénoncer le fait qu’il est actuellement détenu dans le centre de transfert de prisonniers d’Athènes. En outre, il proteste contre la construction médiatique continue alimentée par flics antiterroristes à son encontre.

Le camarade en captivité a été décrit dans la presse, entre autres, comme un des principaux membres du groupe de guérilla urbaine « Lutte révolutionnaire », en tant que co-auteur d’un vol de banque à Kleitoria (Achaïe, Grèce), tandis que les porte-parole du pouvoir ont répandu que l’anarchiste recherchée Pola Roupa aurait été vue avec son enfant sur les marches de son appartement dans la rue Kallifrona à Kypseli (qui a été considérée comme une « planque »). Pendant ce temps, les informateurs en herbe et autres mouchards ridicules ont été que trop disposés à témoigner contre lui (par exemple, un voisin de la maison de ses parents a affirmé qu’il avait entendu des explosions dans le sous-sol de leur maison).

Le fait que les policiers l’aient emmené au centre de transfert de prisonnier - en dépit de la demande du procureur de le transférer à la prison de Korydallos - révèle qu’ils tentent de l’envoyer vers une autre prison plus lointaine ses parents, qui seront obligés de voyager pendant des heures pour lui rendre visite en prison, mais aussi afin de rendre le travail de son avocat de la défense plus difficile qu’il ne l’est déjà.

Antonis Stamboulos a déclaré qu’il ne laissera pas les salauds de la police antiterroriste et leurs patrons politiques écraser ses proches. C’est pourquoi, avant même qu’ils annoncent ils ont l’intention de l’envoyer, il a averti qu’il n’acceptera pas d’être emmené ailleurs qu’à Korydallos, près de sa famille et de son avocat.

Il a donc commencé sa grève de la faim et de la soif le 6 octobre.

Slogans tagués le 4 octobre par des anarchistes solidaires dans la rue Denizliou du quartier de Vyronas, exactement à l’endroit où le camarade a été enlevé par les flics:

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« Solidarité avec le compagnon A.Stamboulos »

2014-10-4

« Le combat continue; Antonis, tient bon « .

A partir de contrainfo, 7 octobre 2014 / La source en grec

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Lettre d’Antonis trois jours après son arrestation:

Le 1er octobre 2014, j’ai été arrêté, emmené cagoulé dans une salle d’interrogatoire de l’unité antiterroriste. De 17h00 jusqu’à 1h du matin, un groupe de flics cagoulés - et alors que j’étais menotté derrière le dos - a prélevé mes échantillons d’ADN, empreintes digitales et (essayé de prendre) des photos par la force, au milieu dironies, d’étranglements, d’entorses et de passages à tabac et de menaces de m’électrocuter, pensant que cela me ferait collaborer. À 1h du matin, j’ai vu les flics sans cagoule pour la première fois, qui me déclarent que je suis accusé de terrorisme. Jusqu’à 5h30 du matin, je suis resté dans une cellule de détention 1×3, toujours menotté les mains derrière le dos. Le lendemain, ils ont essayé de me photographier une fois de plus.

Pour ma part, je me suis abstenu de nourriture et d’eau dès le premier instant, et l’exigence de parler à un avocat. Après 24 heures de détention, ils m’ont finalement autorisé à prévenir un avocat, et j’ai réussi à la rencontrer pendant quelques minutes seulement avant d’être amené devant le procureur.

Je partage ce qui précède avec les compagnons combattants comme une petite expérience de lutte.

Peu importe si l’attitude de l’Etat envers nous, clémente ou sévère - cela dépend toujours des circonstances - ne peut jamais nous briser, tant que nous sommes conscients de la responsabilité qui découle de notre position en tant qu’anarchistes, dans les moments d’adversité.

Parce que les moments difficiles de la lutte sont ceux qui trempent la conscience. Parce que dans ces circonstances, chacun de nous est le défenseur des idéaux de la société pour laquelle nous nous battons à construire. Beaucoup de sang a été versé dans la lutte pour l’émancipation de la société de classe, il serait dès lors ridicule de fléchir face aux manoeuvres des flics. J’ai tenu une position négative contre les exigences des laquais étatistes d’extirper mes infos personnelles pour deux raisons. Premièrement, pour des raisons éthiques, puisque je crois que chaque anarchiste révolutionnaire se doit de ne pas donner un pouce même de terrain à l’ennemi de classe. Et deuxièmement, parce que j’étais conscient de la gravité de l’affaire dans laquelle ils m’impliquent, je voulais protéger mes compagnon-nes et d’ami-es des vautours qui me détiennent en captivité. Tant que les Clouseaus ne trouvaient pas mon nom, je n’étais pas du tout prêt à le leur donner. Au moment d’écrire ces lignes, deux jours après l’arrestation, la police m’a «enfin» identifié.

Il est clair que les chefs de l’ anti-terrorisme et en particulier leurs supérieurs politiques espéraient faire un scoop avec mon arrestation, d’où les fuites à la presse concernant le cahier de notes contenant « des itinéraires précisément chronométrés« , les cibles, vélos et saucisses*. Ils créent sur mesure une histoire qui va avec leur scénario; un scénario qui, à la fin, doit toujours les faire sortir gagnants.

Ce que j’ai fait, qui je suis et pourquoi j’étais là où j’ai été arrêté n’est en rien l’affaire de la police et des procureurs mais la mienne. Par conséquent, je n’ai pas à me justifier aux gardiens de la légalité bourgeoise, mais seulement au mouvement révolutionnaire, aux camarades et au peuple qui choisit de ne pas vivre comme un raya (esclave).

Je considère ce premier contact avec le monde extérieur comme étant nécessaire, ne me faisant aucune illusion sur ma mise en détention préventive.

Pour l’instant, je suis retenu captif entre les mains des serviteurs du capital, mais mon cœur appartient toujours au camp de la révolution.

La lutte continue.
Vive la révolution.
Vive l’anarchie.

Antonis Stamboulos
du Quartier Général de Police,
173, avenue Alexandras
Le 4 octobre 2014

* Note de contrainfo: Alors que le compagnon - qui a été arrêté dans le quartier de Vyronas, Athènes - était encore non identifié, le chef de la police a affirmé publiquement que l’une des «conclusions» les plus frappantes étaient des notes manuscrites considérés comme des mots de code pour des explosifs.

[MIse-à-jour] Lettre revue et corrigée depuis le grec par un compagnon (reçu par mail, 05/10/2014)

[Grèce] Grève des prisonniers et attaque d’une agence bancaire en solidarité à Volos (juin 2014)

Les prisons suivantes ont participé au mouvement national de grève des plateaux [contre la création de prisons de haute sécurité, voir ici] continue (liste non-exhaustive) : Korydallos, Kerkyras, Domokos, Patras, Larissa, Alikarnassou, Diavaton, Grevenon, Nafplio, Avlonas, Nygritas Serron, etc.

La participation totale atteint les 90 %.


A Volos, Grèce, attaque solidaire contre une banque :

Nous avons mené à l’aube du 6 juin une attaque contre la banque Alpha Bank à l’angle des rues Athinon et Larissis.

Nous avons choisi une telle action comme un moyen d’attaque contre les plans de l’état pour la création de prisons de type C d’une part et de l’autre comme signe de solidarité avec les personnes en lutte emprisonnées.

Si vous voulez des vitrines sans aucune ride, vous devrez vous enfermer derrière les volets de sécurité.

Nous accueillons avec joie chaque action qui brise l’inertie et vise à la déconstruction totale de l’existant.

Lutte polymorphe jusqu’à la destruction de chaque structure autoritaire.

Poudre noire et feu contre toutes les prisons.

Anarchistes

Repris de non-fides.fr

On peut aller lire le texte du comité de lutte des prisons traduit du grec par contrainfo

[Thessalonique] Sabotage incendiaire et solidaire d’un véhicule de boîte de sécurité

Le mercredi 28 mai, nous avons incendié un véhicule d’entreprise de sécurité dans le quartier de Faliro, dans la ville de Thessalonique, comme un signe de résistance contre le nouveau projet de loi qui propose la création de prisons de sécurité maximale. Les entreprises de services et les systèmes de sécurité sont ceux qui ont entrepris de répondre aux besoins d’infrastructure de ces prisons. Mais ils imposent également un contrôle sur nos corps et nos esprits, à l’extérieur des murs de la prison.
Solidarité avec Gianluca et Adriano, emprisonnés dans une prison de haute sécurité en Italie, en attente du procès par vidéoconférence le 4 juillet 2014.

Traduit de l’anglais de contrainfo depuis le grec

[Grèce] Sabotage de 66 distributeurs de billets dans 21 quartiers d’Athènes (1er mai 2014)

Nous vivons dans une époque où l’Etat est de plus en plus totalitaire, autoritaire et exploiteur. Il ne s’enveloppe plus sous le manteau de « l’Etat social » mais révèle plutôt son véritable visage : un instrument d’oppression et de domination, un représentant institutionnel du pouvoir bourgeois, un garant de l’esclavage salarié et de la prédominance de classe des patrons.

L’Etat s’attaque à n’importe quelle partie de la société qui continue à résister, ou une partie classée comme marginale ou « corps étrangers », avec persécutions, incarcérations, tortures, exécutions, travail forcé, interdictions de manifester, peur.

Cette attaque comprend le projet de réforme du code pénal récemment mis en place; un projet de loi qui vise à rendre les conditions de vie déjà déplorables en détention encore pire; un nouveau projet de loi qui créé une prison à l’intérieur de la prison, en réduisant les permissions, limitant communications et visites, promouvant et récompensant les balances parmi les détenus, infligeant des peines d’emprisonnement plus sévères et de nouvelles sanctions punitives, et imposant torture psychologique et physique.

Dans le même temps, à l’intérieur et à l’extérieur des prisons, des luttes ont lieu contre ce nouveau régime d’incarcération et contre les conditions spéciales de détention, de moments de négation et de lutte contre le monopole d’Etat du pouvoir.

Pour notre part, nous avons voulu relier ces luttes permanentes en solidarité avec les prisonniers, nous avons contribué à notre manière à la lutte polymorphe pour une recrudescence de la guerre sociale/de classe, en mettant hors service les DAB suivants dans les premières heures du 1er mai 2014 (par quartier):

  • Galatsi : 2 de la Banque Nationale de Grèce (rue Papaflessa), 1 de la Banque du Pirée (rue Tralleon), 1 d’Alpha Bank  rue Tralleon)
  • Gyzi : 1 de la Banque du Pirée (rue Valtinon), 1 d’Alpha Bank (place Gyzi)
  • Aghia Paraskevi : 1 de la Banque du Pirée (rue Ipirou)
  • Holargos : 1 de la Banque Nationale de Grèce (Avenue Mesogeion)
  • Ano Patissia : 1 de la Banque du Pirée (rue Patission)
  • Polygono : 1 de la Banque Nationale de Grèce (rue Mitropetrova)
  • Maroussi : 2 de la Banque Nationale de Grèce
  • Kypseli : 1 de l’Eurobank (rue Evelpidon), 2 de la Banque Nationale de Grèce (rue Kerkyras), 1 de la Banque du Pirée (rue Kerkyras)
  • Pangrati : 1 de la Banque Nationale de Grèce (place Varnava), 1 de la Banque du Pirée (rue Eratosthenous), 1 d’Alpha Bank (rue Eftichidou), 1 de la Banque du Pirée, 4 de la Geniki Bank (Avenue Ymittou)
  • Kaisariani : 1 de l’Alpha Bank (rue Ethnikis Antistaseos), 1 de la Banque du Pirée (rue Ethnikis Antistaseos), 1 de l’Eurobank (rue Ethnikis Antistaseos), 1 de la TT Hellenic Postbank (rue Ethnikis Antistaseos), 2 de la Banque Nationale de Grèce (rue Ethnikis Antistaseos), 1 de la Banque du Pirée (rue Nikiforidi)
  • Vyronas : 1 de l’Alpha Bank, 2 de la Banque Nationale de Grèce, 1 de la Banque du Pirée
  • Alimos : 3 de l’Alpha Bank, 2 de la Banque du Pirée
  • Ymittos : 1 de l’Alpha Bank et 1 de la TT Hellenic Postbank (place Ymittou)
  • Petralona : 1 de l’Alpha Bank, 1 de l’Eurobank  et 2 de la Banque du Pirée (rue Trion Ierarchon)
  • Nea Smyrni : 1 de l’Alpha Bank et 1 de la TT Hellenic Postbank (place Nea Smyrni)
  • Helliniko: 1 de l’Alpha Bank, 1 de l’Eurobank et 1 de la Banque du Pirée (rue Iasonidou)
  • Glyfada : 1 de l’Eurobank , 1 de la Banque Nationale de Grèce et 1 de la TT Hellenic Postbank (rue Gounari)
  • Dafni : 1 de l’Eurobank (rue Ethnarchou Makariou), 1 de l’Alpha Bank (rue Aghiou Dimitriou), 1 de l’Alpha Bank (Avenue Vouliagmenis), 1 de Eurobank (rue Eleftheriou Venizelou), 1 de la Banque du Pirée (station de M° Aghios Ioannis), 1 de la Banque Nationale de Grèce (station de M° Aghios Ioannis)
  • Aghios Dimitrios : 1 de la Geniki Bank, 1 de l’Alpha Bank, 1 de la Banque Nationale de Grèce
  • Faliro : 1 de l’Alpha Bank (rue Aghias Varvaras)
  • Neos Kosmos : 2 de la Banque Nationale de Grèce

Traduit de l’anglais de contrainfo (source)

 

[Grèce] Ripostes antifascistes en période électorale (7-10 mai 2014)

Grèce: La vermine fasciste se fait éclater à Athènes

7 mai 2014

Après avoir sprinté” pour distribuer des tracts dans les quartiers de Thission et Koukaki, un groupe de l’Aube Dorée a tenté de “souillerégalement le quartier de Kato Petralona avec du matériel électoral de l’Aube Grecque [un autre nom pour la campagne électorale nazie] . Malheureusement pour eux, nous leur avons fait payer cher leur troisième tentative d’approche de nos quartiers, qui sont inhabitables pour tout fasciste.

Un groupe de six antifascistes a repéré les dix néo-nazis et àmains nues”, à coups de poing, de gifles et de coups de pied nous les avons littéralement jeté hors du quartier, en les poussant dans un train de banlieue. Malgré leur esprit spartiate présumé, les plus jeune (et plus rapides) des fascistes malchanceux ont abandonné leurs compatriotes militants à la vue de antifascistes.

Traduit de l’anglais de contrainfo par aaa12

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Athènes: « Comment et pourquoi nous avons défoncé les locaux électoraux de l’aube dorée à Alimos? »

Dans les premières heures du mercredi 7 mai 2014, nous avons attaqué les bureaux loués par le parti de l’aube dorée rassemblant des candidats pour leur liste nommée « L’aube grecque pour Alimos » avant les élections municipales. Nous nous sommes approché-es des bureaux situés rue Dodekanisou, et après avoir défoncé la façade de verre, nous avons jeté de la peinture à l’intérieur dans le but de le rendre aussi « beau » que possible.

En faisant cette action directe, nous déclarons dans toutes directions que les meurtriers de Pavlos Fyssas, les descendants de l’Organisation X et les bataillons de sécurité, les escortes de police, ceux qui reçoivent l’émission nocturne d’Hitler, de Mussolini et Metaxas, et se réjouissent de totalitarismes, de Dachau et d’Auschwitz, devront faire face à un obstacle insurmontable à chaque pas qu’ils font: les gens déterminés seront constamment là pour leur barrer la route et les frapper à n’importe quel prix, par toutes les forces et moyens disponibles. Donc , nous frappons les fascistes misanthropes partout: dans les rues, les places, les écoles, les manifestations, les stades, les lieux de travail, ne leur laissant aucun espace.

Pas de liberté pour les ennemis de la liberté.

Amis de académique hooliganisme Club  » Juan José Borrelli « 

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PS . Solidarité et salutations de combat à tous les antifascistes militants

Traduit de l’anglais de contrainfo par nos soins

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Le Pirée, Grèce : Assaut fasciste repoussé du quartier de Koridallos

Le samedi 10 mai 2014, au moins 50 fascistes du parti de l’aube dorée ont fait leur apparition dans les quartiers de Nikaia et Koridallos, et plus tard ont pris d’assaut l’espace social autogérée Pasamontaña. Les fascistes ont tenté d’envahir le lieu de prédilection, mais cinq compagnon-nes ont repoussé l’attaque avec des extincteurs. Immédiatement après, une manifestation antifasciste a été appelée à 14 heures à Koridallos, les manifestants se sont rassemblé-es devant Pasamontaña, situé au 23, rue Dimitrakopoulou.

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« Mort aux nazis » slogan peint lors de la manif suite à l’attaque

banderole de Pasamontana à Koridallos (10 avril 2014) "A bas le nouveau projet de loi fasciste et les «conditions spéciales de détention»- Solidarité avec la lutte des prisonniers".

banderole de Pasamontana à Koridallos (10 avril 2014) « A bas le nouveau projet de loi fasciste et les «conditions spéciales de détention»- Solidarité avec la lutte des prisonniers ».

Pour plus de photos de la manif, clique ici.

Traduit de l’anglais par contrainfo

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Action antifasciste et anti-électorale à Kavala

10 mai 2014

Un groupe de compagnon-nes a réalisé une intervention antifasciste et anti-électorale, en distribuant des textes dans un marché en plein air et dans le centre-ville de Kavala. Peu de temps après, ils ont appris la présence de membres de l’aube dorée à proximité. Quelques 20 compagnon-nes ont approché les fascistes, ont commencé à les huer, ont scandé des slogans antifascistes et leur ont aussi donné quelques claques. La vermine fasciste s’est carrément cachée à l’intérieur du poste de police (situé à seulement 50 mètres de l’endroit où l’affrontement a eu lieu), les flics les ont abrités. Plus tard, les nazis ont essayé de retourner aux bureaux de l’aube dorée, escortés par les forces de police, mais les compagnon-nes leur ont barrés la route, et les fascistes se sont une fois de plus réfugiés à l’intérieur du poste de police, avec leurs électeurs en uniforme. Les gens sont restés attentifs à la présence de fascistes dans les quartiers.

Ni à Kavala, ni nulle part. Frappons la vermine partout.

Traduit de l’anglais de contrainfo par nos soins

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Athènes: des antifascistes arrêtés après une bagarre à Nea Smyrni

Le collectif anarchiste « Vogliamo Tutto e per tutti »*” qui a rapporté que le samedi 10 mai 2014 à midi, une bagarre a eu lieu sur la place Nea Smyrni entre des antifascistes et un fasciste local, qui était en possession et a utilisé deux bombes lacrymo. Les flics ont fait leur appition sur les lieux au cours de l’affrontement et, à la suggestion du fasciste pleurnichard, ont arrêté trois compagnon-nes qui traînent sur ​​la place et sont connu-e-s pour leur activité anti-fasciste. Les trois compagnon-nes, ainsi que le fasciste impliqué dans l’incident, devraient passé-es devant le procureur ce dimanche matin devant le tribunal d’Athènes rue Evelpidon.

Traduit de l’anglais de contrainfo par nos soins

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*en italien, cette phrase signifie « Nous voulons tout et pour tous »

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Maroussi, Athènes: des antifascistes passent à l’offensive

Aujourd’hui (10 mai 2014), 25 à 30 personnes distribuaient du matériel de propagande électorale de l’aube dorée dans le centre de Maroussi (banlieue nord d’Athènes). Ils sont passés dans les rues centrales de la région, jusqu’à ce qu’ils atteignent le marché en plein air où ils ont été accueillis avec une désagréable surprise. Un groupe de 12 antifascistes s’est déplacé dans leur direction, et les fascistes se sont mis à courir comme des lapins, effrayés par le bruit des seuls slogans antifascistes, laissant derrière eux trois de leurs compagnons de lutte qui ont été traités comme il se doit par le groupe antifasciste. Après cela, les compagnon-nes ont quitté les lieux d’une manière coordonnée

Des antifascistes de la partie nord d’Athènes

PS.1 : Sur leurs diverses pages Web, les fascistes parlent de 50 personnes avec des casques et des barres de métal, mais les antifascistes étaient en fait 12 et à mains nues, et ont seulement lancé quelques pierres. Fascistes, nous vous souhaitons un bon rétablissement et une bonne digestion.

PS.2 : Nos actes et pensées vont à l’espace autogéré Pasamontaña, qui a été attaqué par les fascistes ce matin [voir ci-dessous, NdT]. Beaucoup de force , camarades .

PS.3 : fascistes, nous n’allons pas vous courir après. Nous savons qui vous êtes, et nous venons vous chercher.

PS.4 le fascisme est écrasé à la fois dans les consciences et dans les rues.

Traduit de l’anglais par nos soins

[Volos, Grèce] DAB saboté en solidarité avec les prisonniers en lutte – 5 mai 2014

Dans les premières heures de la matinée de lundi 5 mai 2014, nous avons placé un engin incendiaire sur le distributeur de billets de l’agence de la Banque nationale, qui est situé dans la rue Larissa. En faisant cela, nous saluons les mobilisations de prisonniers contre la construction de prisons de haute sécurité, et ceux à l’extérieur des murs de la prison qui s’expriment en solidarité avec les détenus. Nous sommes aux côtés de quiconque qui résiste à la barbarie contemporaine.

Traduit de l’anglais de contrainfo

[Grèce] Récapitulatif et communiqué du mouvement massif de lutte des prisonniers

Nous avons commencé il y a quelque temps un mouvement de détenus contre les conditions spéciales de détentions, la fin des permissions et la limitation des communications avec nos proches.

prisongreece1Depuis lors et jusque maintenant, des dizaines d’actions ont été menées contre le projet de loi de construction du premier Guantanamo grec à Domokos, tant en-dehors qu’entre les murs des taules.

Protestation au bouclage de midi et refus de rentrer en cellule dans plusieurs prisons, participation au refus des plateaux le 11/04 dans toute la Grèce, milliers de signatures de détenus dans toute les prisons et envois de textes de protestation au ministère de la justice, graffitis dans la promenade [1] et protestation nocturne en mémoire et signe de rage pour le meurtre de notre co-détenu Kareli, voilà quelques moments de lutte entre les murs des taules.

En parallèle, nos voix en ont rencontré des milliers d’autres loin des murs et qui ont mené des manifestations devant les prisons, se sont affrontées avec les MAT [2] (manifestation à Domokos), ont appelé à des rassemblements de soutien, ont collé des affiches, ont crée des sites d’informations [3], ont manifesté dans les rues centrales de plusieurs villes, ont organisé des événements sur notre mouvement, ont attaqué l’iniquité (jet d’une grenade sur la voiture d’un maton à Egaleo [4]) et nous ont envoyé un message vivant de solidarité que dans cette lutte nous ne sommes pas seuls.

L’Etat et le gouvernement ont voulu dès le début nous effrayer pour que nous abandonnions notre lutte. Ils en sont arrivés au point de lancer des poursuites contre un avocat, lequel, tout à son honneur, a envoyé un fax avec le texte de protestation que nous avions écrit et que nous lui avions demandé d’envoyer à des prisonniers dans d’autres prisons afin qu’ils soient informés.

L’Etat et le ministère de la justice ont néanmoins fait marche arrière par la suite. La forte participation de toutes les prisons au mouvement d’un côté et de l’autre le meurtre du prisonnier Kareli par des matons ont créé un climat particulièrement tendu qui peut à tout moment avoir des conséquences imprévisibles.

Dans le même temps, les révélations sur la mainmise des ministres Athanasiou et Dendias [5] sur la soi-disant justice indépendante (scandale Baltakos [6]) les a compromis et a confirmé le coup d’Etat judiciaire en cours depuis plusieurs années. Quand est révélé le « sale » rôle de la « justice » face aux néo-nazis paraétatiques d’Aube Dorée qui étaient jusqu’à hier les enfants gâtés du système, alors à quoi doit s’attendre pour un pauvre diable de droit commun, un immigré sans papiers ou un prisonnier politique [sic] ?

Il est clair que le gouvernement et les autorités judiciaires et policières ne veulent pas jeter de l’huile sur le feu en ce moment, très certainement à cause des élections [7]. Les annonces hitlériennes du ministre de la justice Athanasiou au début de l’année pour le transfert des détenus « dangereux » à Domokos dans les 100 jours sont devenus des paroles creuses. On observe en général que le projet de loi fasciste pour les prisons de type C a été gelé.

C’est pour nous une première petite victoire qui n’aurait pas eu lieu si ce que nous avons mentionné ci-dessus ne s’était passé. Mais nous n’avons gagné qu’une bataille, pas la guerre.

Nous restons vigilants, nous nous tenons mieux informé et nous sommes prêts pour le prochain mouvement à tout moment et si le besoin s’en fait sentir.

Le mouvement reste fort et les détenus de chaque prison y contribuent de toutes les manières possibles. Nous restons dans l’attente sans faire un seul pas en arrière. Nous n’accepterons pas de vivre le cauchemar du Guantanamo grec.

Nous remercions tous ceux qui se tiennent à nos côtés depuis le début et qui abolissent à leur façon le mur de notre isolement, transférant nos voix dans les rues.

La lutte continue….

Initiative de prisonniers
24/4/2014

[Traduit du grec par non-fides de Indymedia Athènes.]

Notes

[1Dans la prison de Korydallos.

[2Unité anti-émeute de la police grecque.

[4Action menée le mardi 8 avril à Egaleo, dans la banlieue d’Athènes, et revendiquée par les Bandes Nihilistes de Vengeance ici en français.

[5Premier ministre, membre de Nea Domikratia.

[6Scandale politique où furent dévoilés les liens entre Aube Dorée et Nea Domikratia. Baltakos est un politicien de ND qui s’est fait piéger par ses petits potes d’Aube Dorée, ces derniers ayant publié des enregistrements de conversations privées où le premier affirmait son soutien au parti néo-nazi dans les poursuites judiciaires ouvertes après le meurtre de Pavlos Fyssa. Baltakos a depuis démissionné.

[7Les élections municipales et européennes en mai 2014.

[Grèce] Gestes en solidarité avec la lutte des prisonniers à Athènes et à Veria (nord)

[Veria, Nord de la Grèce] Action contre la création de prisons de sécurité maximale

Compte tenu de la frénésie consumériste des vacances, nous avons décidé de peindre cinq distributeurs automatiques de billets dans le centre-ville de Veria dans la nuit du vendredi 18 avril, comme un petit signe de solidarité avec la lutte des prisonniers contre la création de prisons de sécurité maximale.

L’isolement vise à détruire physiquement et mentalement ceux qui luttent.

Nul captif dans les mains de l’Etat !

Traduit de l’anglais de contrainfo (source)

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Athènes, Grèce : Attaque à la grenade contre la voiture d’un maton

Le 8 Avril a eu lieu une attaque à la grenade visant la voiture (opel vectra argentée) du fameux maton G. Bardakis, au 33 rue Zaimi, à Egaleo près d’Athènes.

Cette attaque est un acte minime de souvenir pour l’assassinat du prisonnier Ilia Kareli.

Après avoir reçu suffisamment, en étant frappé, électrocuté, roué de coups de bâtons, aspergé avec des seaux d’eau glacée, torturé et humilié par les matons, Karelli a finalement fini par échapper aux mains de ses tortionnaires en mourant.

Nous savons que sa mort sera vite oubliée. Comme ce fut le cas pour les dizaines de morts, par maladie, drogues ou désespoir, dans l’enfer de la prison.

Les matons assassins ont eu beau essayer de nettoyer le sang en utilisant de la javel dans la cellule d’isolement, ils n’y sont pas parvenu. Il reste là, comme une marque sur le mur pour rappeler que le sang ne peut être lavé… qu’avec du sang.

Maintenant c’est notre tour…

La nuit est notre amie et son obscurité nous protège. Nous sortons nos armes de leurs planques, montons sur nos motos, et partons à la chasse. Parce que ce soir nous chassons des matons.

Nos yeux et nos oreilles sont partout.

Tout batard qui lève la main sur un prisonnier se la verra coupée à la racine. Toute personne qui humilie ou rabaisse des prisonniers nous trouvera personnellement dans sa maison, à la sortie de son gymnase ou au feu rouge auquel il attend dans sa voiture

Tous ceux qui font de la violence leur profession contre les personnes enfermées, vont maintenant se voir rendre la monnaie de leur pièce.

Nous envoyons notre force et nos salutations à chaque prisonni-ère/er-s qui soutient la mobilisation nationale contre la réforme fasciste de la construction des prisons de « Type C » de sécurité maximale.

Respect aux guérillas urbaines de la Fédération Anarchiste Informelle.

Solidarité et complicité avec les compagnon-ne-s anarchiste de praxis qui ont attaqué la police anti-émeute le lundi 6 Avril à l’extérieur de la prison de Domokos.

Pense révolutionnairement – Agit agressivement.

Avertissement :

Chaque maton qui a pris part à la torture et à l’assassinat de Kareli est, à partir de maintenant, recherché.

Nous avertissons ceux qui n’ont pas été arrêtés que leurs noms (déjà connus grâce au dossier de l’affaire et aux prisonni-ère/er-s) sont maintenant sur une liste permanente « à supprimer ». Peu importe le petit village où ils se cachent, peu importe qu’ils changent de profession, nous les trouverons et ils tomberont dans nos embuscades.

En ce qui concerne les matons/tortionnaires, ils devraient savoir que peu importe la prison ou l’aile sécurisée dans laquelle ils sont, ils devront affronter leur Destin. Tou-te-s les prisonni-ère/er-s sont au courant et nous avons des ami-e-s partout. Leurs jours sont comptés… (et difficiles)…

Des nihilistes – Gang de la vengeance

Traduction de contrainfo, 24 avril 2014