Archives du mot-clé Thessalonique

[Grèce] Les fascistes ont des noms et des adresses (14-24 octobre 2014)

Athènes : attaque incendiaire contre un commerce fasciste

Au petit matin du 24 octobre 2014, nous avons attaqué le bar “Bristol”, situé rue Davaki à Ambelokipi, avec un engin incendiaire. Cette entreprise appartient à Christos Zervas, un membre de l’aube dorée connu et candidat aux dernières élections municipales, en plus d’être un lieu fréquenté par les députés de l’aube dorée et autre racaille fasciste.

Nous dédions cette action à la mémoire de Pavlos Fyssas, Shehzad Luqman et les innombrables migrants qui ont été victimes de violence de l’Etat qui se manifeste aux frontières maritimes et terrestres.

Nous continuons la lutte antifasciste dans les rues et les places, et n’attendez rien de “l’anti-fascisme” étatique et ses partisans; au contraire, ils sont nos ennemis.

Nous n’oublions pas les personnes en captivité et poursuivies de la lutte. Les arrestations préventives, les persécutions et les tortures ne resteront pas sans réponse.

bristol-cafe-e1414407939746

********************************************************************

Athènes : médecin nazi défoncé à Neos Kosmos

Dans la matinée du 23 octobre 2014, les camarades ont rendu une visite au cabinet médical du nazi Athena Mataraga, située au 16, rue Kasomouli à Neos Kosmos. Mataraga, un membre actif de l’aube dorée, était également un candidat figurant sur le scrutin de l’organisation nazie au cours des dernières élections de l’Association médicale d’Athènes.

Ce qui a été renvoyé au collègue du Dr Mengele était un petit pourcentage de la violence que les salauds de sa bande exercent sur les migrants, les travailleurs et les combattants.

Les vers seront extraits un par un de leurs trous. Rien ne restera sans réponse.

Antifascisme militant dans chaque quartier

mataraga-beaten-e1414408433458

************************************************************************

Athènes : fasciste fracassé à Exarchia

Lundi après-midi 20 octobre 2014, un fasciste a été repéré et fracassé dans le secteur d’Exarchia. La crapule molle qui se fait appeler Ioannis Kaptsis (originaire de l’île de Syros) portait un tee-shirt ‘Pit Bull Hellas’ avec un sac. Les reçus des achats de la zone d’Exarchia (c’est probablement un résident) ont été trouvés sur lui, ainsi que des contacts avec d’infâmes fascistes (Lagos, par exemple) et d’autres saloperies à l’esprit similaire (par exemple Giorgios Dorée, Maria Dorée) dans son téléphone portable.

Ni à Exarchia ni nulle part. Ecrasons les fascistes dans chaque quartier.

PS. Nous le remercions pour le don généreux de son argent qui nous permettra de renouveler le permis de séjour d’un camarade migrant.

******************************************************************

Thessalonique, Grèce : Bombe dans la maison d’un nazi d’Aube Dorée

Dans la nuit du mardi 14 octobre 2014, nous avons placé un engin explosif dans le bâtiment dans lequel habite le membre d’Aube Dorée Stathis Valakos, au 28 de la rue Lahana (2ème étage), à Thessalonique. Ce fasciste a été candidat au conseil avec Aube Grecque, liste liée à Aube Dorée lors des dernières élections municipales. Les ordures du genre de Stathis Valakos n’auront nulle part où se cacher. Nous les trouverons et les traiterons comme elles le méritent.

PS.1: Ne ne nous fions pas, et ne nous basons pas sur un prétendu “combat” de l’Etat contre le fascisme. Au contraire, nous le considérons comme quelque chose auquel nous sommes hostile. Le fascisme se combat par la présence permanente dans les rues, et les fascistes par des visites continues chez eux, dans leurs locaux et à d’autres moments de leur quotidien.

PS.2: Le visage de ce type peut se trouver avec une simple recherche sur Internet.

En mémoire de Shehzad Luqman et Pavlos Fyssas.

Nous rendons un peu de la force que nous donnent celles et ceux qui continuent la lutte à l’intérieur et à l’extérieur des murs.

Groupe de rue pour la diffusion de l’action directe

Publications traduites par contrainfo.

[Thessalonique] Sabotage incendiaire et solidaire d’un véhicule de boîte de sécurité

Le mercredi 28 mai, nous avons incendié un véhicule d’entreprise de sécurité dans le quartier de Faliro, dans la ville de Thessalonique, comme un signe de résistance contre le nouveau projet de loi qui propose la création de prisons de sécurité maximale. Les entreprises de services et les systèmes de sécurité sont ceux qui ont entrepris de répondre aux besoins d’infrastructure de ces prisons. Mais ils imposent également un contrôle sur nos corps et nos esprits, à l’extérieur des murs de la prison.
Solidarité avec Gianluca et Adriano, emprisonnés dans une prison de haute sécurité en Italie, en attente du procès par vidéoconférence le 4 juillet 2014.

Traduit de l’anglais de contrainfo depuis le grec

[Grèce] Action incendiaire en solidarité avec les prisonniers en lutte – Thessalonique, 13 décembre 2013

Vendredi dernier 13 décembre 2013, nous avons mis le feu à un véhicule diplomatique, ainsi qu’à une camionnette appartenant à l’Université Aristote de Thessalonique. Cette action est dédiée aux grévistes de la faim emprisonnés Spyros Stratoulis, Rami Syrianos, Ergün Mustafa, Michalis Ramadanoglou, et à la communauté des prisonniers anarchistes à Koridallos, Athènes, qui nous ont montré une façon de combattre et de gagner dans n’importe quelle condition. Nos compagnons satisfont leur faim avec des explosions et apaisent leur soif d’incendie volontaire.

Vive l’anarchie!

Tout continue …

Source: athens indymedia via contrainfo, 17 décembre 2013

[Grèce] Sabotage de guichets automatiques de banques en solidarité avec des compagnons emprisonnés – Thessalonique, 9 décembre 2013

Lundi 9 décembre 2013, nous avons réalisé un sabotage coordonné de douze guichets automatiques d’agences bancaires à Thessalonique. En faisant cela, nous avons choisi de perturber pour un certain temps la circulation fluide des transactions financières dans la ville, en promouvant en même temps la poursuite de la lutte polymorphe en solidarité avec les compagnons poursuivis pour leur activité subversive.

Nous sommes aux côtés des emprisonnés:

  • anarchistes Nikos Romanos, Andreas-Dimitris Bourzoukos, Yannis Michailidis, Dimitris Politis, Fivos Harisis et Argyris Ntalios, actuellement en procès dans l’affaire du double vol de Velventos, Kozani;

  • compagnon Tasos Theofilou, actuellement en procès dans l’affaire du vol à l’agence bancaire ‘Alpha’ sur l’île de Paros;
  • Spyros Stratoulis, qui est en grève de la faim depuis le 11 novembre, affirmant le rejet de toutes les accusations contre lui en ce qui concerne « les lieux de prédilection d’organisation criminelle de Thessalonique » et re-accordant un permis de sortie;
  • Et Rami Syrianos, Michalis Ramadanoglou et Ergün Mustafa, qui sont également en grève de la faim, en solidarité avec Spyros et son combat.

Traduit de l’anglais de contrainfo (source), 11 décembre 2013

[Grèce] La lutte pour l’autogestion des ouvriers de l’usine Vio.Me à Thessalonique

«Nous sommes ceux qui pétrissent et nous n’avons pourtant pas de pain, nous sommes ceux qui extraient le charbon et nous avons pourtant froid. Nous sommes ceux qui ne possèdent rien et nous arrivons pour prendre le monde» Tassos Livaditis (poète grec, 1922-1988)

Picture 116

Les travailleurs de Vio.Me., une usine de matériaux de construction à Thessalonique, en Grèce, abandonnée par ses propriétaires, ne sont pas payés depuis mai 2011. Par décision de son assemblée générale, ils ont décidé d’occuper l’usine et la faire fonctionner sous le contrôle des travailleurs en démocratie directe. Après la lutte qui dure depuis un an, et qui a attiré l’attention et la solidarité en Grèce et dans le monde entier, ils ont redémarré la production le 12 Février 2013, suite à 3 jours de manifestations intenses.

Au cœur de la crise, les travailleurs de Vio.Me. visent le cœur de l’exploitation et de la propriété. Alors que le taux de chômage atteint 30% en Grèce, alors que le revenu des travailleurs est nul, fatigués et irrités par des phrases pompeuses, des promesses et de nouveaux impôts, sans salaire depuis mai 2011 et sans travail du fait de l’abandon de l’usine par leurs employeurs, les travailleurs de Vio.Me, à la suite d’une décision prise lors de leur assemblée générale, ont fait part de leur détermination à ne pas devenir les proies d’un chômage permanent mais plutôt de lutter afin de s’approprier l’usine et de la faire fonctionner eux-mêmes. En octobre 2011, par le biais d’une proposition officielle, ils ont revendiqué la constitution d’une coopérative ouvrière, demandant une reconnaissance légale pour leur propre coopérative ainsi que pour celles qui suivront. Ils ont revendiqué, en parallèle, l’argent nécessaire pour faire fonctionner l’usine. Cet argent leur appartient quoi qu’il en soit puisque se sont eux qui produisent la richesse de la société. Le plan qu’ils ont établi n’a rencontré qu’indifférence de la part de l’Etat et des bureaucraties syndicales. Il a toutefois rencontré l’enthousiasme au sein des mouvements sociaux, lesquels ont lutté au cours des derniers six mois pour répandre le message de Vio.Me. à l’ensemble de la société, cela par la création de l’Open Initiative of Solidarity à Thessalonique, puis par la mise sur pied d’initiatives identiques dans beaucoup d’autres villes.

Les machines auto-gérées sont en marche! 

solidarios en manifestacion tesalonicaAprès 3 jours d’intense mobilisation, le 12 février 2013, l’usine de Vio.Me. a commencé la production sous contrôle ouvrier! Il s’agit de la première expérience dans l’industrie auto-gérée dans la Grèce en crise, et les travailleurs de Vio.Me. sont convaincus que ce sera que le premier de toute une série. La manifestation a été massive et dynamique. La mobilisation a débuté par une grande assemblée des travailleurs, des organisations solidaires et des individus dans un théâtre du centre-ville dimanche soir. C’est là que déroulement de l’action du mouvement de solidarité a été discuté, tout le monde a eu la chance de prendre le micro et d’exprimer son opinion sur la lutte des travailleurs.

Des artistes talentueux ont joué en faveur de la lutte de Vio.Me.

Le lundi soir, il y avait une manifestation dans le centre de la ville suivie d’un énorme concert-bénéfice avec plusieurs groupes folkloriques bien connus et de chanteurs. Parmi eux, Thanassis Papakonstantinou, l’un des plus importants compositeurs contemporains grecs qui fait en quelque sorte «partie du mouvement», car il donne toujours son soutient avec des paroles et en actes aux efforts de la société pour l’autodétermination. La participation a dépassé les attentes de tout le monde. Malheureusement, environ un millier de personnes n’ont pas réussi à entrer, car le stade était déjà plein. Le moment stellaire de la nuit, c’est quand les travailleurs ont pris le micro et ont expliqué leur vision d’une autre société, basée sur la justice sociale, la solidarité et l’autogestion. Cinq mille personnes ont applaudi, criant et chantant des chants de soutien. C’est alors que tout le monde s’est rendu compte que cet effort était voué au succès! Les travailleurs de Vio.Me. Se sont adressés au peuple. Tôt le lendemain matin la mobilisation a continué avec une manifestation dynamique vers l’usine. Les travailleurs étaient déjà à leur poste et le coup d’envoi triomphal de la production s’est fait devant les caméras des médias nationaux, locaux et alternatifs. Les travailleurs ont organisé une visite guidée de l’usine et expliqué tous les détails du processus de production pour les journalistes et les participants au mouvement de solidarité.

Le premier lot de produits fabriqués sous contrôle ouvrier!

Il y a encore un long chemin à parcourir: Les coûts de production sont élevés, l’accès au crédit est impossible et d’obtenir une part du marché en période de récession est plus qu’incertain. Les travailleurs sont toutefois optimistes: le produit du concert de soutien et les dons de particuliers et des groupes de soutien recueillies via viome.org devraient être suffisants pour maintenir l’entreprise à flot dans les premiers mois. Et le soutien des mouvements sociaux signifie que bon nombre des produits seront distribués par le biais des structures existantes de l’économie sociale et solidaire. Les travailleurs de Vio.Me. sont déjà à la recherches de nouveaux produits de nettoyage, sur la base des ingrédients non toxiques écologiques, aptes à un usage domestique. L’usine fabrique des matériaux de construction de qualité (mortiers, plâtres, pâte colle à carrelage et matériaux de jointoiement, coulis imperméable à l’eau, etc) et les travailleurs savent très bien comment améliorer la qualité tout en réduisant encore plus les coûts de production et donc le prix. Le défi consiste maintenant à trouver un marché pour ces matériaux, que ce soit en Grèce ou dans les pays des Balkans environnantes. Certains produits peuvent être expédiés encore plus loin, afin qu’ils puissent être distribués par le mouvement de solidarité international. Les 40 travailleurs de Vio.Me. et des centaines de participants au mouvement de solidarité ont vécu pendant trois jours une expérience inoubliable, qui n’est cependant que le début d’un chemin long et difficile. Maintenant plus que jamais, nous devons être unis et forts, déterminés à construire un monde nouveau fondé sur la solidarité, la justice et l’autogestion!

 Traduction transmise par mail, 11 mars 2013

[Grèce] Emeutes à Athènes et Thessalonique lors de marches étudiantes en mémoire d’Alexis Griropoulos, assassiné il y a 4 ans – 6 décembre 2012

Affrontements entre policiers et lycéens en Grèce

ATHENES (Sipa-AP) — La police a tiré jeudi des gaz lacrymogènes sur des lycéens dans deux grandes villes de Grèce, Athènes et Thessalonique, lors de manifestations marquant le quatrième anniversaire de la mort d’un adolescent tué par un policier dans le centre de la capitale grecque en décembre 2008.

628x471 (2)

De jeunes manifestants ont lancé des cocktails Molotov et des pierres à Athènes, où quelque 2.000 personnes ont défilé jusqu’au Parlement en criant: « Flics, bâtards, tueurs d’enfants ».

Trois jeunes ont été arrêtés pour être interrogés, selon la police. Les vêtements d’une femme, qui passait à proximité du lieu de la manifestation, ont brièvement pris feu, mais elle n’a pas été blessée.

D’après la police, un magasin de vêtements a été pillé et un fourgon blindé a été attaqué pendant les incidents.

Il y a aussi eu des affrontements à Thessalonique, la deuxième ville de Grèce, où un millier d’étudiants s’étaient rassemblés.

Alexandros Grigoropoulos, un adolescent de 15 ans, a été abattu par un policier dans le centre d’Athènes le 6 décembre 2008, ce qui a déclenché des émeutes dans plusieurs villes grecques pendant près de trois semaines. Un policier, reconnu coupable du meurtre du lycéen, a été condamné à la prison à vie en 2010.

628x471 628x471 (1) 628x471 (3) 628x471 (4)

Leur presse – SIPA-AP, 06/12/2012 à 19h10

Des affiches grecques en mémoire d’Alexis Griropoulos (traduites en anglais)

[Grande-Bretagne] Sabotages solidaires contre des véhicules d’entreprises de sécurité et de surveillance à Bristol et à Nottingham

Un véhicule de la société de surveillance Standfast a été incendié à Bristol dans la nuit du 22 au 23 octobre 2012. Cette société de contrôle et de surveillance fournit entre autre des caméras de surveillance pour les prisons et à de nombreuses boîtes et entreprises privées, mais également à l’Etat et aux écoles privées.

D’autres attaques contre des véhicules d’entreprises de sécurité ont également eu lieu dernièrement à Nottingham.

Ces actions ont été réalisées en solidarité avec les camarades anarchistes qui subissent la répression étatique à travers le monde:  le compagnon colombien Gustavo Ε. Quiroga González, qui a été incarcéré suite à l’expulsion du Squat Delta à Thessalonique en Grèce (voir l’appel à la solidarité internationale), aux résistant.e.s de Gremlin Alley à Cardiff (UK), mais aussi aux anarchistes qui refusent de collaborer avec l’Etat américain dans le cadre de l’enquête du Grand Jury et dont 3 camarades sont actuellement incarcéré.e.s (voir l’affiche de soutien ci-dessous).

Lire le communiqué en entier qui revendique ces attaques solidaires

SourcePugetsoundanarchists, 23 octobre 2012

[Grèce] Athènes brûle : Tour d’horizon chronologique générale des émeutes lors de la grève générale – 26 septembre 2012

Grèce: Grève Générale 26 Septembre 2012

18.10 Le nombre total de manifestants interpellés est de 129, selon les avocats, tandis que les personnes en garde à vue et qui font face à des accusations sont 25 pour l’instant.

Le rassemblement de solidarité reste devant le quartier général de la police.

17.25 Des grévistes et d’autres personnes en lutte appellent à un nouveau rassemblement à 9h00 sur la place Gardenia, dans le quartier de Zografou, pour protester contre les évènements répressifs ainsi que les interpellations massives et les gardes à vue d’aujourd’hui.

17.00 Les flics ont lancé une attaque violente à Exarchia, en intervenant depuis la rue Arachovis et en dispersant les gens hors de la place. Les gens ont été chassés et ont couru dans les rues Harilaou Trikoupi et Valtetsiou. Au moins une interpellation reportée.

16.40 A Kavala, dans le nord de la Grèce, plusieurs magasins ont été fermés et 1000 manifestants parmi lesquels des gauchistes, des anti-autoritaires et travailleurs ont participé aux manifestations. Environ 100 personnes ont défilé dans le bloc anarchiste derrière une banderole qui disait : “Avec 400€ tu ne fait pas ta vie, tu fais une révolte”

16.38 Actuellement la place Exarchia est de nouveau bondée malgré la présence massive des forces répressives dans les environs. De même, le rassemblement de solidarité avenue Alexandras reste en face du quartier général de la police

16.20 Dans la ville  d’Agrinio, près de 1000 personne ont participé à la manifestation de cette journée de grève, manifestation dans laquelle se trouvait un bloc du squat Apertus et d’autres compagnons.

16.05 Au moins 13 des 20 interpellations de l’opération de ce matin a Zografou se sont transformées en gardes à vue. Un de ces manifestants a été sérieusement blessé et est actuellement hospitalisé.

Par ailleurs les personnes arrêtées n’ont pas encore été en mesure de pouvoir consulter un avocat et on ne sait pas non plus quand est ce qu’ils seront présentés au procureur du tribunal d’Athènes.

Il y a eu un total de 104 interpellations pour l’instant d’après une déclaration de la police.

15.45 Les affrontements s’intensifient dans les rues Valtetsiou et E.Benaki à Exarchia.

15.40 Plus de 250 personnes en solidarité à l’exterieur du quartier général de la police (GADA )

15.35 Des affrontements ont lieu au coin des rues Aiolou et Stadiou à côté d’Omonia mais aussi des batailles rue Ermou à côté de Syntagma. Des coktails molotovs sont jetés sur les flics. D’autres interpellations rapportées.

Les forces de police sont à Exarchia et chassent les manifestants de la place.

15.15 De petits affrontements et des barricades dans la rue SolonosUn véhicule blindé qui lutte contre les incendies a été vu dans les rues d’Exarchia.

15.10 De nombreuses arrestations dans les rues Stadiou et Panepistimiou ont été rapportées mais aussi vers Omonia. Des manifestants blessés ont reçu des soins.

14.50 A Corfu, la manifestation de grévistes a commencé à 11h00 avec environ 50 compagnons des collectifs Draka et Elaia s’y sont retrouvés manifestant dans deux blocs. Des slogans ont été peint sur les murs, des tracts distribués aux gens et des oeufs ont été jetés sur des agences bancaires. Une banderole a été déployée au pré-rassemblement, en solidarité avec les squats et les lieux autogérés qui ont été violemment attaqués ces derniers mois. Leur banderole dit : Les squats Apertus (Agrinio), Draka (Corfu) et Delta (Thessalonique), Le marché municipal de Kypselli (Athènes). Le lieu de rencontre autogéré de l’université de Rethymnon. Bas Les pattes des squats.

14.45 Appel urgent des assemblées populaires pour un rassemblement immédiat de solidarité à l’extérieur du quartier général de la Police à Athènes (GADA ) , sur l’Avenue Alexandras , pour les nombreuses personnes  qui ont été interpellées aujourd’hui.

14.30 Présence massive et dynamique des syndicats de bases et des assemblées populaires ainsi que des blocs anarchistes/anti-autoritaires et d’autres manifestants dans la partie basse de la place Syntagma.

Peu de temps après  les flics ont lancé des lacrymo et des grenades assourdissantes contre les manifestants dans la rue Karageorgi Servias alors que les manifestants ont contre-attaqué avec des Molotov et des pierres.  Des affrontements ont éclaté après de nombreuses arrestations. Les forces de police sont déployées sur la place Syntagma. Des escadrons anti-émeutes ont coupé la rue Othonos. Des centaines de personnes ont été obligées de quitter la place et se sont dirigées vers la partie supérieure de la place en face du parlement.

Les émanations des produits chimiques utilisés par la police se mêlent à la fumée des feux dans cette région. Au même moment les grévistes restent dans les rues principales. Des arbres ont été incendié à l’intérieur des jardins nationaux. La rue Panepistimiou est remplie de gaz lacrymo.

13.55 On rapporte une estimation de 100 000 personnes marchant vers la place Syntagma

13.30 La radio à 14h31 rapporte qu’environ 15 000 grévistes ont participé à la manifestation à Thessalonique qui est maintenant terminée. Les Syndicats de Bases ont appelé à une assemblée ouverte de grévistes sur la place Aristotelous.

13.20 Au moins dix personnes interpellées à Zografou après que la police ait attaquée le rassemblement des grévistes du quartier. (Aucune arrestation à Pangratti )

13.00 Dans le centre d’Athènes après que les staliniens du PAME et du KKE ait fait leur parade séparée et se soient dispersés plus tôt à Syntagma, ont commencé depuis le Musée Archeologique. Des milliers de personnes marchent sur l’avenue Patision et crient des slogans anti-fascistes.

12.50 Environ 200 manifestants ont participé à la mobilisation pour cette journée de grève dans la ville de Preveza (à l’Ouest de la Grèce). Un bloc anarchiste/libertaire a manifesté dans la ville pour la première fois constitué de 20 compagnons et de quelques dizaines de personnes qui se sont associés au bloc. Des slogans antifascistes ont été chantés pendant la manifestation.

12.40 Au moins 50 personnes sont détenues dans le quartier général de la police d’Athènes (GADA), sans pouvoir communiquer avec les avocats. Ces personnes ont été interpellées dans différents quartiers.

12.36 Environ 500 personnes dans les rues de Mytilini, la manifestation s’est terminée devant les bureaux du Secretariat Général de l’Egée et de la Police de l’Ile

12.30 Au moins 10000 manifestants à Patras, Autant de gens à la manifestation d’Heraklion en Crète

12.19 La radio libre “Parasita” de la ville de Volos (au centre de la Grèce) rapporte qu’environ 1000 manifestants ont commencé à marché vers la rue Iasonos. Plus tôt dans la matinée, une intervention anti-nationaliste à eu lieu au marché populaire de la rue Gianni Dimou. Depuis 11 heure les différents blocs de grévistes ont commencé à se rassembler sur la place Eleftherias. Les forces de police ne sont étonnamment pas visibles en grand nombre dans le centre-ville

12.12 Les flics ont ouvert la rue Ymittou et n’empêchent plus le bloc de L’assemblée populaire ouverte de Pangrati. On ne sait pour l’instant pas si il y a eu des interpellations malgré les informations précédentes.

12.00 Les force de police bloquent des groupes de manifestants en haut de la place Pangratti dans le quartier du même nom.

Les compagnons qui se trouvent sur place pensent que les flics vont transférés les interpellés au commissariat.

11.50 La radio libre 98 FM rapporte que les flics ont attaqué avec leurs matraques les manifestants mentionnés plus tôt qui étaient bloqués à Zografou et qu’ils ont interpellé au moins une fille qui a été transféré directement au commissariat du quartier. Les flics ont attaqué une fois de plus les personnes solidaires qui essayaient de se rassembler à l’extérieur du commissariat.

11.30 D’après la radio libre 105FM, sur l’ile de Lesvos, environ 400 manifestants essentiellements des syndicats et d’organisations gauchistes se sont rassemblés  sur le lieu de rendez-vous de Mytilini. La manifestations commencé à 11.50.

11.28 Les DIAS, unité de police à moto, bloquent des manifestants rue Papagou à Zografou, tentant de les empêcher de rejoindre le centre ville et la manie. Les gens chantent des slogans et refusent de se disperser.

11.14 Interpellations préventives de 30 personnes au pré-rassemblement de l’assemblée populaire de Braxami au métro Dafni Place Kalogiron.
Toutes les personnes interpellées sont transférées au quartier général de la police (GADA) avenue Alexandras.

11.00 Des gens rapportent qu’à Aigaleo les patrons retiennent leurs employés enfermés à l’intérieur de leur commerce, en attendant que la foule qui se dirige à la manifestation soir passée pour ouvrir les portes aux consommateurs.

10.00 L’association des Employés du métier du livre de l’Attique tient un rassemblement en dehors de la librairie Papasotiriou, Rue Panepistimiou, dans le but de s’assurer qu’il n’y aura pas de tentatives de la part des patrons ou des jaunes de briser la grève. Un camion de police et différentes sortes de flics se trouvent aussi sur place. Des grévistes bloquent aussi un établissement de la Banque à Agrotiki, depuis peu dans la même rue.

Dans le centre d’Athènes les rassemblements pour la grève sont appelés à 10.30 (GMT+2) a coté du Musée Archeologique National sur l’avenue Patision.

Ce post sera constamment mis à jour avec des traductions brutes des rapports par les gens dans les rues, Indymedia Athènes et les radios libres.

Source: Contra-info, 26 septembre 2012

Photos des médias de masse

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=Fkxf1dAtTZ4&feature=player_embedded]

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=M1JKyVL8FlI&feature=player_embedded]

Voir de nombreuses vidéos des affrontements

[Grèce] Expropriation d’un supermarché par des anarchistes à Thessalonique: caisses et caméras défoncées, l’argent brûlé ! (Juin 2010)

[Grèce] Un groupe anarchiste grec exproprie des produits de base dans un supermarché et ont brûlé de l’argent

Invasion d’un groupe anarchiste dans un supermarché dans le centre de Thessalonique en Grèce.

Ils ont pris des aliments essentiels (lait, céréales, huiles, etc), et détruit les systèmes antivol et deux caméras de sécurité, ont cassé les caisses et ont brûlé l’argent qu’elles contenaient, en laissant le message suivant:

«La combustion des billets est un acte symbolique, qui parle de lui-même. Ces documents, qui ont été transformées en quelques secondes en cendres, ont réussi à détruire, même en moins de temps, la vie et les relations de vie tournent en indices, des sentiments et de la numérisation expériences, ce qui limite le sentiment de bonheur et de malheur de dipôle « J’ai / je n’ai pas d’argent »

De la presse étudiante

Source: A Las Barricadas.org, 16 août 2012

Mis-à-jour: Il s’avère que cette action remonte à juin 2010, s’étant déroulée dans un contexte de grèves massives et d’actions directes contre l’Etat et le capital. Merci à contra-info pour les précisions apportées. Plus d’infos ici sur le déroulement de cette auto-réduction: http://cettesemaine.free.fr/spip/article.php3?id_article=3271

[GRECE] Attaque incendiaire contre une succursale de la Banque Nationale de Grèce à Thessalonique


Dans le contexte des actions polymorphes qui sont réalisées en solidarité avec chaque personne qui lutte en prison, nous considérons les incendies guérilleros comme quelque chose de nécessaire, ainsi que nous considérons nécessaire chaque action de contre-information. Depuis les courriers et les textes solidaires, les occupations-interventions, les manifestations et rassemblements devant les prisons, jusqu’aux sabotages incendiaires nocturnes, chacun à sa manière, montre aux structures étatiques que celui qui lutte n’est pas seul.

C’est pourquoi nous avons choisi d’attaquer avec engin incendiaire composé de 4 cylindres de gaz la succursale de la Banque Nationale de Grèce qui se trouve au croisement des rues Venizelou et Amorgou (dans le quartier de Triandria) à 03.27 du matin le 4 décembre. Nous voulons ainsi donner de la force au compagnon anarchiste Rami Syrianos, qui sera jugé le lundi 5 décembre pour l’expropriation de l’argent d’une entreprise étatique de vente aux enchères, action qu’il assume et défend orgueilleusement. Nous voulons envoyer le message au compagnon, ainsi qu’à chaque prisonnier en lutte, que nous ne laisserons personne seul.

NOS FLAMMES VOUS ACCOMPAGNENT.

LIBERTÉ POUR L’ANARCHISTE RAMI SYRIANOS, ACCUSÉ DE L’EXPROPRIATION DE L’ARGENT D’UNE ENTREPRISE ÉTATIQUE DE VENTE AUX ENCHÈRES.

QUE S’ARRÊTE LA PERSÉCUTION CONTRE KLEOMENIS SAVVANIDIS, QUI EST JUGÉ SUR DE FAUSSES ACCUSATIONS POUR LA MÊME AFFAIRE.

COMMANDO “SOLIDARITÉ AGRESSIVE”

Traduit du grec d’Indymedia Athens par Contra-Info (7/12/2011)