Archives du mot-clé mort aux vaches

[Malras, 11] Dans le mille !

Malras. Un ado frappe un gendarme

Ce n’est pas banal et ma fois assez peu orthodoxe, un jeune homme de 17 ans en scooter est arrêté ce week-end à Malras, par les gendarmes de Limoux lors d’un contrôle, pour non-respect du port du casque de sécurité par la passagère assise à l’arrière du cyclo. Quand pour une raison inconnue le jeune pilote très énervé a balancé au gendarme qui le contrôlait un coup de poing magistral lui ouvrant la pommette et lui cassant deux dents. L’adolescent est actuellement en garde à vue et le gendarme en incapacité totale de travail pendant 5 jours.

La presse bleue-marine, la dépêche du midi (18/03/2014 à 07h50)

[Chili] Un compagnon emprisonné pour tentative d’homicide sur un carabinier – Santiago, 20 décembre 2013

Vendredi 20 décembre à 23h40, un groupe d’environ 20 personnes masquées a réalisé un cortège de rue depuis l’Université de Santiago (USACH), plus précisément au carrefour des rues Matuncana et Romero. Quand la police a commencé à se déplier, un groupe s’est dirigé vers l’entrée principale de l’université, au coin des rues Alameda et Matucana d’où, en plus de bloquer la rue principale, une série de cocktails molotov ont été lancés contre le sapin qui est placé tous les ans à la station Mall Paseo.

2012Santiago

L’action a été revendiquée comme une attaque contre la consommation massive déclenchée par les dites « fêtes de fin d’année ». De plus, des prisonnier-e-s politiques [1] et compagnon-ne-s tombé-e-s au combat, dont Sebastián Oversluij*, ont été mentionné-e-s.

C’est pendant cette agitation qu’une équipe des Forces Spéciales des Carabiniers s’est jetée sur les personnes masquées, arrivant à en arrêter neuf.

Le jour suivant, aux environs de 14h et dans une salle pleine de policiers (dont six en uniforme) et de journalistes, les neuf compagnon-ne-s (dont la plupart de 19 ans) ont été inculpé-e-s pour désordres graves. Ils ont été défendu-e-s par les membres de la Défense Populaire Washington Lizana et María Rivera. Tou-te-s ont été libéré-e-s avec l’obligation de pointer chez les flics tous les quinze jours, sauf le compagnon Felipe Adasme Troncoso, étudiant en chimie de 19 ans à l’USACH.

Felipe a été inculpé pour désordres graves, infraction à la Loi des Armes et Explosifs (pour le présumé port de douze cocktails molotov et d’un couteau) et pour tentative d’homicide sur un carabinier. Selon les déclarations des flics, Felipe, lors de son arrestation, aurait poignardé le misérable des Forces Spéciales qui tentait de le soumettre et en a retiré de légères blessures.

A cause de cela, Felipe a été placé en détention préventive pour la durée de l’investigation.

Solidarité avec les prisonnier-e-s de la lutte de rue
Liberté pour les prisonnier-e-s du 11 septembre à Villa Francia**
Les prisonnier-e-s dans la rue !

Traduit de contrainfo par non-fides.fr, 23 décembre 2013

NdNF: Nous récusons bien évidemment cette expression de « prisonnier politique », qui ne fait qu’exprimer un manque d’analyse des mécanismes sociaux de ceux qui l’emploient, notamment en créant des séparations que nous aurions préféré au pouvoir.

*Lire à ce sujet deux articles ici et

Par ailleurs, des actions solidaires se sont déroulées à Santiago, la veille de cette attaque de l’arbre de Noël.

**On peut aller consulter des infos à propos de ce coup répressif sur camotazo

[Gévezé, 35] Rébellion au CEF : des gendarmes attaqués après avoir ramené un évadé (Nuit du 6 au 7 mai 2013)

Rébellion au centre éducatif fermé de Gévezé : deux gendarmes blessés

Vingt-sept gendarmes sont intervenus, début mai, après l’agression de deux des leurs dans cette structure située près de Rennes et qui accueille des mineurs condamnés pour des faits graves.

« Insultes, jets de projectiles et coups »

Dans la nuit du 6 au 7 mai, deux gendarmes ont été violemment agressés par cinq adolescents enfermés dans le centre éducatif fermé (CEF) de Gévezé, près de Rennes, une structure à mi-chemin entre la prison et le foyer.

Les militaires ramenaient un jeune qui avait fugué le soir même« Ils ont reçu des insultes, menaces, jets de projectiles et même plusieurs coups », dénonce la gendarmerie. Bilan : plusieurs jours d’arrêt de travail.

Des ados incarcérés

Vingt-sept gendarmes ont été appelés en renfort. L’échange a été musclé. Six adolescents âgés de 16 et 17 ans ont été interpellés et placés en garde à vue. Les quatre auteurs principaux ont été placés en détention provisoire.

« À l’arrivée des gendarmes, bizarrement, les jeunes ont réussi à ouvrir la grille sécurisée pour s’en prendre à eux », se désole Gérard Seillé, le directeur territorial de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ).

En mars 2012, une dizaine de gendarmes avaient déjà été obligés d’intervenir pour rétablir l’ordre après une rébellion.

Une inspection en cours

Danielle Mouazan, la nouvelle directrice interrégionale de la PJJ, indique, qu’« une inspection est en cours ». Mais elle tient à rappeler que « le CEF n’est pas une prison. Les éducateurs ne sont pas habilités à contenir physiquement les mineurs et des incidents peuvent arriver. »

Leur presse – OuestFrance.fr, 28/05/2013

Rennes. Prison pour quatre ados suspectés de l’agression de gendarmes

Six adolescents ont été jugés par le tribunal pour enfant de Rennes, mardi. Quatre ont été condamnés à des peines de prison ferme pour l’agression de deux gendarmes au centre éducatif fermé de Gévezé dernièrement.

Rébellion au centre éducatif fermé de Gévezé

Dans la nuit du 6 au 7 mai, deux gendarmes ont été violemment agressés par six adolescents enfermés dans le centre éducatif fermé (CEF) de Gévezé, près de Rennes, une structure à mi-chemin entre la prison et le foyer. Vingt-sept militaires ont dû intervenir en renfort.

Les militaires ramenaient un jeune qui avait fugué le soir même. Ils ont reçu des insultes, menaces, jets de projectiles et même plusieurs coups. Bilan : plusieurs jours d’arrêt de travail.

Maintenus en détention

Six adolescents âgés de 16 et 17 ans ont été jugés pour ces faits par le tribunal pour enfant de Rennes, mardi.

Les trois auteurs principaux ont écopé de 12 mois de prison dont deux avec sursis ; deux autres de dix mois de prison dont quatre avec sursis ; et le dernier de huit mois de prison dont quatre avec sursis.

Quatre adolescents, déjà détenus en détention provisoire suite à l’agression des gendarmes, ont été maintenus en détention.

 Leur presse carcérale – OuestFrance.fr, 06/06/2013

[Montbéliard] 3 jeunes condamnés à des peines de prison avec sursis pour avoir attaqué des gendarmes dans la nuit de la St-Sylvestre à Grand-Charmont

Agression de gendarmes à Grand-Charmont : Prison avec sursis pour trois jeunes

Dans la nuit de la Saint Sylvestre, ils avaient agressé plusieurs gendarmes venus prêter main forte aux pompiers après un feu de poubelle. 

Les faits se sont déroulés rue d’Alsace à Grand-Charmont. Un groupe de jeunes avait pris à partie un groupe de gendarmes. Ceux-ci affirment avoir reçu plusieurs coups.

Les trois hommes agresseurs présumés sont âgés de 19, 20 et 22 ans. Ils n’ont pas d’antécédents judiciaires.

Jugés ce matin en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Montbéliard, ils sont condamnés à des peines avec sursis.

Deux mois de prison avec sursis pour deux d’entre eux. Une peine de quatre mois avec sursis a été prononcée contre le troisième prévenu.

Le procureur de la République avait requis de la prison ferme.

Les quatre gendarmes agressés à Grand-Charmont étaient présents à l’audience. Ils n’ont pas encore décidé s’ils allaient déposer plainte.

Leur presse locale bleu-marine – Fr3 Franche-Comté (Sophie Courageot), 03/01/2013 à 18h05

[Brèves anti-flics] De Cannes aux Ulis, nique la police !

Bondy : un policier légèrement blessé

Un policier a été légèrement blessé d’un coup de couteau, vendredi soir dans le commissariat de Bondy (Seine-Saint-Denis), par un jeune homme de 17 ans qui a été interpellé et placé en garde à vue, a-t-on appris de sources policières.

Peu avant 18h30, ce jeune, âgé de 17 ans, interpellé après une rixe, a menacé une adjointe de sécurité (ADS) dans l’enceinte du commissariat de Bondy. Un policier du service investigation s’est alors interposé et le jeune lui a donné un coup de couteau au niveau des omoplates, a-t-on précisé de mêmes sources, ajoutant que le policier a été légèrement blessé.

Le jeune homme, suivi psychologiquement, a été placé en garde à vue. L’enquête a été confiée à la sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis.

Leur presse – Europe1.fr (AFP), 23/11/2012 à 19h49

________________________________________________________________

Cannes: un policier passé à tabac alors qu’il coursait des voleurs

Un policier qui s’apprêtait à stopper la fuite d’un malfaiteur a été frappé par plusieurs inconnus jeudi à Cannes. Il souffre de nombreuses contusions et d’un fracture du sternum.

La poursuite d’un véhicule volé a dégénéré, jeudi après-midi à Cannes et une nouvelle fois un policier a payé de sa personne. Alors qu’il était au sol aux prises avec un des fuyards, le fonctionnaire a été roué de coups par une bande d’individus venue prêter main-forte au suspect.

Robuste, le policier s’en tire avec de nombreux hématomes, une entorse cervicale et une suspicion de fracture du sternum.

Cette escalade de violence, avait pourtant débuté sur une simple infraction au code de la route.

Poursuite dans les rues de La Bocca

En milieu d’après-midi un véhicule de l’unité territoriale de voie publique (UTVP), patrouille dans le quartier de La Bocca. À son bord, les policiers constatent qu’une voiture devant eux vient de franchir une ligne blanche. Ils décident donc de procéder à un contrôle. Mais les deux occupants du véhicule en faute ne l’entendent pas de la sorte, refusent d’obtempérer et prennent la fuite à vive allure.

La poursuite s’engage dans les rues boccassiennes durant quelques minutes. Un temps durant lequel les policiers découvrent que le véhicule pris en chasse est déclaré volé. La course s’achève au cœur de la cité de la Frayère.

Policier plus rapide

Là, les deux fuyards abandonnent leur voiture et poursuivent à pied. Les hommes en tenue sont à leurs trousses.

Plus rapide, l’un des policiers rattrape le fugitif devant lui et le plaque au sol pour l’arrêter. Et son calvaire débute. Plusieurs hommes déboulent des bâtiments à proximité, se ruent sur le policier et le passe littéralement à tabac pour lui faire lâcher prise.

Roué de coups dans les côtes, au visage, aux jambes, le fonctionnaire au physique de colosse, résiste coûte que coûte jusqu’à l’arrivée de ses collègues. Entre-temps ses agresseurs se sont évaporés.

Une enquête est désormais ouverte et confiée à la sûreté urbaine de Cannes pour tenter de retrouver à la fois les fuyards et les auteurs de l’agression contre un agent des forces de l’ordre.

Leur presse – Nice Matin.fr, 23/11/2012 à 11h00

________________________________________________________________

Les Ulis : deux policiers blessés lors d’une patrouille

Deux policiers ont été légèrement blessés mercredi vers 19h30 aux Ulis (Essonne). Lors d’une patrouille, ils s’apprêtaient à interpeller d’un homme, «en plein trafic de stupéfiants», selon le syndicat Alliance Police Nationale.

Ils ont alors été pris à partie par plusieurs personnes qui se sont interposées.

Elles les ont ensuite frappés. Les deux fonctionnaires de police, présentant de multiples contusions, hématomes au visage et sur le corps, ont de suite été admis aux urgences.

Au final, personne n’a été interpellé.

Leur presse – LeParisien.fr (AFP), 22/11/2012 à 17h30

[Compiègne] Des gendarmes obligés de quitter un hôtel sous protection policière après l’envoi de menaces de mort – 22 octobre 2012

Compiègne : des gendarmes évacués d’un hôtel après des menaces de mort

Ce lundi 22 octobre, vers 11 h 45, des policiers ont procédé à l’évacuation d’un hôtel à Compiègne (Oise). Les forces de l’ordre sont intervenues après la réception, par le gérant des lieux, d’un mail particulièrement inquiétant et contenant des menaces de mort à l’encontre de gendarmes, actuellement en résidence dans son établissement.

Rattachés à un peloton de gendarmerie mobile, ces derniers ont été placés en sécurité avant l’intervention d’une équipe de démineurs, alors qu’un périmètre de sécurité était disposé autour des lieux. «Dans ce mail, il était fait état d’une grande attaque menée contre ces militaires, confie un haut fonctionnaire. Le ou les auteurs de ce courriel précisaient encore qu’ils allaient tuer des gendarmes s’ils ne quittaient pas immédiatement l’hôtel dans lequel ils séjournaient».

Après avoir fouillé l’ensemble du bâtiment concerné, les forces de l’ordre n’ont rien détecté de suspect et le périmètre de sécurité a été levé vers 17 h 30. Les enquêteurs de l’antenne de la police judiciaire de Creil ont été chargés des investigations.

Leur presse – Le Parisien.fr (Stéphane Sellami), 24/10/2012 à 09h26

[Haut-Rhin] Inculpés pour avoir voulu carbonisé un flic

Haut-Rhin: Mises en examen pour tentative d’assassinat d’un policier

Deux hommes âgés d’une vingtaine d’années ont été mis en examen pour tentative d’assassinat et écroués à Mulhouse après la violente agression dont avait été victime un gardien de la paix, dans la nuit du 15 au 16 septembre dernier à Kingersheim (Haut-Rhin), a-t-on appris lundi auprès du procureur.

Plusieurs individus cagoulés avaient barré la route du policier de 37 ans, qui rentrait en voiture chez sa compagne, dans la banlieue de Mulhouse, et lui avaient donné des coups de bâton, de pied et de poing au visage qui lui avaient occasionné une fracture faciale.

Présence d’un troisième homme

Laissé inconscient dans son véhicule auquel ses agresseurs avaient mis le feu, le fonctionnaire s’était réveillé à temps pour éteindre les flammes. Les deux mis en cause, des jeunes aux nombreux antécédents judiciaires, selon un enquêteur, auraient voulu se venger du policier mulhousien qui était précédemment en poste dans le quartier du Béarn, à Kingersheim, où ils résident.

L’un d’eux a été interpellé le 26 septembre en Alsace, le second mardi dernier à Valence (Drôme) où il s’était réfugié, se sachant recherché. Un troisième homme, également interpellé à Valence, a été remis en liberté avec le statut de témoin assisté.

Leur presse – 20Minutes.fr (Reuters), 22/10/2012 à 18h44

[Jura] Papy canarde les pandores au fusil de chasse – Champvans, soirée du 20 octobre 2012

Deux gendarmes blessés lors d’une intervention près de Dole

DOLE (Sipa) — Deux gendarmes ont été blessés samedi soir par des tirs de fusil de chasse lors d’une intervention à Champvans (Jura) par un homme qui s’est ensuite rendu après être resté plusieurs heures retranché à son domicile, a-t-on appris auprès du centre opérationnel de gendarmerie de Lons-le-Saunier.

L’un des gendarmes, grièvement blessé à l’épaule et au bras, a été transporté au CHU de Besançon et placé en coma artificiel, précise cette même source, qui fait état d’une « évolution positive ». Le deuxième gendarme a également été touché « assez gravement » au bras.

L’auteur présumé des coups de feu, un retraité âgé de 61 ans, est également grièvement blessé à l’abdomen et aux jambes.

Une patrouille de trois gendarmes avait été avertie samedi vers 20h30 d’un « différent familial » à Champvans entre le retraité et sa concubine.

L’homme, déjà connu pour « des problème de voisinage », aurait invité les gendarmes à entrer à son domicile avant d’ouvrir le feu avec un fusil de chasse. Les deux agents blessés ont riposté, occasionnant « un échange de coups de feu assez important », puis se sont retirés « avec l’aide de leur troisième collègue, qui est indemne », ajoute-t-on de même source. Le groupement d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) a été appelé en renfort et est arrivé sur place « au milieu de la nuit ».

Le forcené, retranché chez lui, a téléphoné à la gendarmerie vers 2h40 pour dire qu’il était blessé et qu’il voulait se rendre. Il a été interpellé à 3h15.

Leur presse – Romandie.com (Sipa), 21/10/2012 à 11h39

Nouvelles anti-flics

Gennevilliers : des policiers caillassés pendant une intervention

Une quarantaine de personnes ont jeté dimanche soir des pierres sur des agents de la brigade anti-criminalité (Bac) qui venaient d’appréhender dans le quartier du Luth à Gennevilliers (Haut-de-Seine) des jeunes de 16 et 17 ans, inconnus des services de police. Cinq policiers ont été légèrement blessés lors de l’interpellation.

Ils voulaient se débarrasser des caméras de surveillance

Des policiers ont d’abord été pris à partie lors de l’interpellation de deux mineurs qui sciaient deux mas supportant des caméras de vidéo-protection.

Des renfort de police sont intervenus et des forces de l’ordre ont dû effectuer des tirs de flash-ball, selon une source policière.

Il n’a pas été nécessaire de conduire les fonctionnaires de police blessés dans un hôpital, a-t-on précisé de même source. La situation est redevenue calme vers 21 heures.

Leur presse – Le Parisien.fr (AFP), 01/10/2012 à 12h34

Romans-s/-Isère: un policier pris à partie alors qu’il rentrait chez lui

Il est des missions qui sont parfois lourdes à porter. Un policier en a fait la douloureuse expérience jeudi soir. Il est aux environs de 19 heures lorsque ce policier, qui évolue dans les rangs du GID (Groupement d’intervention départemental) au commissariat de Valence, rentre en civil à son domicile de Romans-sur-Isère.

C’est là qu’il est immédiatement reconnu par deux individus, dont la route a croisé par le passé celle du fonctionnaire de police. Ils n’hésitent pas alors à s’en prendre violemment à lui, rapidement rejoints par deux comparses.

Insulté, menacé

Le policier n’a pas pris de coups, mais ces individus l’ont empêché de passer et de rejoindre son domicile. Il s’est copieusement fait insulter, cracher dessus, avant d’éviter de justesse d’être atteint par le jet d’un sac. Les quatre hommes ont ensuite multiplié envers lui des pressions. Allant jusqu’à menacer de s’en prendre à sa famille…

Ces quatre individus ont été placés en garde à vue. Un avait été interpellé le soir même, et les trois autres le vendredi matin. Trois sont des Romanais, le quatrième habite Chatuzange-le-Goubet.

Ils ont été tous formellement identifiés par le policier. Psychologiquement affecté, il a bénéficié d’une ITT de huit jours. Pour l’heure, un de ses agresseurs a été présenté hier au juge des libertés et de la détention au tribunal de Valence.

Ce dernier a décidé son mandat de dépôt avant une probable présentation en comparution immédiate lundi. Pour répondre des faits de violence et d’outrages sur personne dépositaire de l’autorité publique, en l’espèce un fonctionnaire de police.

Deux agressions en deux semaines

Affaire qui renvoie à l’agression dont avait été victime le 16 septembre dernier un autre policier romanais et qui lui avait valu 10 jours d’ITT. La justice avait alors condamné son agresseur à une peine de prison de six mois ferme.

Leur presse – Le Daubé.com (Clarisse ABATTU), 30/09/2012 à 06:01

Contrôle mouvementé à Saint-Denis : un policier hospitalisé

Des policiers ont été caillassés mardi soir alors qu’ils contrôlaient des jeunes dans une voiture. Trois personnes ont été arrêtées.

Un policier a été blessé lors d’une interpellation mouvementée mardi soir à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) où des policiers « ont été caillassés » par des jeunes gens, a-t-on appris de source policière mercredi.

Vers 18h00, des policiers ont contrôlé des jeunes gens dans une voiture où ils ont notamment aperçu des couteaux. Selon la source, le conducteur de ce véhicule « s’est rebellé » et une vingtaine de jeunes gens ont alors lancé des projectiles et « caillassé » la police qui a fait appel à des renforts. Le conducteur de la voiture a porté un violent coup de poing à l’un des policiers qui l’arrêtait, a aussi dit la police, et celui-ci a été hospitalisé. Ses jours ne sont pas en danger.

Le préfet de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert, « s’est inquiété et a suivi l’état de santé » du policier blessé, a déclaré Franck Carabin, porte-parole de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP). Trois personnes, dont l’homme ayant porté le coup de poing, ont été interpellées et placées en garde à vue, a précisé M. Carabin.

Leur presse – lci.tf1.fr, 26/09/2012 à 12h36

[Dijon]  » La chasse aux flics est ouverte, à l’attaque ! « 

D’autres photos sur le Jura Libertaire, 1er septembre 2012