Archives du mot-clé Nancy

[Nancy] Ouverture d’un squat

squatDepuis plus d’un mois, nous, collectif de jeunes chômeur-e-s / travailleur-e-s précaires / étudiant-e-s, occupons une maison laissée vide depuis trois ans au 103 avenue de la Libération à Nancy.

A travers ce geste, et parmi tant d’autres, nous entendons rompre avec la logique marchande de ce monde de merde et toutes les logiques discriminantes qui l’accompagnent, qu’elles soient sexistes, homophobes, racistes ou de classes. Nous y opposons des modes de vie basés sur la gratuité et l’entraide, l’autogestion et la solidarité.

Contre la propriété privée et l’exclusion sociale, contre le capitalisme, réapproprions nous nos vies, occupons des logements vides.

Le lieu est ouvert.

Pour nous contacter : auxenfantsterribles[at]riseup.net

reçu par mail, 13/10/2014

[Nancy] Manif sauvage contre le nucléaire – 7 septembre 2014

 extrait de l’est répugnant du dimanche 7 septembre (via Attaque):

Ils ont investi la ville sans crier gare. Tout de noir vêtus, cagoulés, en tout cas les visages barrés de foulard, une soixantaine d’individus se réclamant du collectif antinucléaire, Bure Stop, actuellement installé rue de Metz dans le cadre d’un « Festival contre la poubelle », a fait irruption hier dans les artères commerçantes de Nancy. Armés de canettes pleines de peinture ils ont pris pour cible les établissements bancaires, Mac Do et agence EDF sur leur passage… Cette « opération commando » n’a duré qu’une trentaine de minutes, mais a semé une jolie pagaille et une certaine appréhension.

Avisés, les policiers ont tenté de canaliser la manifestation illicite, sans procéder toutefois à une quelconque interpellation. « Afin de ne pas provoquer de dérapage », expliquait dans la foulée, Gérard Kointz, DDSP adjoint (directeur départemental de la sécurité publique). Le cortège cheminait à contresens d’une circulation dense, notamment rue Saint-Dizier, parmi une foule importante de badauds attirés par la température estivale, mais refroidis par cette déambulation agressive. Bonjour l’image ! De quoi nourrir un peu plus encore l’inquiétude de nombreux administrés.

« C’est vrai qu’on sent dans cette société, une montée des tensions », reconnaissait hier Gilbert Thiel, adjoint à la sécurité.

Capture du 2014-09-08 14:08:04

A Nancy, déferlement de violences d’un groupuscule de 60 individus

Un collectif composé d’une soixantaine d’individus se revendiquant de «Stop Bure» – luttant contre un projet de site d’enfouissement de déchets nucléaire dans la Meuse – est à l’origine d’une action choc dans les rues de Nancy (Meurthe-et-Moselle), samedi après-midi.

StopBure5«Un tel déferlement de violence est unique dans les rues de Nancy !» s’alarme un commerçant. Une soixantaine d’individus masqués se revendiquant du collectif altermondialiste et antinucléaire «Stop Bure» a débarqué dans les rues du centre-ville samedi après-midi en pleine heure de pointe.  Masqués et cagoulés, armés de bombes de peinture, ces anti-nucléaires ont pris pour cibles des agences bancaires, l’opérateur Orange, le restaurant Mc Donald’s ou encore l’agence EDF de la Rue Saint-Jean et du quartier Charles III. Des symboles de la «mondialisation» et du capitalisme», cible privilégiée de ce collectif aux méthodes choc.

L’agence EDF de la Rue Saint-Jean a été complètement recouverte de peinture noire et sa vitrine attaquée. Des marques encore visibles tout le week-end et ce lundi matin. «Ces individus étaient très déterminés, ils ont débarqués dans les rues en pleine heure de pointe un samedi alors que des passants effectuaient leurs achats». Un vrai moment de panique pour les centaines de passants de l’hyper-centre. «Une telle action ne fait qu’agiter les tensions déjà existantes à Nancy» regrette une source policière.

Informée de la possibilité de cette action coup de poing, la police nationale a rapidement été débordée. Aucune interpellation n’a été effectuée pour éviter les débordements en centre-ville en pleine-journée. «Il y avait un risque de débordement dans des rues asphyxiées par la circulation automobile et l’agitation piétonne du samedi après-midi» se justifie une source policière. Des interpellations pourraient toutefois se dérouler dans les prochains jours.  

Le laboratoire de Bure, ou laboratoire de recherche souterrain de Meuse/Haute-Marne (LSMHM), est un réseau de galeries souterraines localisé sous le territoire de la commune de Bure (Meuse). Dans le cadre des recherches sur le stockage des déchets radioactifs,ce laboratoire de recherche souterrain est exploité par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) afin d’évaluer les propriétés de confinement de ce type de déchets  à 500 mètres de profondeur. Un projet qui provoque la colère des anti-nucléaires mobilisés depuis plusieurs années.

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Leur presse – Lor’actu, 08/09/2014 à 10h39

[Nancy] Festival NucK Off les 5 et 6 septembre contre la poubelle nucléaire de Bure & Appels à actions Bure 365

Festival NucK Off – 5&6 septembre à Nancy – contre la poubelle nucléaire de BURE

Cela fait plus de 20 ans que la lutte contre le projet d’enfouissement nucléaire à Bure est menée en Meuse et Lorraine en général. De nombreuses actions d’information, manifestations, projections ont été organisées pour informer la population sur le danger du nucléaire et sur ses alternatives. Depuis quelques années un petit festival contre la poubelle nucléaire a été organisé en Meuse pour tenter une approche plus festive.

En 2014, le festival aura lieu à Nancy. Cette ville qui se trouve à une centaine de kilomètres du laboratoire en construction ne semble pas être inquiète, bien au contraire. Les universités, les bureaux d’études, les associations sont financées par Andra et les politiques sont plutôt favorables au projet.

Nous vous invitons à dire Nuke Off! à la poubelle nucléaire et Nuke Off! aux nucléocrates qui empoisonnement nos vies le 5 et 6 septembre 2014 à Nancy.

Ce festival est participatif, autogéré et solidaire. Vous pouvez faire des propositions pour le programme de ces deux jours, sans oublier qu’il n’y a que deux jours. Bien que chacun participe à sa manière, il s’agit d’une mobilisation politique et autour du nucléaire et son monde. Nous voulons orienter le programme dans cette direction. Donner un coup de main pour l’organisation. Nous aurons besoin des outils de bricolage, du bois, des véhicules, des tentes, la récupe des aliments… et des gens motivés.

Le festival est ouvert à toutes et tous et les comportements et les discours discriminatoires ne sont pas tolérés. Parce que nous sommes contre le pouvoir et la répression qu’exercent les nucléocrates sur nous, on ne va pas tolérer une autre forme de domination de ce monde.

Pas de nucléaire. Pas de racisme. Pas de fascisme. Pas de sexisme. Pas d’homophobie.

La solidarité est un outil fort de nos luttes. Certaines pensent qu’il y a des gentil-le-s militant-e-s et des méchant-e-s militant-e-s, cette idée appuyée par le lobby nucléaire n’a pas sa place sur notre festival. Dénoncer des participants, se désolidariser des militant-e-s qui n’agissent pas de la même manière que nous-même ne veut pas dire que les nucléocrates nous écouteront plus. Face à la répression nous devons rester solidaires.

Michel Nuckofff

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Pour rappel:

BURE 365 : appel à actions !

B365Suite à plusieurs réunions de l’assemblée anti-nucléaire grand tEst, nous proposons de mener une campagne d’action d’une année intitulée « Bure 365 ». Les objectifs principaux sont de faire connaître la lutte contre l’enfouissement des déchets radioactif (le projet CIGEO), le nucléaire et son monde et d’étendre cette lutte au niveau national et international.

L’enfouissement est présenté comme LA solution au problème des déchets, alors qu’il ne vise qu’au renouvellement du parc nucléaire français, ainsi qu’à l’exportation de ce modèle sur le marché mondial de la pseudo-gestion des déchets nucléaires… L’enfouissement, par son irréversibilité, c’est confisquer toute possibilité à la communauté humaine de demain de se saisir de ce problème.

Nous ne voulons pas proposer d’alternative à l’enfouissement tant que la production des déchets n’est pas stoppée définitivement ! Proposer une alternative reviendrait à travailler bénévolement pour les nucléocrates. Il n’en est évidemment pas question ! Nous savons qu’il n’existe actuellement aucune solution pour gérer les déchets nucléaires. Qui peut prétendre pouvoir gérer des déchets dont les radiations sont mortelles pour une durée égale à dix fois l’Histoire de l’humanité ?
La seule perspective souhaitable est l’arrêt du nucléaire et donc, de la production de déchets. Empêcher la réalisation du projet CIGEO, c’est empêcher l’Etat de “gérer” le problème des déchets radioactifs qui s’accumulent tous les jours, dans les cadres qui sont légalisés. Bloquer CIGEO c’est désamorcer la machine atomique et forcer l’arrêt du nucléaire en France.

Notre objectif est que, partout, des groupes s’emparent de cet appel et organisent le plus d’actions possibles pendant un an. L’idée est d’agir de manière décentralisée, dans des espaces inattendus, avec notre propre calendrier, là où leurs règles du jeu n’existent plus.
Cette campagne est solidaire de tout type d’actions, basée sur la complémentarité des pratiques : désobéissance civile, actions publiques, actions directes, actions juridiques… La seule limite est de ne pas atteindre à l’intégrité physique des personnes.

Notre lutte n’est pas réversible ! CIGEO va se faire enfouir !

Envoyez nous vos communiqués et projets d’actions sur la boîte mail nocigeo(at)riseup(.)net, ils seront relayés directement sur nocigeo.noblogs.org

L’appel à actions en allemand, anglais et italien

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QUELQUES IDEES EN VRAC…

*Maîtrise d’oeuvre d’ingénierie technique confiée à Gaiya (Technip/Ingerop) avec les sociétés : *

- Astrium pour les installations nucléaires de surface (52,7 M€), Cette société Astrium a des locaux à Toulouse, près de Bordeaux, dans les Yvelines, à Paris et aux Mureaux. bourse. lesechos.fr/infos-conseils-bours…

- Tractebel Engineering France pour les installations souterraines (52,2 M€),

- epour les procédés techniques de transfert et de manutention des colis de déchets (21,7 M€)

- SNC Lavalin (6,8 M€) pour les installations conventionnelles de surface. www.usinenouvelle.com/article/snc-laval…

*ANDRA *

*Est déjà implantée : *

Siège social (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs)
Parc de la Croix Blanche 1-7 rue Jean Monnet
92298 Châtenay-Malabry

Centre de Meuse/Haute-Marne
Service Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences
Gersende KASTENDEUCH
RD 960
55290 BURE

Centre de stockage de la Manche
BP 807 – ZI de Digulleville
50448 Beaumont-Hague

Centre de stockage de l’Aube
BP 7
10200 SOULAINES-DHUYS

Centre industriel de regroupement, d’entreposage et de stockage
RD 960
10500 MORVILLIERS

* l’Andra projette de s’implanter à côté de la gare TGV*. L’agence va construire un bâtiment de 500 m à côté de la gare TGV où seront installés des bureaux et des salles de réunion. « Cela a été adopté lors du dernier conseil d’administration.

[De Pau à Nancy] Soirée déchaînée contre la police – 21/22 juin 2014

Place St-Epvre vers 2h du mat’ à Nancy, cinq flics municipaux ont la mauvaise idée de s’approcher d’un peu trop près des jeunes qui s’amusent sur une statue au milieu de milliers de personnes rassemblées. C’est alors que ces bleus aventuriers reçoivent une pluie de projectiles, obligés de s’enfuir par une petite ruelle. Un groupe d’environ 500 personnes continue à les pourchasser en leur balançant ce qui leur tombe sous la main. Le commissaire Kointz appelle alors du renfort pour expulser la place: pas moins d’un demi-escadron de GM et des flics de la PN. « Nous avons reçu une pluie d’objets et les manifestants ont même essayé de nous charger » s’indigne le chef des bleus -dans son rôle de victime habituelle- en pleine page du quotidien régional. Il fallait bien que ces porcs justifient l’utilisation massive de grenades lacrymogènes et tonfas.

Au final, « cinq personnes ont été interpellées. Deux ont été remis dehors une fois dégrisés. Deux ont été libérés mais ont été convoqués devant la Justice en septembre. Le cinquième était toujours en garde à vue dimanche soir. »

Reformulé de la presse locale, 23/06/2014

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A Pau, flics et CRS encerclent le quartier du Hédas aux alentours de 2h du matin afin d’expulser les personnes qui assistent aux concerts antifascistes organisés par Libertat, au pied de la Tour du bourreau. Coups de matraques, gaz lacrymo et flashballs sont utilisés rapidement par les bleus. La foule riposte immédiatement en faisant de la récup’ urbaine (palettes, cannettes, pavés…). Au final, deux flics -un de la PN, l’autre de la CRS- ont été envoyés à l’hosto, tandis qu’au moins une voiture sérigraphiée ‘police’ a été rendue inutilisable. Quatre personnes ont été interpellées. 

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Reformulé de la presse, 22/06/2014

[Nancy] Soirée de soutien à l’Anarchist Black Cross Rio au CCAN – 28 mai 2014

Le 28 mai aura lieu une projection-débat au Centre Culturel Autogéré de Nancy, 69 rue de Mon Désert, en soutien à l’ABC Rio.

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Transmis par mail, le 22 mai 2014

Brèves d’attaques et de révoltes contre la police (Mars 2014)

Encerclement et coups de feu contre la police

Mercredi 25 février dans la soirée à Vernouillet dans les Yvelines, les flics prennent en chasse une voiture avec plusieurs personnes à bord. La course-poursuite les mènent jusque dans un camp de gens du voyage où sur place, plusieurs personnes encerclent les bleus. C’est au même moment que les porcs essuient plusieurs coups de feu.

La répression a sévit dès le lendemain, où quatre personnes ont été interpellées et des armes à feu avec munitions ont été saisies.

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Les citoyens vigiles-lents perdent un espace pour balancer !

Dans la nuit du 25 au 26 février à Sisteron (04) dans le quartier du Thor, les panneaux signalétiques mis à la disposition des poukaves (officiellement connus sous le nom « Voisins vigilants ») par le préfet et les gendarmes ont été vandalisées. Un beau geste aussi contre ceux qui collaborent activement à la machine judiciaire.

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Pluie d’haltère sur la police

Dans la nuit du 28 février au 1er mars à Reims, une haltère a fait une chute de 10 mètres et est tombé en plein milieu du capot d’une voiture de police, qui s’était pointé pour un feu de poubelle. Les flics ont arrêté un jeune de 17 ans qui risque la peine maximale (malgré le fait qu’il soit mineur) pour « tentative de meurtre sur force de l’ordre« . 

Moins de flics sur le terrain à Reims !

Lundi 3 mars  toujours à Reims, un homme se rebelle contre la CAF qui lui réclame du fric sur un trop perçu de son RSA. Il défonce la vitre principale, les vigiles s’y mettent à plusieurs pour le maîtriser et appellent les flics qui le mettent en GAV. Après 24h de garde-à-vue, il apprend par visioconférence que le parquet de Reims prolonge sa GAV de 24h de plus. La magistrate ajoute qu’il dormira le soir-même en prison. Il laisse pleinement exploser sa rage et défonce entièrement le matériel de visioconférence, qui est évalué à 6.000 euros de dégâts. La visioconférence permet à l’Etat d’économiser des flics en rendant obsolète les escortes du gardé-à-vue (de plus de 24h) entre le palais de justice et le commissariat.

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Un flic en moins !

A Fort-de-France (Martinique) mercredi 12 mars, trois ami.e.s se pointent devant le comico pour avoir des infos sur un de leur ami qui a été interpellé un peu plus tôt dans la journée pour une affaire de stups. Les trois solidaires n’en restent pas là et quelques coups sont assénés sur les six flics présents, dont un succombera sur place d’un malaise cardiaque. Les trois solidaires se retrouvent mis en examen pour « violence sur agent de la force publique ayant entraîné la mort sans intention de la donner » et placés sous mandat de dépôt vendredi soir.

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Réponses émeutières à l’occupation policière

Dans la nuit de lundi à mardi 11 mars, une révolte a éclaté à Behren-lès-Forbach, où des commerces, la mairie et la poste entre autre ont été attaqués aux molotovs et à coups de barres de fer et de pierres. Une jeune avait été interpellé par les flics plus tôt dans la journée.

Dans la soirée du jeudi 13 mars à Alençon dans le quartier de Perseigne, un petit groupe a répondu par le désordre à l’arrestation d’un jeune du quartier plus tôt dans la journée. Le dawa a même touché un peu plus tard dans la nuit le quartier des Provinces à Argentan, situé à environ 40 km. Trois personnes se sont faites chopées en flagrant délit alors qu’elles détruisaient les vitres d’un bâtiment. Quelques nuit plus tard, entre le 17 et le 18 mars, les flics essuient des coups de feu. Le lendemain, rebelote mais cette fois contre les robocops du RAID, qui viennent l’interpeller. Il semblerait que le désordre s’installe dans le secteur, puisqu’une quinzaine de voitures a été incendiée dans la nuit du mercredi à jeudi 20 mars 2014.

A Chanteloup-les-Vignes (78) dimanche 16 mars 2014, la vague répressive lancée par la police n’est pas restée sans réponse de la part d’une partie des habitants de la cité de la Noé. Après un rassemblement dans l’après-midi pour exiger la libération des personnes arrêtées devant le commissariat, à la tombée de la nuit une soixantaine de personnes s’est attaquée à l’aide de cocktails molotov au comico et à la maison de l’emploi. La révolte n’en est pas resté là, puisque les caméras de surveillance de la gare ont été défoncés. Malheureusement, on a pu voir dans une vidéo prise dans l’après-midi la réaction de quelques paciflics du quartier (grand-frères ou religieux) qui tentent de ramener la paix sociale au moment même où les keufs canardent les habitants avec leur arsenal d’armes… Entière solidarité avec tous ceux qui se sont à ce monde et ne se sont pas résignés devant les agissements des flics et des pacificateurs.

Le désordre gagne plusieurs quartiers des environs. Dans la nuit de lundi à mardi 18 mars, dans le quartier Bel-Air de St-Germain-en-Laye, un véhicule de la mairie a été défoncée et un engin incendiaire y a été déposé à l’intérieur, sans qu’il puisse malheureusement l’embraser. A Poissy, des poubelles ont été incendiées et les flics ont été visés aux molotovs.

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Un contrôle policier perturbé à l’arbalète

Vers 1h du matin samedi 15 mars à Alès (30), les flics sont la cible de tirs d’arbalètes alors qu’ils contrôlent un véhicule. Malheureusement, le tireur est interpellée peu de temps après et doit passer en comparution immédiate mardi 18 mars 2014.

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Un flic perd ses doigts lors d’un contrôle

Samedi vers 10h à Nancy (54), des citoyens apeurés appellent les flics en voyant un homme qui se balade avec un sabre aux alentours de la gare. Trois flics tentent de le contrôler. En vain. L’utilisation de gaz lacrymo n’y change rien et l’individu reste hors de contrôle. Dans la baston un flic tombe à terre et reçoit un coup de sabre au niveau de la main droite et la jambe droite…

Jugé dans la foulée, l’homme arrêté ne s’est pas déglonflé devant le juge et exposer pleinement sa motivation qui était de buter un flic. Il semblerait en tout cas que les doigts du bleu qui était sur son chemin ne serviront certainement plus à faire leur sale travail… En espérant qu’il en perde définitivement l’usage !

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La BAC au molotov

Dans le quartier de la Grande Borne à Grigny (91) vers 15h, une voiture de la BAC de Juvisy reçoit un cocktail molotov et plusieurs pierres, sans que les flics réussissent à identifier les tireurs. Suite à cela, le quartier a immédiatement été placé sous occupation des CRS.

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Riposter au contrôle policier

Dans la nuit du 18 au 19 mars à Châtellerault, alors que les flics de la BAC effectuaient un contrôle dans le quartier de la Plaine d’Ozon, plusieurs personnes ont riposté et les ont caillassés. Un policier aurait été blessé au visage, un deuxième au pied et un troisième souffre des cervicales. Deux personnes ont malheureusement été arrêtées.

Une grande partie de ces brèves sont reprises d’articles de leur presse via le nouveau blog Attaque et les brèves du désordre

[Nancy] Projection anti-nucléaire au CCAN – 7 octobre 2013

Projection du film documentaire antinucléaire en présence de son réalisateur indien Pradeep Indulkar, sous-titré en français

Durée du film : 27 min

Cinéaste et militant antinucléaire, Pradeep Indulkar a réalisé ce film pour illustrer la situation de la première centrale nucléaire indienne, inaugurée en grande pompe à Tarapur il y a 40 ans. Mais le rêve promis s’est rapidement évanoui pour laisser place à une réalité bien plus sombre : destruction de l’environnement et de l’économie locale qui en dépendait, répression policière, infertilité, maladies liées aux radiations, etc.

Ce qui se passe à Tarapur n’est pas un cas isolé. À Bure, à une heure de Nancy, les nucléocrates imposent, en toute discrétion et à grands coups de millions d’euros distribués aux collectivités locales, le projet d’une gigantesque poubelle nucléaire[*], en nous faisant miroiter la prospérité illusoire d’un avenir hi-tech.

Pour découvrir ce film et discuter des luttes antinucléaires, en Inde comme en France, rendez-vous le lundi 7 octobre à partir de 19h30 au CCAN, 69 rue de Mon-Désert à Nancy.

 http://ccan.herbesfolles.org

http://highpowerdoc.webs.com

[*] Projet d’enfouissement de déchets nucléaires.

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Transmis par mail, 26 septembre 2013

[Nancy] Rébellion collective à la prison – 10 juillet 2013

Rébellion à la prison de Nancy

 Une quarantaine de détenus du centre de détention de Nancy ont refusé de réintégrer leurs cellules, hier en fin d’après-midi, et ont provoqué des incidents, avant que des équipes d’intervention n’interviennent et rétablissent le calme en milieu de soirée.

« A la fin d’une promenade, vers 17H30, 43 détenus ont refusé de réintégrer leur cellule, pour protester contre un refus de permission de sortir qu’a subi l’un d’entre eux. C’est la première fois qu’un tel mouvement a lieu dans cette prison », a déclaré à l’AFP une responsable syndicale FO, Fadila Doukhi. Selon elle, de l’eau de javel et des canettes ont été jetées sur les agents pénitentiaires par les détenus rebelles.

Des agents des Equipes régionales d’intervention et de sécurité (ERIS) de Strasbourg sont intervenus à 20H30 dans la cour de promenade, et sont parvenus à faire réintégrer les détenus dans leurs cellules à 21H55. « Cet incident témoigne du manque de personnels pénitentiaire criant: il n’y a désormais plus qu’un seul agent par étage, et nous sommes arrivés à 5.000 heures supplémentaires depuis un an », a ajouté la syndicaliste.

D’une capacité d’accueil de 690 places, le centre de détention de Nancy-Maxéville compte désormais près de 800 détenus.

Présenté comme « moderne, novateur et humain », lors de son inauguration en juin 2009, il est régulièrement critiqué par les syndicats de surveillants qui lui reprochent notamment son gigantisme, lequel favoriserait, selon eux, un nombre croissant d’agressions.

Leur presse carcérale – LeFigaro.fr (AFP), 10/07/2013 à 07h09

RÉBELLION DE MASSE À LA PRISON DE NANCY-MAXÉVILLE

Nancy. – L’incident était sans précédent. Dans l’histoire encore jeune du centre de détention de Nancy-Maxéville, de mémoire de surveillant on n’avait encore jamais assisté à un mouvement d’humeur de cette ampleur. Hier, vers 17 h 30, alors que la promenade touchait à sa fin, une quarantaine de détenus ont en effet refusé de regagner leurs cellules. Motif invoqué : il semblerait qu’un des leurs ait subi un refus de droit de sortie. Par solidarité avec lui, quarante-deux condamnés ont donc décidé de rester dans la cour de promenade et ce contre toutes les incitations entreprises par le personnel de surveillance.

Ce geste de rébellion a enclenché l’alerte, et le recours à l’équipe régionale d’intervention et de sécurité (ERIS) qui se rendait sur place hier vers 20 h 30, alors que le statu quo était maintenu. L’équipe de nuit a rejoint l’équipe de jour, restée du coup en renfort.

Cet incident s’est produit alors que le centre, ouvert en juin 2009, connaît un contexte de tension assez fort en ce début d’été. D’après le syndicat FO, qui s’insurge depuis le début contre le manque d’effectifs et une conception des locaux « défaillante » pour la sécurité du personnel pénitentiaire, l’établissement accuserait actuellement un déficit d’une trentaine de surveillants. Ce qui engendrerait la multiplication des heures supplémentaires. Au point que le centre fonctionnerait actuellement en « mode dégradé ». En outre, 794 détenus à ce jour occupent ces lieux prévus normalement pour 690 personnes.

Hier néanmoins, à 21 h 55, l’ensemble des détenus insurgés a fini par regagner les cellules. Et ce notamment grâce au personnel du centre, équipé avant l’arrivée des agents ERIS. C’est ensemble qu’ils ont réintégré un par un les fauteurs de troubles et l’incident n’a pas fait de blessé.

Leur presse carcérale – L’est répugnant (Lysiane GANOUSSE), 10/07/2013 à 05h23

[Nancy] Infotour anti-THT au CCAN lundi 10 juin 2013

10 juin 2013 : Infotour Anti-THT au CCAN à Nancy

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Lundi 10 Juin 2013 à 19h00

au Centre Culturel Autonome de Nancy, 69 rue Mon Désert, 54000 Nancy

Une soirée thématique autour de luttes anti-THT, contre les déchets nucléaires et les lignes à grande vitesse en Normandie.

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Plus d’infos :

[Nancy] Pour une occupation massive, sauvage et festive des rues – RDV 18h30 Place Thiers ce 16 mai

*Masse Critique à Nancy pour montrer que faire du vélo c’est possible, pratique, écologique, économique et agréable!! Manifestation en vélo!!! Pour plus de vélos en ville!

RDV 18h30 | place Thiers à NANCY

Ramène klaxon, sonnette, instrument de musique et autres engins sonores!

Et viens envahir les rues de Nancy en vélo, en skate, en rollers, en fauteuil roulant pour une occupation massive, sauvage, hystérique et festive des rues et célébrer le vélo.

La vélorution appartient à tout le monde!

Venez nombreux et nombreuses et faites circuler les infos.

Transmis par mail, 16 mai 2013